Les casseroles de Jean-Marc Borello, gourou de Macron, que vous ne lirez pas dans le Canard Enchaîné

Publié le par LA REDACTION

Jean-Marc Borello

Jean-Marc Borello

Capable d’exhumer les faits et gestes faits il y a 26 ans par Jean-François Jalkh (dont l’étude de l’arbre généalogique pourrait faire taire certaines calomnies…), les médias sont bizarrement ailleurs quand il s’agit de creuser dans l’entourage de Macron. Heureusement, nos confrères de Faits & Documents l’ont fait pour eux…

Comme derrière chaque caniche à sa mémère il y a eu un dresseur canin, derrière le toutou à sa Gigitte, il y a eu un mentor. Pour Emmanuel Macron, ce fut Jean-Marc Borello. Ce dernière traîne de drôle de casseroles. Oh ce ne sont pas des histoires de cérémonies en hommages à un vainqueur déchu ou une remise en cause de l’histoire officielle comme Jalkh, c’est bien moins « grave » : de simples histoires de drogue et de pédophilie…

Borello est un proche de Simone Veil, de Raïssa Gorbatchev et de la reine de la nuit Régine Choukroun. Se préoccupant des affaires de cette dernière, il gagna une somme rondelette ainsi qu’une condamnation pour avoir facilité la consommation de drogue dans les établissements de cette dernière.

Borello fut également administrateur dans le centre pour mineurs difficiles des Tournelles qui défraya la chronique suite à une sordide affaire de réseau pédophile homosexuel qui valut à son patron Robert Megel une peine de 12 ans de prison. Lors du procès, Borello nia toute implication de Megel, accusant les victimes d’être des menteurs, le chargé de prévention départemental d’être un guignol, les deux anciens directeurs opérationnels du centre des incompétents et lança même la thèse délirante d’un complot impliquant l’ancien directeur qui « avait la volonté d’expédier cette association par le fond et sur ordre du préfet qui était parti en croisade contre ce qu’il pensait être une version seine-et-marnaise de l’affaire Dutroux ».

Vous ne lirez ça ni dans le Canard Enchaîné et dans Médiapart. Borello est pressenti pour être ministre des Affaires Sociales de Macron. Au rythme des « ralliements » et des profils sordides de certains soutiens et de leurs proches, le raout de victoire ne se fera pas à la Rotonde mais au château de Sautou…

Hristo XIEP pour medias-presse.info

Publié dans Faits-divers, politique

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