Départementales : victoire de la droite, déroute des socialistes !

Publié le par le front anti-Hollande

Par Bernard Debré

Les socialistes ont été très largement battus lors du 2è tour des élections départementales. Ils ont perdus près de 30 départements. L’UMP et le centre dirigeront désormais au moins 69 départements.

Les Français ont envoyé un message clair à François Hollande et Manuel Valls. Ils en ont assez du chômage, des impôts, des taxes, du laxisme. Ils en ont assez de leur politique incompréhensible et de leur amateurisme qui nous mènent droit dans le mur.

Certes il s’agissait d’élections locales, mais Manuel Valls a voulu en faire un enjeu national. Il a eu tort.

Tout comme il a eu tort, comme ministre de l’Intérieur, de tripatouiller les cantons, de les redécouper et de chambouler le mode de scrutin.
Lorsqu’on veut modifier le mode de scrutin et les circonscriptions électorales à son profit, cela vous retombe toujours sur le nez.

Malgré la sanction qui leur est infligée, les socialistes n’ont rien compris ou ne veulent pas comprendre.

Ils ont été battus aux élections municipales, européennes, sénatoriales en 2014. Ils sont maintenant battus largement aux élections départementales et le seront aussi en décembre prochain aux élections régionales.

Que leur reste-t-il ?

Malgré le message des Français, ils sont autistes. Manuel VALLS a annoncé à 20H04 qu’il ne changerait rien, si ce n’est qu’il allait accélérer la vitesse de ce qu’il considère comme des réformes.

Lorsque on entend les frondeurs critiquer, à juste titre, l’autisme de Manuel Valls et la gauche de la gauche faire un réquisitoire extrêmement dur contre le Gouvernement et le Président de la République, on peut se demander ce qu’il va se passer dans les semaines à venir.

Un grand déballage ? Une impossibilité de gouverner ?

Les socialistes sont totalement en dehors du coup.

La droite doit rester digne et comprendre le message.

Notre victoire est due à l’union de la droite et du centre mais aussi au rejet des socialistes.

Le score très élevé et l’ancrage du FN surtout dans les territoires ruraux doit nous interpeler.

Nous devons préparer un projet national.
Actuellement nous n’en avons pas. Notre victoire est due au travail de terrain de nos candidats mais aussi au rejet de la gauche.

Attelons-nous dès aujourd’hui à un programme et promettons-nous de nous y tenir une fois élus !

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