Monsieur Hollande je vous accuse des pires lâchetés et outrages commis envers notre république !

Publié le par le front anti-Hollande

Monsieur Hollande je vous accuse des pires lâchetés et outrages commis envers notre république !

François Hollande; Neutralise. Enkyste et paralyse la France et toutes ses énergies depuis trois ans déjà.

Par Fernand Chaput

Monsieur Hollande je vous accuse respectivement des pires lâchetés et outrages commis envers notre république ! Notamment celui de vous faire photographier dans votre bureau comme il est l'habitude pour le président Barack Obama de le faire depuis le bureau Ovale!
Vous plaçant désormais d'égal en égal avec les États-Unis, soit disant rabrouant Barack Obama, en lui disant lorsque ce dernier vous aurait appelé: Est-ce je te demande où en est ta zone dollar pour que tu puisses me demander où en est ma zone Euro?
Mr Hollande sans aucune prétention parait-il, vous aviez pris le soin de vous faire photographier depuis votre bureau de L'Élysée pour le dénouement de la crise Grecque, soi-disant selon toutes les rédactions de presse auxquelles les clichés furent envoyés, sur lesquels vous apparaissiez le téléphone en main la mine grave: En train de faire accepter à Alexis Tsipras de signer les nouveaux accords de l'Euro groupe et refinancement de sa dette, qui sans vous faisait que la Grèce sortait de la Zone euro? Forfanterie. ou prétentions abusives de vos influences sur le monde?

Vous affirmiez que sans vos interventions en IRAN contre la prolifération des armes atomique dont vous en étiez le principal organisateur " Israël risquait d'avoir l'Arme atomique " alors même qu'ils en sont doté depuis 1967.

Désormais ça y est! Nous y sommes arrivés aux pires des déconvenues qu'un peuple puisse en connaître avec un tel ZOZO comme président.

Effectivement nous allons de déboires en déceptions, de notre dépit des lâchetés commises par notre président, nous en sombrons dans le désappointement et la désillusion, ajoutez à cela, le mécompte des promesses certes fort nombreuses mais absolument intenables, desquelles rajoutez bon nombres de mésaventures commises au Mali, au Centre Afrique si les États-Unis n'en stoppèrent point aux forfanteries de ce fantoche élu depuis les forces de gauche et le front national son principal allié, nous serions aussi en guerre en SYRIE?

Cet homme François Hollande; "Moi Président" atteint comme Jacques Chirac de la « Maladie d'Alzheimer »

Cet Homme est devenu un réel danger à la tête de notre nation, dite des droits de l'Homme et des lumières. Les Français ont découvert la sombre facette de leur président qui à enfilé depuis la Corrèze, un costume bien trop grand pour lui mais qui par ailleurs ,se vit désormais depuis ce 14 juillet 2015, avec les attributs du pouvoir en "Sauveur" sauce François Hollande dont le niveau "Peter "est très largement dépassé depuis ce 6 mai 2012.

Parfois chez de tels hommes, la persécution prend l'allure d'un secours. Le persécuteur devient sauveteur, il aide autrui, le conseil, lui offre des cadeaux, intervient pour lui et chez lui, non pour le secourir mais pour renforcer sa dépendance "Mali, Centre Afrique et pourquoi pas la Syrie puisque selon lui et grâce à lui l'Iran renonce enfin à son programme nucléaire.
Le persécuteur qu'est François Hollande, fait fuiter le voyage en avion de son premier ministre pour voir un match de Football en Allemagne avec ses deux enfants, puisqu' il se voyait lui aussi en présidentiable. Alors pour François Hollande, c'est la France qui désormais pour lui, devient bien trop petite? Il est inconsciemment entré dans ce registre, persuadé d'être indispensable, il se propose de venir au secours de tout le monde.

Quoique, la GAUCHE même Lorsqu'elle transgresse ses propres valeurs donne des leçons à tout le monde.

La gauche a toujours le complexe de la supériorité, vissé et chevillé en elle-même comme autant de certitudes et de convictions, ce n'est pas nouveau, elle avait fournie le plus gros des bataillons de collaborateurs de 1939 à 1945, alors elle en falsifia l'histoire, pour se présenter au peuple avec une nouvelle virginité.

D'abord, parce qu'elle a, plus que la droite, le sentiment hégélien d'être dans le sens de l'Histoire, quand elle ne croit pas l'écrire elle-même alors elle la falsifie. Ensuite, parce qu'elle ne doute pas d'appartenir au parti du Bien, le camp adverse symbolisant évidemment celui du Mal.
La gauche se permet tout. Elle décrète la morale, décide des coupables, injurie ses contradicteurs.

Pourquoi cette aberration dure-t-elle ? Le socialisme, le Marxiste, le Léniniste et le communisme sont-ils enfin expirants en cette mie 2015. Certes si ce n’est encore le cas, voilà longtemps qu’il a perdu de vue, la classe ouvrière et les classes populaires à la merci d’extrémistes, comme le Front de gauche et Marine Le PEN. Qu’en reste-t-il, si ce n’est une chapelle dans laquelle s’agenouillent bon nombres de bobos, gauchistes de profession de foi, qui sermonnent, absouts, excommunient tous les gens n’étant point de leurs avis, soit actuellement plus de 75 % de la population active de cette nation n'étant point de leur avis?

Certes me direz-vous, ils le font, avec les soutiens d’une presse aux ordres, ainsi que de multiples médias, qui eux, sans que rien ne leur en fut demandé, déroulent à l’envie le tapis rouge des toutes leurs servilités, en faveur de François Hollande et de son gouvernement le pire à jamais connu depuis les années 1930!!!
C'est cette bonne conscience confite, diluée dans le jus de l'histoire falsifiée à l'envie comme en union Soviétique qui en conduit notre peuple à devoir en accepter les absurdités de la gauche.

Cette pseudo bonne conscience? En conduit parfois la gauche à franchir les limites du ridicule en toute impunité. Quand, il n'y a pas si longtemps, un candidat à la présidence nous promettait sans rire un monde sans SDF. Ou quand des socialistes, certes bien intentionnés, nous déclarèrent, la main sur le cœur, qu'ils allaient éradiquer la prostitution. D'autres décidèrent il n'y a pas si longtemps de supprimer le mot race de la constitution? Au train où vont les choses, on attend qu'ils nous annoncent, dans la foulée, la prohibition de la bêtise ou de la haine afin de faire taire Marine Le Pen qui devient alors qu'ils la favorisèrent à outrance depuis 1985, la plus mauvaise épine qu'ils se mirent dans leurs chaussures.

Mais bon, le parti du Bien la gauche sera contente, c'est l'essentiel.

La bonne conscience est un métier c'est aussi un bon filon sur lequel ils surfent depuis plus 33 ans? Tiens donc!! Ce fut aussi l'âge du christ lorsqu'il termina sur la croix. C'est comme une eau bénite qui purifie tout, les dérives, les fautes et mêmes les crimes de masse 75 millions de morts en Russie sous la bande des trois Lénine, Trotski et Staline. Observez comme les complices ou les encenseurs des pires tyrans du XXe siècle ont toujours été traités avec respect, voire compassion, pourvu qu'ils fussent de gauche.
Pour un peu, il faudrait les plaindre d'avoir appelé au meurtre des patrons ou des bourgeois ou de simples paysans ne voulant point céder leurs terres alors ils provoquèrent une famine pour les exterminer. Si l'on devait rayer des listes les anciens Maoïstes, Castristes ou Staliniens, Marxistes il ne resterait plus grand monde d'audible dans notre chère intelligentsia dite de gauche, celle de la bien-pensance.

Pour nos pseudos intellectuels qui eux ne se vivent que depuis les essences de gauche, comme la presse et les médias par ailleurs.

Prenons le soin de relire Jean Rochefort qui écrit et raconte comment, à la Libération, notre Guitry national fut "emmené menotté, en pyjama", pour avoir sablé le champagne avec des officiers nazis à l'issue des représentations de quelques-unes/de ses pièces. Certes, pendant l'Occupation, il s'était battu, entre autres, auprès des autorités allemandes pour que son ami Tristan Bernard ne fût pas envoyé dans les camps de la mort. Il avait même proposé de prendre sa place. Mais il n'avait pas la carte du parti communiste. Celle du parti du Bien. Après la guerre, il a donc passé soixante jours à la prison de Fresnes.

Jean-Paul Sartre lui avait la carte du PCF.
Passée à travers le filtre d'une censure très vigilante, sa pièce Les mouches fut jouée devant un parterre d'officiers nazis dans un théâtre dirigé par Charles Dullin, qui ne chôma pas pendant l'Occupation. Il y a de meilleurs brevets de résistance. Mais comme, à la Libération, il sut virer rapidement à gauche, il se retrouva, lui, dans le comité d'épuration.

En somme, il suffit d'être de gauche pour que les fautes soient pardonnées.

C'est dire la chance de François Hollande, malgré les apparences. Pourquoi donc n'en profite-t-il pas pour forcer sa nature en s'attaquant, enfin, au tonneau des Danaïdes de nos propres dépenses publiques, plutôt que s'attaquer aux dépenses de la Grèce en chapeautant Alexis Tsipras. Ce faisant cela permettrait à la France de réduire la dette publique de 60 milliards d'euros sans en demander aux contribuables le moindre effort, afin de faire véritablement retrouver de la croissance à notre nation.

Pourtant cette croissance que tous appellent de leurs vœux pieux, était une réalité il n'y a pas si longtemps, souvenez-vous:

Quatre pour cent de croissance annuelle, un baril de pétrole dix fois moins cher qu'aujourd'hui, un euro deux fois moins fort face au dollar, un excédent commercial de la France avec l'Allemagne au profit de la France de 15 point en notre faveur, c'était en 1995, alors que notre second Queuille de Corrèze Monsieur Jacques Chirac Radical socialiste avait donné les clés de la maison France à Jospin qui en tua par les mesures les plus imbéciles à jamais connues de notre maison France dont on en paie encore la facture aujourd’hui et encore pour une bonne décennie.

La France a pourtant connu cette conjoncture il y a moins de quinze ans.

De 1998 à 2000, le pays bénéficiait alors d'une série de facteurs incroyablement favorables. L'euro touchant son point le plus bas, en octobre 2000, à 82 centimes d'euro pour 1 dollar. L'or noir atteignait lui aussi, son nadir à 10 dollars le baril, contre 58 aujourd'hui. L'Allemagne était encore engourdie comme un boa qui a avalé un mouton, elle digérait péniblement la réunification, elle avait perdu de sa compétitivité et les habitants des nouveaux Länder Allemands, nous achetèrent massivement des Renault!!!
Le monde entier était porté par les promesses de la "nouvelle économie", la presse titrait sur la croissance perpétuelle et la fin du chômage.
En 2000, la croissance du PIB atteindra 3,9 % en France, comme dans la plupart des pays développés. C'est la gauche qui était au pouvoir, à la suite d'une des décisions politiques les plus saugrenues intervenues sur les insistances d'un Alain Juppé auprès du Radical socialiste Jacques Chirac notre président de la république d'alors avec une majorité de 455 députés. Du jamais vu dans les anales de nos républiques y compris depuis l'ère du Neandertal, la dissolution de l'Assemblée nationale qui provoqua la dissolution de l'assemblée nationale au plus mauvais moment pour la donner avec tous les pouvoirs aux socialistes.

Le gouvernement dirigé par Lionel Jospin profita d'une situation comme il n'y en a pas deux par siècle.

Que fit-il de l'assainissement des comptes de la nation par Alain Juppé. Mais il n'en a rien fait. Pire, il en dégrada de façon irrémédiable tous les fondamentaux du pays. Au point que la plupart de nos difficultés actuelles sont à l'origine des décisions les plus absurde tenues et prises par le gouvernement de Lionel Jospin. si la France de Hollande n'a plus de marges de manœuvre, c'est parce que celle de Jospin les a gaspillées, quinze ans auparavant.

Malgré la fée croissance, la dette française ne baissa pas entre 1997, où elle comptait pour 59,4 % du PIB, et en 2002, toujours à 59 %. Sur la même période, la zone euro réduisit la sienne en moyenne de 6 points de PIB. Hors zone euro, c'est encore plus spectaculaire : le Royaume-Uni perdit 12 points de dette, la Suède, 20 points. L'écart entre la France de Jospin et ses voisins est tout aussi saisissant en matière de déficit. En 1997, nous étions dans la moyenne des déficits de la zone euro. En 2000, au plus haut du cycle, notre solde budgétaire était encore négatif de 1,5 % du PIB, tandis que nos voisins partout en Europe étaient à l'équilibre en moyenne, comme pour tous les pays de l'OCDE. Ce déficit persistant est d'autant plus étonnant que les impôts atteignirent alors pratiquement 45 % du PIB. Un record que l'on devait au ministre des Finances de l'époque, Dominique Strauss-Kahn. Et qui ne sera battu que par Pierre Moscovici, en 2013.

Une seule explication à ce tableau atterrant :

L'équipe Jospin a dépensé sans cesse et à tout propos. La dépense publique est passée de 53 % de la richesse nationale en 1997 à 53,5 % en 2002. Aucun changement, alors que le PIB avait progressé de 15 % sur cinq ans ! Sur la même période, la Suède réduisit sa part de dépense publique de 5 points de PIB. Et l'on n'a jamais vu un gouvernement dépenser autant avec aussi peu de résultats pour le pays. L'ouverture des vannes n'a même pas permis à Jospin d'atteindre le second tour de l'élection présidentielle, en avril 2002, par contre il laissa un dette adjacente nullement mesurée à l'époque de 250 000 emplois jeunes non financés reliquat de 6 Md€ à éponger, 35 heures 30Md€ à prélever sur les finances publiques par an pour en payer à cette aberration sur plus de 15 ans soit à ce 450 Milliards d'Euros etc.

Les dizaines de milliards furent abusivement utilisés d'abord pour en augmenter considérablement la fonction publique. Elle vit alors ses effectifs progresser de plus de 10% sur la législature. Un bond sans égal. À créer ensuite des emplois aidés par centaines de milliers, sous la direction de la ministre de l'Emploi, Martine Aubry. Et à financer les 35 heures avec des allégements de charges, enfin autant d'actions qui hypothéquèrent le futur de la nation jusqu'à aujourd'hui puisque des 35 heures plus personne ne veut les abolir alors qu'elles coûtent encore 20 milliards d'abaissement de charges et dégrèvements divers pour les entreprises par an.

Les budgets postérieurs furent contraints par l'embauche de fonctionnaires en surnuméraires, les emplois jeunes furent financés par des prélèvements qui étouffèrent l'économie réelle en nous faisant perdre 15 points de compétitivité au regard de l'Allemagne qui elle sous le quinquennat Jospin en profitait pour se reformer.
Voici le "choc de compétitivité" à l'envers que provoquent les 35 heures qui elles plombèrent l'économie nationale pour des années.

Le tout se faisant sous le paravent de l'union monétaire naissante, qui confèrera l'impunité aux mauvaises politiques dans toute l'Europe du Sud, car elle fit diminuer les taux d'intérêt et d'emprunts à tout-va. L'Espagne utilisa cette caution Allemande pour souffler l'une des plus grosses bulles immobilières de tous les temps, la Grèce pour avancer l'âge de la retraite augmenter en nombre et salaires ses fonctionnaires et la France pour diminuer le temps de travail hebdomadaire.

Dix ans plus tard, ces politiques inconséquentes déboucheront sur la crise de l'euro et sur l'anémie persistante de l'Europe du Sud, France comprise si nous devions encore laisser agir en aveugle et donneur de leçons le gouvernement Valls, la France deviendra très vite le risque majeur de l'explosion de l'Europe, risque masqué par les revirements Grecs et leurs banques mises à sec depuis plus d'un mois.

Conservons foi et confiance en la France ? Malgré les bourdes successives de François Hollande, car à moyen terme, le fait que la France ne peut pas s'abstraire de ce que font ses partenaires de l'Union européenne, sont des freins aux errements démagogique de cet actuel président de la république, qui a appris l’économie, en lisant Germinal d’Emile Zola et le Manifeste du parti communiste de Karl Marx et Friedrich Engels : François Hollande, est un étatiste et un dirigiste forcené à très court terme, j’ai la conviction que les marchés empêcheront ses erreurs de se poursuivre tout au moins c’est un vœu pieux que je formule, puisque j’aime avant tout ma nation.

Publié dans France, Hollande

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