Karim Bouchoucha, récidiviste, Jugé pour viol et acte de torture sur une sexagénaire

Publié le par le front anti-Hollande

Image d'illustration

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À partir d’aujourd’hui, jusqu’à mercredi, Karim Bouchoucha est jugé devant la cour d’assises de l’Ardèche, à Privas, pour le viol avec acte de torture et de barbarie sur une sexagénaire, habitant la région d’Annonay.

Des faits qui se sont produits le week-end des 26 et 27 octobre 2013. Ce samedi soir, la sexagénaire, retraitée, qui vit seule, rentre chez elle, vers 23 heures, après avoir dîné avec un ami.

Le dimanche soir, vers 21 h 30, un couple d’amis, à la demande du frère de la victime, inquiet de ne pas avoir eu de nouvelles, se rend à son domicile. Ils y découvrent une scène cauchemardesque. Dans l’entrée, de nombreuses des traces de sang. Dans le salon et la cuisine, des traces de lutte. Près du bureau, dans une mare de sang et du verre brisé, ils retrouvent leur amie, gisant, en chemise de nuit. Désorientée, la sexagénaire se souvient qu’un homme a pénétré chez elle, plusieurs fois dans la nuit, avant de repartir.

Souffrant de multiples lésions, sur le visage et toutes les parties de son corps, transportée à l’hôpital et examinée, il s’avère qu’elle a été victime de viol, et de nombreux coups administrés, notamment à l’aide d’un couteau.

« Elle ne sait pas si elle pourra s’en remettre un jour, souligne son avocat, MeJérôme Chomel de Varagnes, du barreau de Lyon. Elle est détruite, psychologiquement et moralement, et attend une réaction sévère, face à ces faits imondes et gratuits. »

Son agresseur est reparti avec son ordinateur, une tablette tactile, des bijoux, sa carte bancaire et son chéquier. Les investigations sur le compte bancaire de la victime font apparaître, le 29 octobre, qu’un chèque de 1 500 euros a été déposé sur un autre compte bacaire : celui de Karim Bouchoucha, 18 ans au moment des faits.

Le 1er novembre 2013, il est interpellé dans une rue d’Annonay, après avoir tenté de fuir les gendarmes. Placé en garde à vue, il reconnaît immédiatement les faits qui lui étaient reprochés, dont il fait un compte-rendu détaillé. Il reconnaît le viol, mais aussi avoir brisé un vase sur la tête de sa victime, l’avoir battue avec une pince de préhension et lui avoir asséné plusieurs coups de couteau. « Il reconnaît tout, explique son avocat, Me Patrice Reviron, du barreau de Lyon. Il a beaucoup évolué, depuis, et a lui-même du mal à comprendre comment il a pu perpétrer des faits aussi graves. » En février, l’accusé a été condamné, devant le tribunal correctionnel de Privas, à quatre ans de prison, pour s’être introduit chez une autre retraitée, le 30 octobre 2013, et l’avoir agressé sexuellement.

Le verdict devrait être connu mercredi.

Source : ledauphine.com

Publié dans Faits-divers, Justice, Taubira

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