Loi travail: Manuel Valls s’est inspiré de l’Espagne qui a recréé 300 000 emplois

Publié le par La rédaction

Loi travail: Manuel Valls s’est inspiré de l’Espagne qui a recréé 300 000 emplois

Loi travail. Etudiants, lycéens, ne vous laissez pas manipuler par des idéologies, des partis politiques, des syndicats politisés, dont les responsables n’ont jamais travaillé ; ni par vos propres syndicats, dont les responsables ne travailleront jamais : ils feront de la politique leur métier (voir ce que sont devenus les précédents responsables de vos syndicats depuis des décennies), c’est leur unique objectif et ils se moquent totalement de votre avenir, le leur est assuré.

Etudiez le 9 mars au lieu de vous promener !

Il faut que vous sachiez que l’emploi à vie, dans la même entreprise, c’est du passé.

Au cours de votre prochaine carrière vous changerez plusieurs fois d’employeur, de situation, et pour sécuriser votre avenir la flexibilité de l’emploi est absolument nécessaire, obligatoire même, ainsi que votre formation continue qui, actuellement, est un gouffre à milliards qui ne profite qu’aux syndicats et à certaines officines.

Tous les économistes, non gauchistes, vous l’expliqueront.

Vous savez parfaitement que la ministre du travail, Myriam El Khomri, n’a jamais été, ni n’est concerné, par l’élaboration de cette loi qui porte son nom.

Cette loi est l’oeuvre d’Emmanuel Macron et de Manuel Valls.

Le premier ministre, d’origine espagnole, s’intérèsse forcément aux problèmes économiques de la péninsule, il a constaté ce qui fonctionne bien et s’en est inspiré largement pour l’élaboration des propositions.

Il a constaté que 300.000 nouveaux emplois ont été pourvus en 2015, et que donc le chômage diminue, contrairement à la France.

Que la croissance atteint 2,7, alors qu’elle est, et qu’elle sera, en dessous de 1,5 pour notre pays.

Avec quelles mesures le gouvernement espagnol de Mariano Rajoy a-t-il réussi cette légère amélioration ?

  • Flexibilité totale de l’emploi.
  • Plafonnement des indemnités de licenciement économique.
  • Possibilité, pour une entreprise, de licencier après trois trimestres consécutifs de déficit, afin de sauvegarder les autres emplois.
  • Pas de “Comité d’entreprise” pour les PME de 50 salariés et plus.

Etc.

Egalement une immigration très contrôlée, malgré les frontières de son enclave marocaine et la proximité du détroit de Gibraltar.

Egalement un assistanat maîtrisé concernant la durée et le montant du chômage ainsi que le plafonnement des retraites.

Mais aussi une fraude inexistante, aussi bien pour les impôts que pour toutes les allocations et tous les services publics, et cela grâce à un numéro unique appliqué à chaque citoyen. (Y compris cartes d’identité, passeport, sécurité sociale, et même permis de conduire)

Ainsi, par exemple, si le numéro qui vous est attribué est le “FN55055F”, il vous sera réclamé par tous les services et la police. Difficile de passer au travers !

Il s’agit là d’un système de contrôle que je conseille fortement d’adopter, quand on constate les millions d’euros qui sont distribués ”par erreur”.

Tout ne va pas pour le mieux, en Espagne, loin s’en faut, et depuis les élections de novembre 2015 aucune majorité n’a pu, encore, être trouvée pour former un nouveau gouvernement et, sans doute que de nouvelles élections seront nécessaires en mai prochain. C’est l’une des conséquences de l’élection à la proportionnelle à un tour qui, hélas, a vu surgir un parti PODEMOS issu des “Indignés” et totalement discrédité par son comportement méprisant envers le Roi et le Parlement.

Il ne fera qu’un temps de passage, le plus bref possible, tout comme les Mélenchon, Besancenot, Front de gauche et quelques autres.

Je suis persuadé que le peuple espagnol saura se ressaisir lors de son prochain passage aux urnes.

© Manuel Gomez pour Dreuz.info.

Publié dans Emplois

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