Censure de la presse : la CGT en pleine dérive dictatoriale

Publié le par La rédaction

Censure de la presse : la CGT en pleine dérive dictatoriale

Tous les quotidiens nationaux étaient absents des kiosques ce jeudi, à l'exception du journal communiste l'Humanité. Leur tort ? Avoir refusé la diffusion gratuite d'une tribune de Philippe Martinez, secrétaire général de la CGT. Le syndicat opposé à la loi El Khomri balaie la démocratie d'un revers de la main pour défendre ses intérêts particuliers.

Philippe Martinez voulait sa tribune (gratuite) dans tous les quotidiens nationaux. Et le secrétaire général de la CGT n'accepte pas les refus. Ce jeudi matin, tous les journaux qui ont refusé de publier ce tract sur la loi travail dans leurs colonnes n'ont donc pas été imprimés et ne sont pas parus en kiosque. Le syndicat, non content de plonger le pays dans la pénurie de carburant, et bientôt dans les pannes d'électricité, se permet en outre de priver les citoyens de l'information, sous prétexte que les rédactions ne diffusent pas sa bonne parole. Il fallait oser.

"Nos journaux sont pris en otages. La presse écrite quotidienne nationale se retrouve de manière absurde le seul grand média à ne pas être en capacité d'accomplir sa mission, et ne peut informer les Français des grandes questions politiques qui agitent notre pays. L'ensemble de la presse quotidienne nationale, ses rédactions et ses emplois sont fragilisés" a réagi le Syndicat de la presse quotidienne nationale (SPQN). Ce matin, le SPQN avait dénoncé les exigences incroyables d'un Philippe Martinez en pleine dérive totalitaire : "la très grande majorité des quotidiens nationaux n'a pas été diffusée aujourd'hui, à l'initiative de la CGT, parce que les journaux ont refusé d'insérer dans leurs éditions du jour une pleine page de communication politique de la CGT et de Philippe Martinez en particulier".

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