Une musulmane voilée représentera la France à la Conférence internationale de leadership pour la jeunesse

Publié le 8 Août 2016

Une musulmane voilée représentera la France à la Conférence internationale de leadership pour la jeunesse

« Ils » ont osé, plus rien ne les retient : en octobre prochain, pour la 4e Conférence internationale de leadership pour la jeunesse, en Malaisie, pour représenter la France (sur 35 pays), « ils » ont sélectionné une étudiante… voilée ! L’information parue en avril n’a pas fait beaucoup de bruit…

Elle est très fière, Hawa N’Donga. Etudiante en Master de Sciences politiques mentions diversité, discriminations, représentations à Paris VIII – un master qui, à n’en pas douter, lui ouvrira toutes les portes des bien-pensants socialo-mondialistes – va donc participer au thème « Unis dans la diversité-Carrefour des cultures ». Il faut dire que ce thème lui tient très cœur, la demoiselle étant à l’origine de la pétition « Tous unis contre la haine du gouvernement », suite aux propos de Laurence Rossignol ayant comparé, il y a quelques mois, le voile «à des nègres américains » favorables à l’esclavage. Nous ne sachons pas que SOS Racisme, Licra, Mrap et autres associations antiracistes toujours à l’affût aient poursuivi ladite ministre pour semblables propos…

En outre, de quelle haine parle-t-elle, donc ? Ne porte-t-elle pas le voile en toute liberté ? Comme ses congénères la burqa, que les policiers n’osent la plupart du temps pas verbaliser ? Comme les barbus en djellaba ou en kamis, dont l’accoutrement signifie, aussi, on ne peut plus clairement un geste religieux et politique ?

La haine, quelle haine, quand un ministre de l’Intérieur verrait bien un Concordat avec l’islam, quand un Fillon ou un Juppé se demandent s’il ne faudrait pas modifier ou adapter la loi de 1905 afin de financer les mosquées avec l’argent public – ce qui, au passage se pratique depuis belle lurette, une salle culturelle ou même un simple salon de thé étant suffisants pour que les mairies mettent la main à notre poche – ? Mais de quelle haine et à l’égard de qui quand on se fait traiter de raciste islamophobe à la moindre critique de l’islam ? Qu’on peut même se retrouver convoqué devant la XVIIème Chambre pour incitation à la haine et autres joyeusetés ? La haine, bon sang, mais haine à l’égard de qui, quand un déposeur de lardons se prend 6 mois fermesrequis pour finir par écoper de 6 avec sursis tandis que des petits malfrats des banlieues et d’ailleurs sont relâchés 100 fois ?

La haine, d’aménager des horaires à la piscine, d’organiser des journées « burkini », de servir dans les écoles, les entreprises, les hôpitaux des repas halal ? La haine, de laisser employer du personnel fiché S dans les aéroports ? La haine, d’accepter que dans des entreprises publiques certains refusent de serrer la main aux femmes ? La haine, de ne pas interdire sur notre sol le retour de binationaux de Syrie, sous couvert de l’Etat de droit qui pourtant nous tue ? La haine contre qui, quand il est demandé à des petites filles de quatre ans en centre aéré de porter short ou pantalon afin d’éviter les problèmes ? La haine, la haine, la haine ! Ne serait-ce pas plutôt la victimisation de mauvaise foi d’une étudiante, qui vit dans un pays qui ne s’islamiserait pas encore assez à son goût ? La haine, n’est-ce-pas celle de rejeter le mode de vie du pays d’adoption de ses parents ? Celui dans lequel elle est née et qui lui paie ses études ?

Alors, on rit de lire les belles occupations de la donzelle. En juillet 2015, conviée (avec les autres étudiants de sa promo ?) pour représenter le Conseil parisien de la jeunesse (CPJ) par l’ONG Equilibres et Populations, en partenariat avec la mairie de Paris, elle assistait à une conf’ intitulée « Adolescentes invisibles, développement impossible» ! Mieux : jeune fille très pieuse, soucieuse de vivre pleinement sa foi , elle qui dit s’être informée sur « les fondements de l’islam, son message et son application au quotidien » –, rapporte avoir été « confrontée aux mariages précoces » – lors de voyages étudiants au Sénégal et en Jordanie (qui paie ??? ) – qui entraînent la déscolarisation des jeunes filles » ! Un rapport avec l’islam ? Hawa n’en voit aucun ! Elle considère être une femme libérée ! Pour elle, l’islam, c’est la liberté – Ben voyons, elle devrait en parler aux Saoudiennes ou aux Iraniennes, juste des exemples… En fait, elle « ne porte pas le voile contre l’Occident mais au nom de [ses] convictions religieuses », gommant sans vergogne 2.000 ans de notre histoire… Et de vanter la France multiculturelle dont elle est fière de représenter « la diversité. La bouillie habituelle de moins en moins audible dans une France dévastée par le terrorisme islamique…

Une université française a donc choisi pour représenter la France en Malaisie – pays musulman au sein duquel les Chrétiens font l’objet de sévères restrictions dans la pratique de leur foi, où l’antisémitisme est très répandu, où les musulmans peuvent être condamnés à mort pour apostasie et où, en 2013, la Cour d’Appel a validé l’interdiction par le gouvernement faite aux non musulmans de prononcer le mot Allah... mademoiselle N’Donga est décidément bien ignorante de sa religion – Paris VIII a donc sélectionné, non pas une étudiante fière d’être issue du pays de St Louis, de Voltaire, de De Gaulle et de Pasteur, mais une française d’origine africaine, musulmane et voilée ! Il fallait frapper fort ! Et on ne demande pas si pour représenter l’Algérie, ce pays a sélectionné une étudiante africaine d’origine française et catholique !

La France voudrait envoyer le signal de son changement imminent de civilisation et de racines religieuses qu’elle ne s’y prendrait pas autrement. Gravissime.

Caroline Artus pour ripostelaique.com

Source :

http://lesobservateurs.ch/2016/04/17/hawa-ndongo-representera-la-france-a-la-conference-internationale-de-leadership-pour-la-jeunesse/

Rédigé par La rédaction

Publié dans #France, #islam

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