«Pas eu de bol»: c’est la France qui n’a pas eu de chance en élisant un tel président

Publié le 20 Août 2016

«Pas eu de bol»: c’est la France qui n’a pas eu de chance en élisant un tel président

HOLLANDE, PRÉSIDENT CALIMERO « JE N’AI PAS EU DE CHANCE CONCERNANT LA BAISSE DU CHÔMAGE »

Ainsi donc, d’après Hollande lui-même, le chômage n’a pas baissé, la faute à pas de chance.
Si j’osais utiliser la réthorique sportive, je répondrais à notre président : la chance ça se mérite, ça se provoque. En effet, lui qui a bénéficié d’un euro faible, du prix du pétrole bas et des taux d’intérêts historiquement bas excipe de la malchance pour expliquer ses échecs. Quel toupet ! Ainsi donc François Hollande n’a pas la baraka. Il a la scoumoune. Et si c’était la France qui n’avait pas eu de chance en élisant un tel président ?

Au sujet de la chance, Pierre Mendès-France parlait ainsi : "Il n'y a pas de politique sans risque, mais il y a des politiques sans chances ». Cette devise ne peut s’appliquer à Hollande tant il a si peu pris de risque. Hollande aura donc bien été le président Caliméro dont la phrase culte était « C'est vraiment trop inzuste ! »

Qu’attend-on d’un président de la république, sinon de la conviction, du caractère, de la décence et de la noblesse dans l’échec. Le président normal s’est fourvoyé en invoquant la malchance. Les Français attendent bien autre chose d’un leader que le bruit long, monocorde et triste de son propos. Ils méritent mieux qu’un président normal. Ils veulent de l’enthousiasme et de l’espoir, pas des lamentations.

Imaginons De Gaulle invoquer la malchance de la France devant l’invasion allemande, trop militarisée. Vous me direz qu’Hollande n’est pas De Gaulle. Il en faut de beaucoup.
Paul Valéry nous a légué cette belle Maxime :« Une chose réussie est une transformation d’une chose manquée. Donc une chose manquée n’est manquée que par abandon ». François Hollande a, depuis longtemps, abandonné son projet. Il a fait semblant de réformer.
Or, pour venir à bout des choses, le premier pas est de les croire possibles. Hollande marche dans les pas de son maître à penser, François Mitterrand qui nous disait, piteusement « tout a été essayé pour lutter contre le chômage ». La détermination n’est vraiment pas le point fort des dirigeants socialistes.

Le cynisme et l’aboulie sont deux caractéristiques qui symbolisent le socialisme hollandais.
Les sans dents si souvent, trop souvent touchés par le chômage apprécieront à leurs justes valeurs les piètres allégations d’un président qui a si souvent renoncé et régulièrement échoué.
Hollande devrait méditer la réflexion d’Antoine de Saint-Exupery « Pour ce qui est de l’avenir, il ne s’agit pas de le prévoir mais de le rendre possible ».

Rédigé par Jean-Pierre Maxime

Publié dans #Hollande

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Vent d'Est, Vent d'Ouest 21/08/2016 14:08

Hollande n'est pas bon à rien ; il est simplement mauvais en tout, sauf en ce qui concerne ses propres intérêts à tous les niveaux. Il compte sur le FN pour être élu - ou le représentant de son parti qui se fera un plaisir de le nommer à un des postes régaliens par retour d'ascenseur - au second tour des présidentielles car il ne doute pas un instant que Marine Le Pen y figurera et que les Français dociles voteront comme d'habitude. Pour être juste, il ne faut pas exonérer de leurs responsabilités les millions de Français qui ne sont pas déplacés aux urnes en 2012 et qui ont ainsi ouvert une voie royale aux imbéciles qui ont voté pour Hollande... Et pour être honnête, il ne faut pas oublier non plus qu'en réalité, Hollande n'a pas été élu par une majorité de Français mais par celle de ceux qui ont bien voulu sacrifier leur jour dominical, en vain, certes, vu les résultats que l'on connaît, ce qui, naturellement, n'exonère aucunement MoiJePrésident/MoiLAudacieux/ÇaVaMieux/JaiPasdeBol de ses incompétences, de ses innombrables actions irresponsables, de ses indignités et de ses tendances à se victimiser, pour preuve sa toute dernière sortie lamentable : Cest Pas Moi C'est La Faute À Pas de Chance.