Sisco: selon un témoin, une femme qui se baignait seins nus aurait été caillassée

Publié le 28 Août 2016

Sisco: selon un témoin, une femme qui se baignait seins nus aurait été caillassée

Rixe en Corse pour des seins nus sur la plage ? Une nouvelle ligne rouge a été franchie par les islamistes. On a beaucoup écrit en France, sur la bagarre extrêmement violente sur une plage corse, pendant laquelle des musulmans qui « occupaient » une plage ont tiré au lance-harpon sur leurs opposants corse et brandissaient machettes et couteaux… Le procureur de la république a confirmé la version du journal Corse matin du 16 août:

Selon un témoin, la rixe de Sisco, aurait commencé par l’agression d’une femme qui se baignait les seins nus : « un couple de touristes » décide de s’installer pour faire trempette. « La femme avait les seins nus. Ils [les adultes d’origine maghrébine] lui ont tiré des pierres et ont commencé à insulter le couple, qui est parti. D’autres touristes se sont ensuite arrêtés pour prendre des photos du paysage au niveau de la route, avant de subir le même sort. » C’est là que la bagarre a dégénéré.

Le procureur de la République de Bastia confirme cette version et évoque un comportement de « caïdat », avec volonté de s’approprier la plage et d’en expulser toutes celles et ceux qui ne portent pas l’étendard de l’islam politique..

Une nouvelle ligne rouge est donc franchie par les islamistes dans leurs attaques contre la République. Il ne s’agit plus de vouloir imposer dans l’espace républicain la vision archaïque théocratique islamiste en affichant des stigmates dont l’objet est de marquer l’infériorité des femmes, notamment par le port du burkini par 35°C à l’ombre.

Là il est question d’empêcher, par la violence, les femmes vivant sur le territoire de poursuivre leur mode de vie et de profiter du plaisir d’une baignade seins nus dans une de ces merveilleuses plages dont la Corse a le secret.

C’est bien une affaire politique sur les modes de vie de la société française. Dès les Etats Généraux de 1302 où Philippe le Bel a signifié à la papauté qu’il était maître en son royaume, le refus de l’autorité des religions sur la gestion de l’espace politique s’est poursuivi, avec des périodes de gloire et de regrets. Depuis la France a accueilli dans ses rangs et a construit sa Nation avec toutes les personnes qui refusaient que les règles religieuses gouvernent les sociétés humaines pluriculturelles.

La Ministre des droits des femmes ainsi que le Premier Ministre ont donc eu raison de donner une réponse politique à cette affaire. L’objectif de « l’association des droits de l’homme collectif contre l’islamophobie » est bien d’attaquer frontalement la société française en imposant publiquement une vision des femmes contraires à nos principes constitutionnels : égalité entre les femmes et les hommes et laïcité.

Faut-il encore rappeler que la laïcité est l’instrument politique qui permet de vivre ensemble par-delà les religions ? Toute séparation entre femmes et hommes ou entre femmes, selon des règles religieuses ou des coutumes ethniques, est en opposition frontale avec ce principe. Les droits et les devoirs sont les mêmes pour toutes et tous.

Comme toujours, les mêmes idiot-e-s utiles, dupes ou complices des « soldates du fascisme vert », utilisent les mêmes arguties de pseudo-juristes sur la « liberté individuelle » ou sur la notion d’espace public (En Belgique, la RTBF et RTL sont passés maîtres dans l’art de justifier le burkini ou le voile islamique – ndlr).

Pour les benêts compassionnels, interdire le port d’une tenue claustrante pour les femmes et les filles serait une atteinte à leur liberté de choisir leurs vêtements, à leur liberté de se soumettre aux diktats machistes archaïques. Ont-ils jamais réfléchi sur la servitude volontaire ?

La liberté individuelle n’est pas de faire ce qu’on veut, quand on veut, comme on veut. Dans une société démocratique, on est libre ensemble.

De même, concernant la notion d’espace public, ces benêts compassionnels voudraient-ils ou elles abroger les lois sur les violences envers les femmes dans leur foyer, au travail où le trouble à l’espace public est enfin reconnu ?

Faut-il également leur rappeler que la plage, l’université, la crèche et tous les espaces collectifs sont bien considérés par les islamistes comme des espaces publics puisque les femmes et les filles doivent s’y dissimuler dans une tenue claustrante les désignant comme objet sexuel à cacher?

Heureusement, l’immense majorité de nos compatriotes, femmes et hommes, sont lucides. De très nombreuses analyses argumentées circulent dans la presse écrite ou les réseaux sociaux et montrent que la dangerosité de ces menées a été perçue.

Les attaques contre l’émancipation et l’autonomie des femmes ne sont pas des épiphénomènes à balayer d’un revers de main. Elles sont la marque d’une réelle tentative de régression des droits des femmes, de leur famille et de leur pays qu’il est vital de refuser.

Michèle Vianès

lepeuple.be

Rédigé par La rédaction

Publié dans #France

Commenter cet article