Il est impossible de rétablir la sécurité en France !

Publié le 2 Septembre 2016

Il est impossible de rétablir la sécurité en France !

En un peu plus d’un an, 236 victimes, plus de 1 000 blessés, une inquiétude permanente et, malgré la mobilisation des forces de l’ordre, un désordre quotidien, notamment dans les 700 zones de non-droit que compte la France – avec, en prime, les innombrables commentaires, débats et interviews d’innombrables politiciens, politologues, sociologues et autres porte-parole, c’est-à-dire des mots et du bruit.

En fait, la réalité est là. Elle s’impose. Elle est évidente. La France est attaquée par l’islam. Tous les crimes islamistes qui ont été commis en France l’ont été par des immigrés originaires d’Afrique du Nord et quelques autres d’Afrique noire, tous délinquants de droit commun.

Le nombre de musulmans en France est de 7 millions selon les déclarations publiques du recteur de la grande mosquée de Paris, fonctionnaire algérien. Leur nombre augmente chaque jour, par l’immigration et la croissance démographique légalisée par le droit du sol. Tous ces immigrés, assurément, ne sont pas des criminels, mais comment connaître ceux qui observent les règles de la nation et ceux qui veulent la détruire, dans le but de créer une société musulmane fondée sur le coran et la charia ? Il faudrait pour cela 3 millions de gendarmes, policiers et détectives parlant arabe ! Il faudrait surtout la volonté politique d’agir. Or, celle-ci n’existe pas. Les réflexions, suggestions et autres proclamations verbales ne peuvent en tenir lieu. Si un policier est attaqué par une bande de « jeunes » et qu’il se défend avec l’arme qu’il porte légalement, il peut être inquiété par sa hiérarchie. Il peut faire l’objet d’une enquête et être suspendu. Dans ces conditions, le plus sûr est de ne rien faire, c’est-à-dire ne pas pénétrer dans les zones de non-droit, des territoires quasiment indépendants livrés à l’immigration. Nul n’ignore que nombreux sont les quartiers des banlieues de grandes villes, peuplés à 90 % d’immigrés, avec plus de 50 % de chômage, 50 % de la population au-dessous du seuil de pauvreté et une forte « déficience linguistique », di­sent les rapports officiels. Ces populations vivent surtout du trafic de stupéfiants pratiqué sur une grande échelle, avec l’impunité quasiment garantie. Allez vérifier ce qu’il en est, par exemple, dans l’Essonne, à quelques kilomètres de Paris. Avez-vous par ailleurs entendu les représentants des musulmans de France prendre position contre l’offensive des « soldats de l’État islamique » ? Sans doute, certains d’entre eux prononcent des paroles protocolaires de condoléances après chaque attentat, mais ils ne sont qu’une minorité, située généralement en haut de la société musulmane et proche du pouvoir. Cette minorité deviendra crédible le jour où seront livrés aux forces de l’ordre les « radicalisés » qu’elle connaît parfaitement.

Ce qui est sûr, c’est que, lorsque l’organisateur des attentats du 13 novembre 2015 est arrivé à la prison de Fleury-Mérogis, il a été accueilli par des tonnerres d’applaudissements des autres détenus. Ce qui est sûr aussi, c’est que tous les immeubles des banlieues de grandes villes sont hérissés d’antennes paraboliques qui permettent de recevoir les émissions télévisées du Maghreb et du Moyen-Orient. En outre, de multiples vidéos sont visionnées montrant comment égorger les chrétiens. Parmi les spectateurs approbateurs figurent des enfants qui, ainsi, sont éduqués pour l’avenir. Ce qui est sûr encore, c’est que la France qui comptait 4 mosquées en 1965 en compte aujourd’hui 2 500, dont bon nombre sont salafistes, où l’on prêche la guerre sainte.

Les pouvoirs publics s’apprêteraient, dit-on, à renvoyer les 10 000 « radicalisés » qui circulent en France. Mais comment va-t-on faire ? À raison de 2 gendarmes pour escorter un « radicalisé », il faudrait 20 000 gendarmes. Et pour aller où ? Aucun État n’acceptera ces extrémistes. Donc on les gardera. J’ajoute que, si des mesures sévères étaient prises à leur encontre, des mesures de rétorsion pourraient être prises par les pays musulmans où résident de nombreux Français, y compris en Afrique du Nord. On sait ce qu’il est advenu à beaucoup d’entre eux en Algérie, au moment de l’indépendance ! En vérité, pratiquement, on ne fera rien. On attendra de recevoir de nouveaux coups et on les commentera.

La cause de ces désordres criminels, c’est l’idéologie égalisatrice qui s’est répandue depuis 70 ans. On récolte ce qui a été semé. La décolonisation imposée par Roosevelt et son ami Staline s’est révélée un désastre. Le droit des peuples à disposer de leur incompétence a créé le chaos dans une grande partie de la planète, et une immigration massive en Europe qui continue au rythme de quelque 3 000 clandestins par jour. L’islam a repris le combat séculaire qu’il mène contre l’Occident chrétien depuis le VIIe siècle, mais cette fois-ci avec les armes sophistiquées que l’Occident lui vend. Les ventes d’armes aux acheteurs divers et notamment musulmans s’élèvent à plus de 60 milliards de dollars par an.

Pour se défendre, la volonté politique est nécessaire, il faut le répéter. Mais comment peut-on se défendre si le seul fait de vouloir le faire, simplement par la parole, vous expose au risque de poursuites judiciaires ? Mieux vaut alors subir, dans un pays en voie de disparition où un président de la République a déclaré : « Les racines de l’Europe sont autant musulmanes que chrétiennes », une contre-vérité exceptionnelle de Chirac dans le « Figaro » du 9 novembre 2003. Il n’en croyait d’ailleurs pas le premier mot, mais elle a pu lui apporter la voix de musulmans à qui la nationalité française est si généreusement distribuée. Avant tout, être élu !

La presse elle-même est complice. J’en donne un exemple précis : « Le Monde » du 21 juillet publie un entrefilet faisant état d’un homme de 37 ans qui a poignardé dans les Hautes-Alpes une mère de famille et ses trois fillettes. Un fait divers, en quelque sorte. En réalité, cet homme est un Marocain qui a poignardé cette mère de famille et ses trois filles de 8 à 12 ans parce qu’il était irrité qu’elles ne soient pas voilées. Mais il ne faut pas le dire : « Au moment où la nation affronte une menace terroriste sans précédent, l’État ne répond plus. L’ordre public s’effondre. La République abdique… » écrit Nicolas Baverez dans le « Figaro » du 6 juin.

À l’impuissance déguisée en résolution verbale, à gauche comme à droite, s’ajoute un ridicule hors du commun. Le tueur de Munich qui a tiré dans la foule le 23 juillet, un jeune Iranien, n’avait, assure-t-on, aucune motivation religieuse. C’était tout simplement un « fasciste déprimé », donc pas d’amalgame. Aucune inquiétude n’est permise en cette belle saison d’été. Les baigneurs de nos plages n’ont rien à craindre. Ils seront protégés par des CRS en armes qui auront l’œil sur les « fascistes déprimés ». Éventuellement, des postes de mitrailleuse seront installés sur les rivages et, à la moindre alerte, ouvriront le feu. Des blocs de béton seront disposés autour des plages pour éviter que des camions viennent écraser les estivants au nom d’Allah, le tout-puissant et le miséricordieux. Comme titre le « Figaro », les touristes peuvent venir en France l’esprit tranquille. Et, comme le dit François Hollande, « ça va mieux » !

LAMBERT CHRISTIAN

les4verites.com

Rédigé par La rédaction

Publié dans #France

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julie 02/09/2016 12:47

Un état qui n'est pas capable de maitriser une cinquantaine de gens du voyage barrant une autoroute ou saccageant un village et sa gare, prétend contrôler ses frontières...
Cela relève de l'incantation, de la rodomontade, ou de la mascarade ?