Pour une immigration contrôlée dans un Etat fort et responsable

Publié le 7 Septembre 2016

Pour une immigration contrôlée dans un Etat fort et responsable

commandement n° 1 : une immigration contrôlée dans un Etat fort et responsable

« Il est très bien qu’il y ait des français noirs, des français jaunes, des français bruns mais la France est un pays de race blanche, de religion chrétienne et de culture gréco-latine ». Ainsi parlait de Gaulle et il ajoutait : « Si quelqu’un ou un groupe de personnes se plaint de racisme à son égard, c’est qu’il provoque quelque rejet de la part des français chez qui il vit » et il précisait « … ceux qui apportent du bien, on les reçoit à bras ouverts ! ». De Gaulle n’était ni raciste ni xénophobe ni islamophobe. Il était français. Comme tous les français, il voulait que la France reste la France et que sa cohésion nationale ne soit pas mise en péril ni son identité diluée par des gens de l’extérieur qui ne feraient pas l’effort de s’intégrer dans son corps social en respectant strictement ses lois, ses coutumes et sa culture puis éventuellement, s’y assimiler complètement jusqu’à sentir et aimer la France au point de devenir français.

La France a vécu beaucoup d’aventures grandes ou désastreuses depuis 15 siècles mais prenant le relais de l’Empire Romain, elle est toujours restée au cours des siècles, la puissance-pivot de l’Europe et de sa civilisation. C’est ainsi qu’après la Renaissance européenne des 15è et 16è siècles, elle a inventé les « Lumières », la démocratie, les Droits de l’Homme avec les concepts de liberté, égalité, fraternité qu’elle a répandus dans toute l’Europe et l’Europe à son tour, dans le monde entier en commençant par l’Amérique. Tous les pays du monde d’aujourd’hui sont nés et se sont développés sur les bases de la civilisation européenne technique, scientifique, politique, économique et culturelle, quelle que soit leur culture d’origine. Elle est devenue la civilisation du monde et toutes les religions et philosophies, christianisme, hindouisme, bouddhisme, confucianisme et autres cultures mono- ou polythéistes, se sont adaptées à cette nouvelle civilisation mondiale … toutes sauf l’islam qui doit encore faire sa réforme s’il veut à nouveau rentrer dans « l’Histoire » ! Il en est sorti en effet, il y a plus de cinq siècles quand ses clercs et ses responsables politico-religieux ont encore une fois, malgré les objurgations des intellectuels musulmans les plus clairvoyants de l’époque, décidé de s’enferrer dans le carcan d’un consensus religieux qui datait du 7 è siècle et qui n’avait plus été remis en question ni même adapté à l’évolution du monde depuis le 10è siècle !

On comprend donc que les peuples de France et d’Europe du 21è siècle malgré le laxisme et l’inconscience suicidaires de leurs élites gaucho-pensantes, ne veuillent pas céder aux sirènes de la « taqiyya » islamique ni aux injonctions de ceux qui dans l’islam en sont restés aux interprétations littéralistes des textes sacrés et voudraient dans leur grande ingénuité ou leur folie prosélyte, les imposer à la terre entière ! Le communisme avec ses monstruosités léniniste, stalinienne, maoïste, castriste, polpotiste et ses autres avatars trotsko-gauchistes, a été la calamité, l’engeance du 20è siècle. Nous devons faire en sorte, musulmans et non-musulmans réunis, que l’islam et ses déviances islamistes ne deviennent pas celles du 21è siècle.

Pour cela, trois commandements précis doivent guider notre action. Le premier est de contrôler les flux migratoires, le second de cadrer strictement les manifestations et pratiques de la religion afin que tous les musulmans sachent clairement ce qui est acceptable ou inacceptable dans notre pays et le troisième, de parachever la tâche en aidant les musulmans et leurs autorités religieuses à réformer l’islam pour qu’il devienne compatible avec l’humanité du 21è siècle aussi bien dans les pays d’accueil que dans les pays d’islam.

Premier commandement : contrôler les flux d’immigration dans un Etat fort et responsable

Le principe de base concernant la problématique de l’immigration en France, est que notre pays n’a aucun besoin d’immigration démographiquement ni économiquement et qu’il n’est pas « demandeur ». Il en résulte logiquement que l’immigré a le devoir de s’adapter et de faire l’effort de « vivre comme un français » chez les français qui le reçoivent. Il y a là un impératif catégorique pour d’une part, éviter que trop de comportements allogènes n’indisposent voire exaspèrent les populations indigènes françaises et ne mettent en péril la cohésion sociale et l’ordre public, d’autre part, éviter de bloquer le processus d’intégration-assimilation qui permettrait in fine, à ces mêmes immigrés ou à leurs enfants de s’assimiler et devenir français à part entière s’ils le souhaitent et si la France les accepte en son sein. La France en effet, se veut une et indivisible et l’identité nationale est incompatible avec un quelconque communautarisme. Que nos belles âmes gaucho-bien-pensantes s’abstiennent donc de parler de racisme, xénophobie ou islamophobie et nous aident plutôt à expliquer cela aux immigrés et à leurs enfants et à obtenir d’eux qu’ils se comportent avec respect à l’égard du pays et des populations qui les reçoivent. Tous les immigrés savent bien de par leur culture d’origine, qu’on n’impose pas ses propres règles de vie à celui qui vous reçoit. C’est la base de toute vie civilisée depuis la nuit des temps.

La France par ailleurs, a déjà accueilli et continue d’accueillir beaucoup et même beaucoup trop de migrants légaux et illégaux et la priorité est d’intégrer et assimiler ceux qui sont déjà là ou de les renvoyer chez eux avant que la situation ne devienne encore plus compliquée en laissant entrer d’autres vagues migratoires indésirables. L’urgence est donc de maîtriser les flux et de réduire drastiquement l’immigration aux seuls demandeurs d’asile reconnus et aux visas octroyés pour le tourisme et les relations économiques, sociales et culturelles habituelles entre populations d’un monde civilisé. L’immigration économique doit donc cesser absolument.

Les étrangers illégaux (demandeurs d’asile déboutés, visas expirés, entrées clandestines, …) doivent donc être appréhendés sur tout le territoire et expulsésou régularisés sous conditions si des raisons humanitaires le justifient et si la France a les moyens de les recevoir dignement. Des accords seront passés avec les pays d’origine pour faciliter les retours au pays, volontaires ou forcés, en échange d’une politique globale de coopération au développement que la France a toujours généreusement pratiquée et qu’elle devra d’ailleurs cadrer et contrôler de beaucoup plus près pour éviter son « mauvais usage », trop fréquent dans les pays aidés.

Le contrôle de légalité du séjour doit être systématique et renforcé au niveau des autorités de police dans l’espace public et dans tous les endroits où un contrôle est requis ou devra être assuré par exemple hôpitaux, services sociaux, banques, hôtels, logement, travail etc….

Pour tous, le strict respect de la loi « redevient » impératif sous peine de sanction immédiate jusqu’à expulsion en fonction de la gravité de l’infraction ou en cas de récidive d’une infraction mineure.

Concernant les flux intra-européens, la liberté de circulation des étrangers ne doit plus s’appliquer aux étrangers non-européens qui seront renvoyés dans leur pays d’origine ou dans le pays européen qui leur aura accordé son visa … et ceci tant qu’un accord européen très précis et très strict n’aura pas été effectivement mis en œuvre.Schengen sera donc mis entre parenthèse ou sous contrôle en attendant.

Les aides sociales doivent être supprimées pour certaines ou revues en fonction de la légalité du séjour et de la réalité du travail, dans leur nature et leur objet, leurs conditions d’attribution et leur durée de même que les conditions du regroupement familial éventuel et le droit d’inscrire ses enfants à l’école. Il est capital en effet, de réduire ou supprimer l’effet de « pompe aspirante » de telles aides sur les populations de pays si pauvres qu’elles en arrivent à fantasmer sur « l’eldorado » français et européen à la seule écoute des montants d’aide que leur font miroiter leurs parents et amis au pays ! Une fois immigrées, il y a en effet, risque grave de déception pour elles et de rupture sociale dans les pays d’accueil !

La naturalisation d’un étranger est un acte grave qui l’implique lui-même et implique la France. Il faudra évidemment mais il ne suffira pas que le parcours d’intégration se soit déroulé sans anicroche majeure : comportement à l’école, parcours judiciaire, références de travail, vie sociale, etc … Il faut encore que l’impétrant ait clairement manifesté sa volonté de devenir français et que son comportement ait démontré qu’il se sent parfaitement à l’aise avec l’Histoire de France et la culture française,bref qu’il se sent français avant toute autre allégeance nationale, ethnique, religieuse ou culturelle. C’est alors seulement que le processus d’assimilation aura fonctionné et que le naturalisé ne risquera plus de connaître le sort d’une greffe mal opérée que le corps social français rejetterait comme on le voit de plus en plus souvent ce qui met en péril la cohésion nationale et la paix publique. Ces précautions et ce cheminement doivent évidemment s’appliquer à la naturalisation des enfants d’immigrés nés en France ce qui implique de supprimer l’automaticité prévue par le droit du sol. On ne peut en effet, laisser des jeunes gens devenir français sans même qu’ils en soient conscients ou le veuillent vraiment voire même alors que certains de ces nouveaux « compatriotes » n’hésitent pas à clamer leur détestation de la France et de sa culture et qu’ils se sont comportés comme des voyous pendant toute leur « jeunesse française » !

De la même manière, on ne peut tolérer que des français commettent des attentats contre la nation française et son peuple, contre les agents de l’Etat ou des dépositaires de l’autorité publique, contre le drapeau et les symboles de la nation. Ils doivent être mis hors d’état de nuire et de plus, déchus de leur nationalité française s’ils sont bi-nationaux.

La Justice est en première ligne du combat à mener pour la sauvegarde de la cohésion nationale et de la paix publique. Il est urgent qu’elle bifurque sur la voie de la « tolérance 0 » et abandonne l’impasse de la « culture de l’excuse ».Cela implique d’une part, de punir systématiquement toute infraction de la plus petite à la plus grande, de durcir l’échelle des peines et d’assurer l’exécution pleine et entière desdites peines, de recadrer d’autre part le corps judiciaire et les enseignements de l’Ecole de la Magistrature qui se sont dans les décennies post-soixante-huitardes, laissé aller à beaucoup trop de bisounourserie sentimentale et à une politique de l’excuse gaucho-pensante résolument contre-productive. On vient encore d’en avoir la confirmation dramatique avec les rêveries et fantaisies judiciaires de Christiane Taubira qui ont soulevé une hilarité méprisante pour tant de faiblesse dans les banlieues difficiles en même temps qu’elles ont réussi l’exploit de gonfler soudainement les « incivilités » et autres « voyouteries » courantes en raison de l’impunité organisée par elles. Il faut d’urgence remettre de l’ordre dans l’administration de la justice en bloquant le mouvement de politisation gaucho-bien-pensante qui la décrédibilise depuis déjà trop longtemps et revoir en particulier le droit syndical et le droit de grève des magistrats qui, ni l’un ni l’autre, ne se justifient dans une fonction de souveraineté aussi cruciale pour la nation.

Aucune infraction ne devant rester impunie de la plus petite « incivilité » au crime de masse en passant par la « voyouterie de banlieue » et l’irrespect envers les policiers et autres agents publics, et aucune peine ne devant être inexécutée, il conviendra d’aménager les procédures pour éviter l’engorgement des tribunaux, construire les quelques milliers de cellules de prison nécessaires pour mettre à l’ombre les quelques milliers de petits ou grands caïds du millier de quartiers répertoriés comme mal contrôlés etdurcir la politique pénitentiaire pour éviter l’endoctrinement en prison, contrôler étroitement les possibilités de communications avec l’extérieur (fouille systématique notamment) et rétablir là aussi, l’ordre et la discipline. Bref, il faut arrêter de laisser les voyous faire tourner en bourrique les policiers et les gardiens de prison avec la complicité de juges beaucoup trop laxistes et de procédures beaucoup trop lourdes sous le faux prétexte de défendre la liberté individuelle de voyous confirmés ! C’est une question de volonté politique et non une question de droit de l’individu ! Il faut choisir : la chienlit ou l’ordre public et la cohésion nationale ! Nos autorités judiciaires à commencer par le Conseil d’Etat et la Cour de Cassation devront faire appliquer la loi ainsi revue et renforcée … et naturellement aussi la Cour Européenne des Droits de l’Homme et la Cour Européenne de Justice !

Ajoutons que si le dispositif « état d’urgence » s’avérait insuffisant pour contrer la menace terroriste, il serait toujours possible d’installer des juridictions d’exception et des procédures exceptionnelles. Cela a déjà été fait en cas de péril imminent pour la nation sans déroger au principe de « l’Etat de droit » !

Dans le même ordre d’idées mais sans qu’il y ait encore péril imminent pour la sûreté de l’Etat puisque cela existe et empire depuis de nombreuses années par incurie et manque de courage politique, il devient urgent en raison précisément du principe d’Etat de droit, de « reconquérir » les zones de « non-droit », ces quartiers dits sensibles où police et justice ne sont plus administrées par l’Etat mais par les clans ou mafias qui les contrôlent. On utilisera si besoin les moyens de l’armée pour effectuer les bouclages et ratissages à grande échelle qui permettront de récupérer les armes, de démanteler les filières de drogue, mettre à l’ombre petits et grands « caïds », expulser les étrangers indésirables. Il faudra ensuite réintroduire la République dans ces quartiers en engageant en parallèle une politique globale de développement local urbain économique, social, éducatif et institutionnel.

L’école enfin, est comme la langue, la meilleure des choses quand elle élève l’esprit ou la pire des choses quand elle n’enseigne pas ou enseigne de travers. L’école française qui était réputée la meilleure du monde, n’instruit plus les enfants, elle les laisse auto-construire leurs savoirs. Elle ne leur apprend plus le sens des responsabilités mais la « créativité ». Elle ne leur apprend pas la discipline, elle les laisse s’exprimer ! Elle ne cherche plus à élever le niveau car elle rejette les idées de mérite et de réussite comme des tabous élitistes, elle abaisse donc le niveau par souci d’égalité … en particulier dans les quartiers à forte proportion d’enfants de l’immigration en prétendant « égaliser » les chances de ces derniers ! Toutes ces « bourdieuseries » dans lesquelles elle se complaît, lui font confondre liberté et libertarisme, égalité et égalitarisme, fraternité ou solidarité et bisounourserie … et cela depuis deux ou trois générations « d’experts en pédagogie » et d’enseignants « déformés » par le ressassement des lubies soixante-huitardes de nos faux-penseurs dé-constructeurs de l’époque !

Cette volonté de dé-construction de l’école vient d’atteindre les sommets avec le trio Peillon-Hamon-Najat Vallaud-Belkacem et leurs pseudo-réformes comme il en a été aussi à la Justice avec les fantasmes de culpabilisation-rédemption de Christiane Taubira. Ce fiasco est d’autant plus insupportable qu’il touche et handicape beaucoup plus fortement les enfants de l’immigration en les empêchant d’acquérir les moyens intellectuels de s’intégrer convenablement et de profiter pleinement des outils qu’on leur propose pour construire leur vie future dans leur pays d’adoption.

L’école en effet, est aux côtés de la Justice, un des deux piliers essentiels d’une intégration réussie. Or elle ne remplit pas sa mission par chienlit éducative d’une partavec des programmes au contenu politiquement orienté et des méthodes pédagogiques contre-productives qui l’ont fait dégringoler dans tous les classements mesurant la qualité de l’enseignement, par chienlit disciplinaire d’autre part quand la hiérarchie préfère punir le maître plutôt que l’élève de peur de traumatiser ces pauvres têtes blondes ou brunes ! On voit aussitôt ce que cela peut donner dans des classes difficiles où le chahut prend très vite le pas sur l’effort d’apprendre et le respect dû au maître aussitôt que ce dernier a l’imprudence de montrer quelque faiblesse.

L’urgence est donc comme à la Justice, de rétablir la discipline dans les rangs non seulement des élèves mais aussi des enseignants et plus particulièrement de « l’encadrement pédagogique » et de rendre le pouvoir au Ministrecontre des organisations syndicales engoncées dans leurs certitudes mais plus encore, dans leur défense corporatiste non tant du service public comme elles le proclament mais beaucoup plus de leurs intérêts institutionnels ou positions personnelles ! Le Ministre en effet, est seul en charge du « service public » par délégation de la Nation et du peuple … et non tel ou tel syndicat. Il devra d’ailleurs en être de même dans l’ensemble des Ministères et des institutions du secteur public !

La tâche va donc être extrêmement rude pour le nouveau pouvoir de 2017 qui devra mettre de l’ordre dans les « quartiers » et du même coup bousculer les plus établies et respectables de nos institutions en leur signifiant que notre problématique nationale n’est plus celle des « trente glorieuses » ou de l’immobilisme mitterandien ou chiraquien qu’on pouvait encore à la rigueur se permettre dans les années 80 ou 90 mais que la France joue son avenir et même son existence dans un monde qui s’est réveillé depuis 20 ou 30 ans et qui profitant des apports techniques, scientifiques, culturels que nous lui avons faits, nous « serre » maintenant de très près économiquement et démographiquement et ne nous fera aucun cadeau si nous n’avons pas la volonté ni la puissance de lui faire face !

Ce nouveau pouvoir devra donc réformer le pays au fond avec l’objectif de lui rendre son rôle séculaire de puissance-pivot en Europe et de faire de cette dernière la puissance mondiale de référence du 21è siècle. Ces réformes et cette ambition pour la France seront lourdes à porter puisqu’il s’agira ni plus ni moins que de faire prévaloir l’intérêt général et la grandeur de la France contre beaucoup d’intérêts catégoriels ce qui suscitera bien évidemment, beaucoup de mécontentements … et cela quand bien même le peuple y aura consenti par le vote présidentiel de 2017. Il y faudra donc un homme qui ait clairement démontré qu’il était capable de décider et de faire face à la rue pour réformer !

Il n’y en a pas beaucoup et le peuple qui semble avoir compris qu’il fallait enfin « bouger », ne renouvellera pas sa dramatique erreur de 2012 !

Alain Teyssonnière de Gramont

bienpensance-penserfaux.eu

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…. Commandement n°2 : un islam encadré par les lois et les coutumes de la République

Rédigé par La rédaction

Publié dans #Immigration

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