La France malade de l’Islam

Publié le 1 Septembre 2016

La France malade de l’Islam

« Al Harb al Khouda » « La guerre est une ruse » Boukhari 52,

Vu d’Israël, les polémiques récentes sur le burkini qui perturbent sérieusement la France sont, à l’évidence, une nouvelle illustration de la démarche conquérante de l’Islam.

demain sera sans doute la revendication des haut-parleurs en haut des minarets pour annoncer la prière

Certes, le temps n’est plus aux conquêtes armées, aux razzias sauvages, il est devenu celui de l’immigration massive, nouveau cheval de Troie, et de l’utilisation subversive des valeurs acquises en Occident et savamment retournées contre les pays d’accueils.

L’Occident et la France en particulier, ne comprennent pas la finalité des exigences successives soigneusement orchestrées, selon la tactique « des tranches de saucissons ».

Hier, c’était la polémique pour le voile, aujourd’hui celle du burkini et demain sera sans doute la revendication des haut-parleurs en haut des minarets pour annoncer la prière. Les dirigeants sont menés par le bout du nez par des musulmans – français de fraîche date – instruits dans les écoles et les facultés de la République. Intelligents, ils s’expriment parfaitement dans la langue de Molière ; rusés, ils savent retourner les concepts de liberté et d’égalité acquis en France contre les autochtones de plus longues dates qui se sentent ainsi, dépossédés de leur culture, de leur identité et de leur territoire. Certains musulmans, enfants et petits-enfants des anciens venus des pays colonisés, utilisent habilement les arguments du pays des Lumières pour culpabiliser les occidentaux et les accuser de tous les maux.

Patience, habilité et ruse sont les armes secrètes et subtiles de l’islamisation de l’Occident, des pièges tendus aux esprits pétris de compassion, une notion qui n’existe pas en Islam.

  • Le premier piège est de séparer l’Islam des musulmans

La doctrine de l’Islam est fondée sur le Coran, parole intangible d’Allah, réputé être incréé, mais aussi sur les Hadiths, recueil des traditions relatives aux actes et aux paroles de Mohamed et de ses compagnons. Même si les musulmans sont divisés par des courants différents, parfois antagonistes, ils sont aussi profondément solidaires car il n’y a qu’un seul Coran, un seul Mohamed et un seul Allah.

  • Le deuxième piège est de confondre les terroristes et le reste des musulmans

Les terroristes musulmans sont ceux qui tuent en criant « Allahhou Akbar », ce qui veut dire « Allah est le plus grand », le plus grand de tous les autres dieux.

Il est évident que tous les musulmans ne sont pas des terroristes mais indéniablement tous les terroristes qui accomplissent leurs forfaits en criant cette profession de foi sont des musulmans. Pourquoi essaye-t-on de minimiser la relation entre la religion et le criminel en prétextant systématiquement et à priori, une pathologie psychiatrique réelle ou supposée de l’assassin ? Rappelons qu’Abdelwahab Meddeb, après les attentats du 11 septembre 2001, tentait déjà de minimiser le rôle de sa religion en parlant de « maladie de l’islam ». Plus récemment, après l’attentat islamiste du 14 juillet 2016 à Nice, Abdelkader Sadouni, prêcheur sunnite déclarait :

« s’il y a des attentats, c’est la faute de la laïcité des Français » !!!

Devant la multiplicité de ces actes terroristes commis au nom de leur foi islamiste, les dirigeants français ont fini par déclarer : « La France est en guerre » mais ils n’osent pas designer l’adversaire par crainte de froisser la susceptibilité religieuse des autres musulmans et sans doute, de ménager le potentiel des électeurs musulmans.

  • Le troisième piège est d’occulter la cause première de ces actes barbares, à savoir la poursuite d’une guerre de religion qui a débuté il y a 14 siècles. Parler de guerre de religion est devenu aujourd’hui « politiquement incorrect », une offense, un tabou inacceptable alors que l’histoire de l’humanité foisonne de ces conflits inter ethniques et inter religieux. Selon certains, la vérité n’est pas toujours bonne à dire mais la vérité reste toujours la vérité.
  • Le quatrième piège est l’ignorance de la doctrine de l’Islam. La majorité des dirigeants politiques ne connaissent pas les subtilités de cette religion. Ils répètent comme une litanie que l’Islam est une religion de paix et de tolérance.

Rappelons que selon la doctrine de l’islam, le monde se divise en deux :

  • le Dar al Islam, la Maison de l’Islam, qui est la partie du globe où l’islam domine, où il a le pouvoir politique.
  • le Dar al ‘Harb, la Maison de la Guerre. l’autre partie du monde qui n’est pas soumise à la domination politique de l’islam.

Entre les deux, doit exister un état de guerre perpétuel, qu’une trêve peut suspendre momentanément, lorsqu’il y va de l’intérêt des musulmans. (maslaha).

D’après une tradition attribuée à Muhammad, « celui qui fait la guerre sainte (al-mujahid) pour Allah (fi sabil Allah) ressemble à celui qui jeûne, qui s’élève, qui s’agenouille, qui se prosterne et qui atteste : « Allah est Dieu, le seul, l’unique ». La guerre étant de nature religieuse, le droit musulman seulement, doit s’imposer à tous.

Etendre le Dar al Islam, c’est accomplir le mieux possible la volonté d’Allah, et conquérir le paradis concret, matériel, réservé aux plus saints des musulmans : celui de martyr mort pour l’agrandissement du Dar al Islam.

Le symbole idéal de cette conquête, le jihâd, est le glaive : c’est l’arme de la conquête que l’on voit représenté sur de nombreux drapeaux et emblèmes de pays musulmans. Cet idéal de conquête permanente, englobant l’ensemble du monde, est vécu par les musulmans comme un idéal de paix puisque, après son accomplissement, il n’y aurait qu’une seule entité, le Dar al Salam, la Maison de la Paix.

Pour l’Islam, la religion juive aurait été annulée à la naissance du christianisme qui, à son tour a été annulé par l’Islam. « L’Islam n’est pas venu au monde pour exister à côté d’autres religions, comme égal entre égaux, mais pour les remplacer».

  • Le cinquième piège est de confondre la nationalité et l’identité. Tous les musulmans, à juste raison, clament qu’ils sont français, citoyens à part entière comme tous les autres citoyens, mais ils oublient de dire que c’est la France qui leur a accordé cette nationalité, un privilège qui comporte des droits et des devoirs.
    Contrairement à la nationalité accordée par le pays d’accueil et qui peut être double voire triple, l’identité est unique et indélébile. Cela explique que certains exhibent le drapeau des pays d’origine de leurs parents alors qu’eux-mêmes n’y ont jamais mis les pieds. Cela permet de comprendre leur absence de condamnation sincère de ces attentats islamiques, la frilosité des déclarations des instances musulmanes officielles et leurs accusations paradoxale d’être l’objet d’islamophobie !

Le temps est venu de sortir du déni, de surmonter les peurs et d’en finir avec la culpabilisation et les tendances suicidaires. Le temps est venu de défendre son histoire, son identité, sa culture et son territoire

« Quand le sage désigne la lune, le sot regarde le doigt »
Adage chinois.

© Docteur Yehouda Djaoui, pourDreuz.info. Jérusalem, Israël.

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Rédigé par La rédaction

Publié dans #France, #islam

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Ben 01/09/2016 14:39

La loi sur la laïcité de 1905 stipule clairement que l'Etat ne reconnait aucun culte ni code vestimentaire. Il n'y a donc pas de différence entre un burkini, un béret basque, ou un habit de baigneur (intégral) du début du siècle.