Pourquoi nous n'avons plus confiance dans la justice française

Publié le 23 Septembre 2016

Pourquoi nous n'avons plus confiance dans la justice française

Un musulman de nationalité marocaine de 26 ans que nous appellerons Mohammed, a été condamné début septembre à huit mois de prison avec sursis pour avoir menacé, le 3 septembre, à Rennes, un policier en congés à la sortie d’un bar de nuit.

Il est 3 h du matin, le marocain fait partie de ces gangs connus sous le nom de « mineurs étrangers isolés », des bandes extrêmement violentes qui sèment la terreur le soir dans Rennes, pourtant attachée à sa vie nocturne.

Les interpellations sont quasi quotidiennes, plus d’une centaine de « mineurs étrangers », sur les 450 recensés, sont connus des forces de police, leurs procédés également : chaque soir, après s’être rassemblés place de la République, ils partent rançonner les Rennais vulnérables aux sorties des bars et boîtes de nuit.

C’est ce qui est arrivé ce soir-là à un policier en congé.

De plus, ils se livrent au trafic de stupéfiants, vols avec violence, squats, cambriolages, et ils agressent les Rennais.

Très mobiles, ils donnent de fausses identités et se font passer pour « mineurs », alors que ce sont de faux « mineurs étrangers » mais de vrais clandestins délinquants, entièrement à la charge de la France par le biais du Conseil départemental (logement, frais de santé, etc.).

Et bien entendu, ils bénéficient d’un incroyable laxisme de la part de magistrats : aussitôt arrêtés, aussitôt relâchés.

Retournons à Mohamed. Ce soir-là, il a menacé un policier, qui n’était pas en service.

Mais en juillet dernier, prétendant avoir 17 ans, il s’est rendu coupable d’une tentative de cambriolage dans un quartier de Rennes. Et il était libre.

Et fin août dernier, dans le bus 57 reliant Rennes a Bruz, lui et des amis déclenchent une bagarre d’une telle violence que le chauffeur du bus dira « j’ai cru qu’on était en guerre ».

Deux des quatre musulmans sont arrêtés. Les deux autres, dont Mohamed, sont relâchés, car ils ont dit être mineurs. Personne n’a vérifié. Devant le tribunal correctionnel, les témoins parleront de « guérilla urbaine ». Les deux prévenus sont des migrants algériens illégaux. Devant le juge ils se posent en victimes, sont arrogants, sourire aux lèvres.

Pour l’amour du ciel, pourquoi voulez-vous qu’ils s’arrêtent : c’est leur guerre.

Et si vous ne pouvez plus avoir confiance dans la justice de votre pays, sur qui pouvez-vous compter ?

© Alain Leger pour Dreuz.info.

Rédigé par La rédaction

Publié dans #Justice

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