La France au bord du chaos et de la guerre civile

Publié le 5 Octobre 2016

« Guérilla ». de Laurent Obertone
« Guérilla ». de Laurent Obertone

Laurent Obertone s’est fait connaître du grand public par son essai « La France Orange mécanique » sur l’insécurité. Mais il est d’abord un excellent romancier et il le prouve dans son nouvel ouvrage : « Guérilla ».

Ce qui est très frappant dans cet ouvrage, c’est que tout y est vraisemblable. Bien sûr, ce n’est pas le scénario le plus probable pour l’avenir immédiat, mais rien n’y est absurde ou incohérent. Les péripéties du roman sont largement calquées sur des faits divers récents. Les personnages eux-mêmes évoquent inexorablement qui François Hollande, qui Tariq Ramadan, qui tel caïd de banlieue, bien réel…

La trame de l’histoire est, hélas, simplissime. Elle commence avec un contrôle de police qui tourne mal dans l’une des innombrables banlieues de nos métropoles qui sont entièrement sous le contrôle de l’islamisme radical et des voyous. Un policier est violemment frappé par un caïd. Un autre riposte et tue l’agresseur…

Aussitôt, l’histoire s’emballe.

Les habituelles pleureuses médiatiques, qui ne pleurent jamais sur un « flic » assassiné, se lamentent sur le sort de ce « malheureux » dealer, anesthésiant toute velléité de résistance. Les habituels casseurs s’adonnent à leur sport favori. Jusqu’ici, scénario classique…
Mais l’émeute devenant plus « chaude », les forces de l’ordre ne suffisent plus à la besogne.

Les islamistes et les extrémistes de gauche, sentant le « grand soir » arriver, se jettent à leur tour dans la ba­garre. Certains gauchistes aggravent le chaos, par exemple en pillant Rungis. Des islamistes abattent un avion à la roquette…

Le plus étonnant, c’est cette absence de résistance de « l’ancien monde ». Le président, une sorte de clone de François Hollande, habitué à la petite tactique électorale, à la communication verbeuse, et au clientélisme, tente de calmer le jeu en déversant de nouveaux milliards dans la politique de la ville. Sans succès.

Mieux. Le clone de Tariq Ramadan tente de reprendre la main en « exigeant » des excuses publiques et quelques milliards pour lutter contre « l’islamophobie ». Mais, lui aussi est emporté comme un fétu par le torrent des événements.

Au bout de 3 jours, la France est livrée aux bandes de pillards. Les caïds, parce qu’ils étaient déjà armés et violents, survivent. Les autres se terrent chez eux, dans des appartements privés d’électricité, au milieu de villes en ruines et sans nourriture…

Ce récit terrifiant se lit d’une traite. Et, en le refermant, on ne peut s’empêcher de maudire les « élites » désastreuses qui, par démagogie, faiblesse, connivence idéologique, ou électoralisme, ont laissé une telle immigration, de telles « zones de non-droit » proliférer…

Mais on ne peut s’empêcher de constater que le scénario n’a rien de farfelu. Notre société est profondément vulnérable. Notre haute technicité nous rend aussi plus fragiles, plus dépendants de réseaux (électricité, eau, internet…) que nous ne maîtrisons pas.

Ajouter à cette vulnérabilité, la faiblesse d’une société identitairement aussi hétérogène que notre malheureuse patrie, avec ses millions d’immigrés ou de Français de fraîche date, est tout simplement criminel !

C’est pourquoi il faut absolument lire et faire lire ce roman. Pour que les Français se réveillent devant l’imminence du danger et que ce scénario catastrophe ne voie pas le jour.

les4verites.com

Rédigé par La rédaction

Publié dans #France

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