Le « vivre ensemble » et la naïveté des socialistes

Publié le 31 Octobre 2016

Les hommes politiques de gauche vous parlent du vivre ensemble, avec des trémolos dans la voix. Ils rêvent d'un monde en communion, où les individus sont en harmonie les uns avec les autres et où les groupes ethniques se répartissent équitablement sur le territoire. L'intégration doit se faire au grès des progrès économiques et sociaux, pensent-ils. Mieux encore, l'assimilation doit fondre les diverses ethnies en une population homogène.

Les socialistes dont l'idéalisme est la marque de fabrique ne doutent de rien. Les étrangers, croient-ils, vont vite se franciser. Mais Ils ne savent pas que "Chacun emporte avec soi, à la semelle de ses souliers, la culture de l'endroit où il est né". La France est un pays généreux. Le niveau de vie français va, en quelque sorte aplanir les différences culturelles ou religieuses, pensent-ils. Tout s'achète, tout se vaut, croient-ils. Mais la réalité est tout autre.
Progressivement, la résistance culturelle s'organise. Le modèle de vie occidentale est sujet à de nombreuses interrogations, puis à des oppositions. Le communautarisme comme dans de nombreux pays occidentaux va malheureusement triompher petit à petit, dans notre pays.

Chez nous, La loi SRU renforce le communautarisme. Car La culture, l'origine, la religion transcendent le mode de vie occidentale. L'erreur de la gauche est de croire à la reconnaissance automatique et générationnelle des immigrés, en la France. Ils négligent la puissance des valeurs, des idéologies et surtout les croyances des individus, précédemment acquises. Les socialistes sont des naïfs. A ce sujet, Montherlant a donné cette définition : " la naïveté, cette forme supérieure de cynisme." De plus, les héritiers de l'immigration, contrairement à leurs parents, n'ont connu que la France généreuse et nourricière. Ils n'ont donc pas la même reconnaissance du ventre que leurs aînés.

La faute des socialistes est d'instituer le levier de la générosité comme mode de gouvernance, en oubliant les déterminants de la réussite et du réalisme économique. En refusant de réformer économiquement le pays, ces socialistes appauvrissent et trahissent ces hôtes à qui ils ont tant promis, par idéologie ou pour motif électoral. Autrement dit, la gauche se paye bien trop souvent de mots. Elle fait fi du passé laborieux des générations précédentes qui ont construit la France glorieuse.  Elle dilapide les patrimoines historique et culturel d'un peuple français abasourdi par les agissements cavaliers d'une caste au pouvoir.

L'universalisme a vécu.

Rédigé par Jean-Pierre Maxime

Publié dans #Immigration, #socialistes

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MAZINGUE Claude 31/10/2016 11:38

Ce quevous qualifiez de naïveté est en fait une terrible perversion, une manipulation mentale...