Migrants: Paris, la nouvelle jungle !

Publié le 30 Octobre 2016

“Après Calais, tous à Paris”, tel est le message que semblent avoir lancé les migrants, tant la situation devient tragique dans la capitale, devenue le lieu de ralliement du tiers-monde.

Le démantèlement est un échec. Non seulement des centaines de migrants se sont éparpillés dans les bois aux alentours de Calais, mais d’autres arrivent en masse dans Paris, colonisant les trottoirs de la capitale, au grand dam des riverains, qui subissent le fléau de cette promiscuité.

Quant à ceux qui viennent de rejoindre les CAO disséminés à travers toute la France, combien vont s’empresser de quitter les lieux en se volatilisant ? A suivre.

Ils arrivent “en bus, en train, en voiture”, selon un policier.

“Avant même le début du démantèlement, nous avions constaté que plusieurs centaines de migrants manquaient à l’appel”, ajoute un CRS.

“Ca grandit de manière inquiétante et il y a maintenant des familles et des enfants”, dit une élue écologiste du 19ème arrondissement.

Un mois après l’évacuation de 2500 migrants entre les stations de métro Jaurès et Stalingrad, la situation est revenue à l’identique. Plus personne ne sait quoi faire.

Les tentes s’entassent sur plus de 700 m de long. Et il arrive 80 migrants par jour selon la préfecture.

Et ce ne sont pas les quelques dizaines de places nouvellement créées par Anne Hidalgo qui changeront la donne. Un projet coûteux qui semble bien dérisoire face au tsunami migratoire.

La Cour des Comptes avait déjà tiré la sonnette d’alarme en 2015 sur la saturation du dispositif d’accueil de demandeurs d’asile. Des centaines de SDF dorment déjà dehors. Et l’hiver approche, ce qui va rendre la situation dramatique.

En 2016 on attend 100000 demandeurs d’asile, chiffre qui augmente de 20% chaque année depuis 2014.

Quant aux riverains, voici le témoignage d’une habitante du boulevard de la Villette :

“La situation est innommable. Ce sont des ordures et des excréments dans la rue, des cris pendant la nuit, des batailles rangées où les migrants s’affrontent avec des pierres et des barres de fer”.

Et une conseillère du 19ème arrondissement d’ajouter : “La situation est insupportable pour les migrants, mais aussi pour les riverains car elle est en train d’asphyxier le quartier”.

En fait, c’est toute la France qui sera asphyxiée si le gouvernement se contente de déplacer le problème de Calais vers les villes de France sans traiter le mal à la racine. Fermer les frontières et expulser les hors la loi, ou finir dans le chaos généralisé, voilà ce qu’il faut trancher. Qui en aura le courage ?

Parmi les migrants, c’est une minorité qui fuit la guerre. La plupart des Africains sont des migrants économiques attirés par notre Eldorado social.

Un demandeur d’asile c’est 13000 euros par an, selon la Cour des Comptes. Un mineur isolé, c’est plus de 50000 euros de dépenses annuelles.

Et la France n’expulse pratiquement personne. Le nombre de retours s’est effondré alors que les arrivées explosent. Tout le contraire de ce qu’il faudrait faire. Le pays, déjà ruiné, court à la catastrophe. Faute de courage politique, le gouvernement brasse beaucoup d’air, mais sans le moindre résultat.

Jacques Guillemain

ripostelaique.com

Rédigé par La rédaction

Publié dans #Immigration

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