Policiers attaqués : «pas des sauvageons», mais des «criminels» pour Sarkozy

Publié le 12 Octobre 2016

Policiers attaqués : «pas des sauvageons», mais des «criminels» pour Sarkozy

"S'attaquer à un fonctionnaire de police, c'est s'attaquer à la République", a expliqué le candidat, fustigeant les propos de Bernard Cazeneuve.

Nicolas Sarkozy a réagi aux propos de Bernard Cazeneuve. « Quand on organise un guet-apens contre des fonctionnaires de police à Viry-Châtillon, c'est une honte de parler de sauvageons comme le fait l'actuel ministre de l'Intérieur », a déclaré l'ancien chef de l'État, candidat à la primaire de la droite lors d'un meeting mardi à Archamps (Haute-Savoie). « Ce sont des criminels, car s'attaquer à un policier de la République pour tuer, c'est un crime. (...) S'attaquer à un fonctionnaire de police, c'est s'attaquer à la République », a-t-il ajouté.

Nouveau tacle contre Alain Juppé

« Nos policiers et nos gendarmes sont confrontés à une délinquance croissante (...) ils sont en première ligne, victime d'une politique laxiste de désarmement pénal », a accusé l'ancien président. « Nous tournerons définitivement le dos aux années Taubira », a-t-il promis. Un adjoint de sécurité de 28 ans, très grièvement brûlé lors de l'attaque de samedi, était toujours sous coma artificiel avec un « état stabilisé » lundi soir. Une gardienne de la paix de 39 ans a également été brûlée, mais est hors de danger. Deux autres policiers ont été moins grièvement touchés.

Nicolas Sarkozy a aussi lancé à une nouvelle pique à son principal adversaire Alain Juppé. « On n'a pas le droit de parler de l'identité de la France, à moins qu'elle soit heureuse. Soyons ravis ! Il y en a toujours un dans la crèche »

lepoint.fr - AFP

Rédigé par La rédaction

Publié dans #Sarkozy

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