Un maire démissionne pour protester contre l’arrivée de 87 migrants dans son village

Publié le 22 Octobre 2016

Saint-Bauzille-de-Putois (Hérault) Vue aérienneD’après une information de nos confrères de Midi Libre, le maire de la petite commune de Saint-Bauzille-de-Putois, dans l’Hérault, Michel Issert (Sans étiquette, SE) a annoncé sa démission aux 1’140 administrés pour protester contre l’arrivée de 87 migrants dans son village.

« Je me dirige contre le diktat de la préfecture et contre ce chiffre de 87. C’est ingérable pour une commune comme la nôtre et c’est inéquitable à l’échelle du département » a-t-il confié à nos confrères.

L’arrivée imminente de 87 jeunes migrants qui seront hébergés dans le centre de pleine nature des Lutins Cévenols, à Saint-Bauzille-de-Putois, à 50 kilomètres au nord de Montpellier est loin de faire l’unanimité, d’autant que le maire de la commune, Michel Issert a été prévenu par un simple coup de téléphone adressé le 12 octobre dernier à 20h par la sous-préfète de Lodève.

Quelques jours plus tôt, le maire de ce village tranquille d’environ 1500 habitants s’était étonné de l’annonce de la fermeture de ce centre, « une fermeture surprise qui m’avait interpellé » écrit-il dans sa lettre adressée au préfet de l’Hérault, le 13 octobre, en réponse au coup de fil inattendu de la sous-préfète de Lodève de la veille au soir.

À Saint-Bauzille-de-Putois, on ne parle que de ce sujet qui fait polémique. La fronde s’organise.

infos-h24.fr

Rédigé par La rédaction

Publié dans #Immigration

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jean 22/10/2016 15:07

bravo mr le maire