Bataclan : « Inch’Allah », Sting, est l’Alain Juppé du rock

Publié le 14 Novembre 2016

StingLe vendredi 12 novembre 2016 au soir était rendu le nécessaire hommage aux victimes innocentes de la barbarie islamiste, assassinées l’an passé lors d’un concert des Eagles Of Death Metal. Malheureusement, l’événement a été en partie gâché par le totalitarisme soft qui a fait de la France un territoire occupé par la correction politique.

Ancien meneur du groupe The Police, le chanteur anglais Sting était invité à donner un concert pour la réouverture des lieux. Un choix pour le moins surprenant qui a dû satisfaire les très lisses élus parisiens, pas rock and roll pour deux sous. Pour rappeler le souvenir des jeunes Français tombés sous les rafales des kalachnikovs islamistes, Sting n’a rien trouvé de mieux que d’entonner une ode aux clandestins intitulée « Inch’Allah ». Toutefois, gardez-vous de tout jugement hâtif, le rebellocrate en chef a demandé leur avis aux victimes…

Une scène incroyablement indécente qu’il serait, en outre, interdit de commenter. Ainsi, j’ai diffusé dans la soirée des tweets pour m’insurger contre l’attitude inqualifiable de Sting qui m’ont valu la réprobation culpabilisatrice de plusieurs journaux… Ont-ils compris que commémorer ne signifie pas se mettre à genoux devant leurs totems et leurs tabous vivrensemblistes ? Pour réduire au silence leurs contradicteurs, ils lancent immédiatement ces mots qui font office d’anathèmes : populisme, extrême droite, xénophobie, islamophobie… Qu’ils sachent que leurs excommunications ne sont plus de nature à nous effrayer.

Le respect des victimes implique de comprendre ce qu’il s’est passé l’an dernier et de tout mettre en œuvre pour que le mal soit mis hors d’état de nuire. Sting aurait-il oublié que plusieurs terroristes du Bataclan étaient rentrés sur notre territoire via la filière de soi-disant « migrants », se faisant passer pour des « réfugiés » grâce à des faux papiers probablement achetés à des mafias qui s’enrichissent sur la misère humaine ? Sting est l’Alain Juppé du rock comme l’a admirablement synthétisé Philippe Martel. Spécialiste en soupe mainstream depuis les années 1980, ses chansons sont des hymnes mondialistes d’une grande platitude. Il n’a fait que confirmer ce que les vrais amateurs de rock pensaient déjà de lui.

Dans le même temps, deux membres des Eagles Of Death Metal étaient refoulés à l’entrée du Bataclan.

En cause, un entretien accordé par Jesse Hugues à Gavin McInnes pour Taki Magazine, un média en ligne de tendance conservatrice, qui avait déjà valu au groupe d’être déprogrammé du festival Rock En Seine pour délit d’opinion ! Eh oui, Jesse Hugues n’a jamais été un bisounours. Tant mieux d’ailleurs. Pis, il a aggravé son cas en se prononçant pour Donald Trump, nouvelle incarnation du mal. Pour ces crimes d’une immense gravité quand la gauche bobo est hégémonique dans la vie culturelle, Jesse Hugues et les Eagles Of Death Metal n’ont plus droit au respect dû aux victimes. Ils seraient même presque plus coupables que les assassins auxquels psychologues et sociologues trouvent continuellement des excuses.

 

Pendant ce temps, la tribune VIP se remplissait de vedettes de bas étage et de politiciens qui ont encouragé l’immigration et appuyé l’islamisation. Quand des victimes, qui avaient osé dire tout haut ce que plus personne ne dit tout bas en France, se trouvaient refoulées à la porte de l’endroit où ils manquaient de peu de perdre la vie ; Valérie Pécresse, Anne Hidalgo, Bruno Julliard et Marc-Olivier Fogiel s’installaient dans les confortables fauteuils réservés aux « personnes très importantes ». Effrayant. Il faut abattre leur monde avant que nous ne finissions égorgés. Eux sauront s’échapper à temps.

 

Gabriel Robin
Juriste

bvoltaire.fr

Rédigé par La rédaction

Publié dans #France

Commenter cet article