Colère en Ardèche, département submergé par le chômage et les... migrants

Publié le 26 Novembre 2016

L'accueil imposé de 65 nouveaux migrants de Calais dans la commune des Vans provoque une manifestation d'envergure ce 26 novembre, à l'appel d'élus.

Le département de l'Ardèche a longtemps fait rêver avec la magnifique chanson de Jean Ferrat "La montagne".Une chanson directement inspirée du cadre local puisque le célèbre chanteur habitait Antraigues sur Volane, village du Sud Ardèche. L'image idyllique chantée par Jean Ferrat est désormais mise à mal par la situation réelle du département.Ainsi, Annonay, première ville d'Ardèche, 16 400 habitants, compte 3 098 chefs de famille inscrits à Pôle-Emploi, suite à la crise industrielle et de nombreuses fermetures d'entreprises ces dix dernières années. La majorité des habitants ont voté à gauche lors de tous les scrutins, en espérant l'implantation de nouvelles entreprises. A défaut d'emplois, le gouvernement socialiste leur impose, depuis un an et demi, des dizaines de Migrants par vagues successives. Cela va de 16 migrants orphelins imposés en août 2015 à la maison d'enfants "Maison Pour Vivre" de Tournon sur Rhône à des dizaines d'arrivées d'adultes migrants,les mois suivants, du côté de Privas.

 

La dernière arrivée de migrants, annoncée le 4 novembre par la Préfecture de Privas, concerne la commune des Vans, dans le Sud du département. L'ancien hôpital de la commune a été réquisitionné pour accueillir 65 migrants de Calais. Il devient un centre d'accueil et d'orientation. Colère chez un certains nombre d'élus de droite. Avec Alain Barnier, élu de la commune de Viviers à leur tête, ils ont créé une association "Sauvons notre Pays", afin de faire entendre la voix du Pays réel. Avec le "franc parler" qu'on lui connaît, et avec détermination, Alain Barnier explique : "Une action est mise en place ce samedi 26 novembre 2016 pour dénoncer et combattre l'arrivée imposée d'illégaux en Ardèche...". "Pendant ce temps, fustige l'élu de Viviers, l'Etat a laissé mourir 327 SDF depuis le début de l’année 2016".

L'élu Alain Barnier dénonce "un mépris des citoyens"

Proche de Jacques Bompard, maire d'Orange, et de l'avocat Gilbert Collard, l'élu Ardéchois dénonce un véritable déni de démocratie. S'adressant au Préfet de l'Ardèche, il écrit et dénonce "un mépris pour les citoyens, et un camouflet cinglant pour les élus". Pour déjouer tout musellement ou interdiction de la manifestation par la préfecture de Privas, les organisateurs ont décidé de "communiquer le lieu et l'heure exacte dans l'heure précédent le rassemblement et la manif....". En somme, une action commando pour empêcher le Préfet de l'Ardèche d'interdire la manifestation.

Après les polémiques liées à la responsabilité de l'Etat lors des attentats du Bataclan et de Nice, cette nouvelle "jacquerie" en Ardèche, conduite par des élus qui affirment agir en dehors de toute étiquette politique, ravive les questions. Surtout après que le député Georges Fenech, président de la commission d'enquête parlementaire sur les attentats et le terrorisme, ait dévoilé que des menaces précises avaient été connues en 2009. De quoi se poser des questions sur la gestion des migrants, dont les groupes peuvent contenir des éléments infiltrés.

Francis Gruzelle

lesobservateurs.ch

Rédigé par La rédaction

Publié dans #Immigration

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Balart 27/11/2016 15:13

Et ceux là qui veulent nous donner des leçons : The times of israel
" Une des voies de l’intégration des immigrants en Occident serait qu’ils s’imprègnent de la culture de la société d’accueil, que l’ensemble de la société soit unie dans l’aspiration à une contribution volontaire pour le bien-être de tous les citoyens et que tant les immigrants que la société d’accueil soient ouverts à un enrichissement mutuel . "
Super montrez nous ça ça en Israël , quand les juifs ont envahi la Palestine ils se sont bien sur imprégnés de la culture locale et l'enrichissement mutuel on a vue ! Qui tire tous les intérêts de ces guerres honteuses et qui aide cette immigration forcé ? Les banquiers juifs pour établir leur nouvel ordre mondiale avec Israël comme capitale du monde avec la complicité des politiques et des merdias qui sont a eux en réalité , l’ennemie du monde et des peuples c'est le socialo-maçonico-talmudo-sioniste-mondialiste et satanique , c'est dingue l'aveuglement des gens , tant de personnes nous ont prévenu depuis si longtemps ! par exemple : Un juif convertit devenu abbé Joseph Lemann qui écrit en 1889 un ouvrage "Les juifs dans la révolution française " ou on peut lire ceci a propos des droits de l'homme rédigés dans les loges maçonniques et comment les israélites profitèrent pour réclamer la citoyenneté française " Tandis que, de la Déclaration des droits de l'homme semblable au cheval de Troie de terribles surprises vont sortir : la hideuse maçonnerie, dont les replis ne rappellent que trop ceux des serpents de Laocoon , va enlacer la société française. Tout ce qui est père, tout ce qui se rattache à ce glorieux rôle de la paternité dont Dieu lui-même est le principe , sera compris dans ses étreintes . Il y a la paternité du roi pour son peuple . Il y a la paternité du prêtre pour les âmes . Il y a la paternité du chef de famille pour ses enfants . Cette triple paternité , la hideuse et rampante maçonnerie va progressivement l'enlacer, et l'étouffer lentement . La monarchie chrétienne succombera , la religion chrétienne agonisera , la famille chrétienne craquera comme des os sous de formidables anneaux . Saisie dans les immenses replis et les étreintes de la secte maçonnique , la société française se débattra, désespérée !
Et tandis que la maçonnerie paralysera ainsi toute vie et tout mouvement, les juifs, libres et envahisseurs, se rendront maîtres des hautes positions !...............Mais
que, d'autre part, on ait favorisé leur émancipation en se laissant gagner à leur cause par de l'argent, cela était un signe caractéristique de l'orgueilleuse et, en même temps, peu fière époque inaugurée avec la Révolution. Le grave Malesherbes, présidant la section du Conseil d'État chargée par Louis XVI d'examiner la cause
des juifs, n'eut jamais permis au veau d'or de projeter son ombre dans la salle du Conseil. On n'ose en dire autant de certains membres, même de certains présidents de l'Assemblée
constituante. La société, hélas ! commençait à présenter cet aspect vénal qui lui venait fatalement des doctrines matérialistes et des mœurs voltairiennes, et qui, dans la suite, l'assimilera complètement aux juifs. Qui se ressemble s'assemble ! Voilà pourquoi les portes de la société n'étaient plus solides devant les juifs. Elles n'étaient plus ces lourdes portes du moyen âge toutes verrouillées d'honneur. La clef d'or y jouait déjà avec aisance. « O ville vénale ! » s'était écrié un étranger à l'aspect de l'ancienne Rome dégénérée; « il ne te manque qu'un acheteur ! » Avec leur finesse de pénétration, les juifs avaient pressenti que la société était devenue vénale, et eux-mêmes se présentaient
comme acheteurs ! " Un autre juif célèbre lui aussi converti Benjamin H. Freedman d'abord fervent sioniste et introduit dans les sphères dirigeantes aux USA , complétement ecoeuré par l'action et la manipulation qui avait conduit a la Deuxieme guerre mondiale , puis surtout par la barbarie sioniste en Palestine écrivit ceci " Le mot « antisémite » est encore un mot qu’on devrait retirer de la langue anglaise. Aujourd’hui, le mot « antisémite » ne sert plus qu’un seul objectif : c’est devenu le mot clef de la diffamation. Lorsque les « Juifs » sentent qu’un quidam va s’opposer à l’un de leurs objectifs quelconques, ils le prennent immédiatement pour cible, et ils le discréditent en lui collant systématiquement l’étiquette « antisémite ! ». Et ils le font dans tous les médias qu’ils possèdent ou qu’ils contrôlent indirectement. Je parle ici après une longue expérience personnelle, vous pouvez me croire. Lorsqu’en 1946, j’ai fait ma première déclaration publique sur les événements de Palestine, mes anciens coreligionnaires ont été bien incapables de me réfuter, ils ont donc dépensé des millions de dollars pour me salir, en faisant soudain de moi un grossier « antisémite » ; espérant par-là me discréditer aux yeux du public qui manifestait pourtant un grand intérêt à ce que je lui disais. Jusqu’en 1946, j’étais un « petit Saint » pour tous les « Juifs » de ce pays (prétendus ou autoproclamés tels). Mais lorsque j’ai manifesté publiquement mon désaccord envers la politique sioniste en Palestine, je suis devenu d’un coup : « l’antisémite numéro 1 ». Benjamin H. Freedman !