Le gauchisme, maladie mentale des intellectuels et des journaleux

Publié le 13 Novembre 2016

C’est la paranoïa, les menaces de guerre nucléaire, l’annonce de la montée du totalitarisme. Trump est comparé à Hitler.

On comprendrait que les pro-Clinton soient déprimés par la défaite de Sainte-Hillary, mais de là à être en mode panique. Ces imbéciles croyaient vraiment les inepties qu’ils énonçaient pendant la campagne !

Dans le Journal Métro (version Montréal)

Lettre de lecteur : Pour Maxime Saint-Onge, étudiant à l’École du Barreau et ancien candidat du Pari Libéral, le 8 novembre 2016 est devenu 1933 ! L’allusion à l’arrivée au pouvoir d’Hitler de la part d’un jeune québécois qui juge ce moment historique du haut de ses 24 ans est symptomatique. Les jeunes cerveaux ont été bien lavés.

«Droits civils en péril», titre un article en page 12 avec une grande photo de Trump. Les auteures du texte, Rachelle McDuff et Chloé Freslon s’inquiètent pour les droits des femmes et des groupes LGBT.

Dans le Journal de Montréal

Un «philosophe et professeur en philosophie à l’Université de Montréal» (encore un grand intellectuel gauchiste), qualifie l’élection de Donald Trump de «tache historique sur les États-Unis» et de «victoire de l’ignorance».

Joseph Facal (un chroniqueur et un intellectuel qui nous a habitués à plus de lucidité) n’a ni accepté ni compris le programme de Trump qu’il décrit de la même façon que l’ont fait les médias de masse pendant la campagne électorale :

«(…) on vient de confier les clés de la Maison-Blanche à un homme qui dit vouloir museler la presse, emprisonner certains opposants, déchirer les traités de libre-échange, déclarer une guerre commerciale à la Chine, déporter des millions d’immigrants (…). Ah, j’oubliais, où avais-je la tête ? Il veut aussi baisser les impôts de ses riches amis. Il n’a pas besoin de baisser les siens puisqu’il n’en payait pas. Il veut également priver de couverture médicale les 20 millions d’Américains qui n’ont que le modeste Obamacare.»

Conclusion

Il y a des exceptions:

François Legault, le chef de la Coalition Avenir Québec, un des rares à tenir le flambeau de la question identitaire au Québec, a été vertement critiqué par le leader parlementaire libéral Jean-Marc Fournier pour s’en être pris aux élites du Québec, mercredi, au lendemain de la victoire du républicain Donald Trump à la Maison-Blanche en osant dire : «Il y a une certaine élite au Québec qui doit se remettre en question aujourd’hui», en montrant du doigt les péquistes, les libéraux et les commentateurs des médias de masse.

 

Stéphane Tremblay Pépin, du Journal de Montréal a fait preuve de lucidité :

«On affirme depuis le début de la campagne que les partisans du géant de l’immobilier ne sont en fait que des gens peu éduqués, qui ont soutenu le programme de ce dernier parce qu’ils sont bêtes, ignorants ou bien tout simplement parce qu’ils adhèrent à ses propos sexistes, racistes, islamophobes, etc. (..)»

«L’élite progressiste n’a qu’elle-même à blâmer pour sa défaite. (…) Continuer d’accuser les «hillbillies» du Kentucky, les «rednecks» du Mississippi ou les pauvres ignorants de la Caroline équivaut à se mettre la tête dans le sable. Le plus gros problème de cette élite, c’est elle-même.»

Tous les commentateurs n’ont pas bu le même Kool Aid que les gauchistes patentés. Mais c’était assez révélateur de voir tôt pendant la campagne présidentielle, des chroniqueurs tels que Matthieu Bock-Côté ou Richard Martineau traitant Trump de clown et prétendant qu’il n’avait aucun programme.

Les réactions nombreuses de leurs lecteurs (dont moi) les ont amenés à modérer leurs propos en fin de campagne.

Reproduction autorisée avec la mention suivante : © Magali Marc (@magalimarc15) pour Dreuz.info.

Rédigé par La rédaction

Publié dans #International, #medias

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