Le socialisme tue: ils veulent taxer les propriétaires en fin de crédit

Publié le 4 Novembre 2016

Ce qui restera de la France après l’agression socialiste sur les 57% de propriétaires français.

Ce qui restera de la France après l’agression socialiste sur les 57% de propriétaires français.

On se souvient de l’inénarrable économiste Thomas Piketty qui, dans une tribune parue dans le Monde, dénonçait la « ségrégation scolaire » et proposait une solution assez radicale consistant à imposer aux écoles privées, une procédure commune d’affectation des élèves, avec un système qui fasse en sorte que tous les collèges, publics ou privés, comptent entre 10 et 20% » d’élèves « défavorisés » Je disais que  la France était bien malade de son immigration et de son élite contaminée.

Le bougre récidive et affirme que les propriétaires de leurs appartements, maisons de banlieues, résidences secondaires et autres soient taxés dès que les crédits de ces propriétaires seront finis d’être payés. «Les socialistes veulent un pays de locataires» Dans sa note datée d’hier intitulée «Quelles réformes de l’imposition sur le capital pour les hauts revenus?», l’OFCE (Observatoire français des conjonctures économiques) préconise de taxer les propriétaires selon la valeur de leur résidence principale en fonction d’un loyer qu’ils paieraient s’ils y étaient locataires.

Ainsi donc, lorsqu’au bout de vos vingt ou vingt-cinq ans de sacrifices, de vacances interdites, faute de moyens, de travaux d’aménagements, de mises à niveau, de toitures refaites, d’ajouts de vérandas, d’isolation de vos fenêtres, vous qui pensiez être tranquille, de ne plus avoir de traites, qui envisagiez de partir en vacances, qui pensiez que vous aviez fait le bon choix pour assurer votre logement pour vos retraites, qui aviez payé les frais d’agence, les frais de notaire, la taxe foncière en sus de la taxe d’habitation. C’est raté si cette proposition démagogique voit le jour.

J’ai pu lire une réflexion qui résume assez bien la situation: Toute une vie à trimer pour avoir un chez soi. Pas de vacances, pas de restaurant, économiser des centimes pour financer son logement. De plus, en tant que propriétaire, il faut entretenir son logement. Une chaudière à remplacer, des améliorations d’isolement pour faire des économies de chauffage afin de réduire le coût de l’électricité ou encore la toiture à refaire. Tout ça coûte. Je crois que ce gouvernement ne se rend vraiment pas compte de la situation du Français moyen.

Vous, en tant que propriétaire, vous savez que vos enfants auront à payer des frais de mutation, des taxes pour avoir le droit de vivre chez vous après votre mort ou simplement hériter de votre travail de toute une vie.

Vous savez bien que vos efforts, vos économies  mis dans cette maison, cet appartement a déjà été ponctionné des dizaines de fois tout au long de votre vie.  Vous savez qu’en vous serrant la ceinture, vous avez été parfois traité de riches, de familles aisées par les diverses administrations et pourquoi pas, de bourgeois par des politiciens véreux vivant sur le dos des contribuables. Et pourtant…

Des économistes suceurs de sang, des « intellectuels » de la gauche humaniste trouvent que vos sacrifices, vos économies sont indignes, sont inégalitaires, sont l’expression d’une richesse abusive, l’expression bourgeoise d’un mode de vie insultant les « pauvres », ceux qui ont fait souvent le choix de rester locataires, ceux qui il y a trente ou vingt ans pouvaient eux aussi « sacrifier » une partie de leur train de vie pour augmenter celle de leur habitat en devenant propriétaire également.

Je me souviens d’un temps, avant que les socialistes ne sévissent à partir de 1981, à partir de la désindexation des salaires et du coût de la vie faite par Jacques Delors, le papa de Martine Aubry qu’acheter son appartement, sa maison coûtait certes plus cher qu’un loyer, mais pouvait s’envisager puisque l’inflation n’était pas un vrai risque. Grâce au socialiste Jacques Delors et à son mentor François Mitterrand, ce fût une catastrophe pour des milliers de petits propriétaires ne pouvant plus suivre l’augmentation des traites du fait de la désindexation des salaires sur le coût de la vie.

Avec les socialistes, nous avons toujours cette obsession maladive qui les tourmente. Les socialistes n’aiment pas les fourmis. Ils aiment vivre dans la peau des fourmis, vivent sur le dos des fourmis, abuser des biens de celles-ci, mais cherchent toujours à les flinguer au premier virage. Les socialistes me font penser à la fable de la grenouille et du scorpion. Celui-ci demande à la grenouille de le porter jusqu’à l’autre rive. La grenouille pas folle, lui dit qu’elle ne prendrait pas le risque de se faire piquer par lui. Le scorpion lui répond qu’il n’a aucun intérêt à la piquer sans risquer lui-même de se noyer. Le scorpion piqua la grenouille au milieu de la rivière! Avant de mourir la grenouille lui dit, « mais pourquoi ? C’est dans ma nature » répondit le scorpion.

C’est dans la nature des socialistes. Au nom de cette nature, ils pillent, détruisent, mentent, accusent, tuent et trahissent. L’Histoire récente du vingtième siècle nous le démontre en permanence.

Alors les propriétaires d’un bien durement acquis durant toute une vie, vont peut-être devoir payer une taxe au nom de l’égalité (?), de la justice sociale (?), de je ne sais quel prétexte fou qui va appauvrir encore un peu plus la France sans pour autant donner quoi que ce soit aux locataires qui ne demandaient rien d’ailleurs, sinon la possibilité un jour de devenir propriétaires, ou d’avoir des loyers moins forts pour leur permettre de vivre décemment.

Encore une fois, les socialistes, ces pseudos intellectuels, ces économistes dérangés, vont  piquer la grenouille, ils vont la flinguer au milieu de la rivière au nom de l’égalité. Décidément, durant toutes ces années, du fait de leurs folles politiques, ils  auront commis de graves dégâts !

Comment ne pas se souvenir d’une citation de Charles De Gaulle, n’en déplaise à ceux qui le détestent pour d’autres raisons que je comprends par ailleurs: "les socialistes sont d’éternels utopistes, des déphasés, des apatrides mentaux.  Ils gaspillent toujours la plus grande partie des crédits. On ne les a jamais vus dépenser efficacement les crédits. Je n’aime pas les socialistes, car ils ne sont pas socialistes, parce qu’ils sont incapables, ils sont dangereux."

Les socialistes liberticides ont été, sont encore à travers leur idéologie, leurs économistes, des parasites suceurs du sang patriote.

Gérard Brazon

ripostelaique.com

Rédigé par La rédaction

Publié dans #Socialistes

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