Les preuves de la soumission de la France à l’islamo-gauchisme ne cessent de s’accumuler

Publié le 25 Novembre 2016

Les preuves de la soumission de la France à l’islamo-gauchisme ne cessent de s’accumuler, et je n’entends pas ici en dresser la liste une fois de plus.

Mais les cérémonies censées commémorer le premier anniversaire des attaques djihadistes du 13 novembre ont été particulièrement marquantes en ce domaine et particulièrement lamentables.

Les plaques déposées en divers lieux évoquent des attentats : commis par qui ? Aucun mot ne l’indique.

Comme l’a très justement noté Ivan Rioufol dans « Le Figaro », au temps du nazisme, il était au moins question, quand on voulait rendre hommage à des morts, de dire qu’ils avaient été victimes de la barbarie nazie.

Aujourd’hui, le mot « barbarie » lui-même semble être trop fort, et toute évocation de l’islam ne peut se faire que pour dire que c’est une religion de paix.

Dire « barbarie djihadiste » est impensable, et quiconque ose le faire se trouve immédiatement accusé d’être « fasciste », bien sûr. La plaque déposée devant le Bataclan est plus elliptique encore que les autres, puisqu’elle évoque seulement des vies « fauchées ». C’est très grave, car ceux qui verront ces plaques dans le futur pourront être tenus dans l’ignorance de ce qui s’est vraiment passé et n’auront sans doute accès qu’à une version édulcorée et profondément falsifiée des faits.

Ce n’est pas étonnant, car les cérémonies organisées aux Invalides, quinze jours après les attentats, avaient déjà été lamentables. Les réactions de milliers de gens immédiatement après les attentats, place de la République, avaient elles-mê­mes été lamentables. Des fleurs, des bougies, des larmes. Des petits cœurs roses avaient été collés sur les mosquées, et sur les petits cœurs, des mots disant « nous vous aimons ». Un texte diffusé sur les réseaux sociaux avait vite circulé, et son auteur avait été, pendant quelques semaines, une star des plateaux de télévision. Son texte était devenu ensuite un livre à succès sous le titre « Vous n’aurez pas ma haine ». L’épouse de l’auteur avait été tuée au Bataclan dans des conditions atroces, mais il n’a jamais semblé en vouloir aux assassins.

Des millions de Français sont sommés jusqu’à ce jour de ne pas en vouloir aux assassins. Manuel Valls et l’homme au scooter qui réside encore à l’Élysée ont un instant dit que la France était en guerre. Des soldats français sont engagés dans des opérations en Afrique et au Proche-Orient, mais ceux qui les ont envoyés au combat ont, sur le terrain intérieur français, déjà hissé le drapeau blanc.

Les grands médias français n’ont, eux, cessé de brandir le drapeau blanc, tout comme les milieux culturels français.

Pour la réouverture du Bataclan, il a été choisi d’inviter un artiste anglais conforme à l’islamo-gauchisme régnant dans les grands médias et dans les milieux culturels susdits. Le chanteur en question a terminé son concert par une chanson appelée « Inch Allah » autrement dit : si Allah le veut.

Je n’ai aucune intention d’écouter la chanson ou d’en lire le texte. Le simple fait de terminer par une chanson demandant que la volonté d’Allah soit faite dans un lieu ou des dizaines de personnes ont été assassinées au nom d’Allah est une répugnante abjection et un geste de soumission indigne. Nous en sommes là ? Oui, nous en sommes là.

Comme si cela ne suffisait pas, deux membres du groupe Eagles of Death Metal, dont le chanteur, Jesse Hughes, présents à Paris pour la commémoration, se sont vu refuser l’entrée du Bataclan, parce que Jesse Hughes a tenu des propos inadmissibles pour l’imbécillité politiquement correcte. Il a osé dire avoir vu des musulmans qui se réjouissaient des actes djihadistes. Il a osé ajouter qu’il était favorable au port d’armes et évoquer son soutien à Donald Trump. Depuis, il subit un boycott total des médias et des organisateurs de concerts en France. Je suis presque étonné qu’il ne soit pas refoulé aux frontières de la France.

J’aimerais penser qu’un redressement de la France pourra s’opérer à partir de mai 2017, si la France retrouve un Président digne de ce nom. J’aimerais penser que le fait que les États-Unis aient retrouvé un Président digne de ce nom sera un signe fort.

L’islamo-gauchisme qui règne en France ne tombera pas aisément. Son règne est néanmoins devenu insupportable.

MILLIERE GUY

les4verites.com​​​​​​​

Rédigé par La rédaction

Publié dans #France, #islam

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