Manuel Valls: « Demain, les demandeurs d'asile de Calais seront Français »

Publié le 3 Novembre 2016

Manuel Valls"Demain, [les demandeurs d'asile de Calais] parleront français. Demain, ils porteront nos valeurs. Demain, certains seront députés, membres du gouvernement..." Le Premier ministre Manuel Valls a évoqué le récent démantèlement de la "jungle" de Calais, mercredi 2 novembre, à la mairie de Paris, en clôture d'une cérémonie de remise de prix de la laïcité. Il a notamment cité le cas d'une jeune Erythréenne rencontrée lors d'un déplacement le mois dernier dans la Marne, "qui va au lycée, qui parle français".

Il défend "le droit d'asile, le droit de protection"

Ce sont "des gens qui veulent rester en France, parce que la France est capable de les accueillir pour qu'eux mêmes épousent les valeurs de notre pays", a-t-il ajouté, alors que l'opposition critique la répartition des migrants de Calais sur le territoire national.

Pour le Premier ministre, l'ancien campement était "une image de la France que je ne veux pas voir : des hommes, des femmes et des enfants vivant dans des conditions indignes. Les accueillir, leur donner le droit d'asile, et demain ils seront Français"

francetvinfo.fr

Rédigé par La rédaction

Publié dans #Immigration

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CORDIER 04/11/2016 07:58

Il pourrait demander l'avis du peuple français, il oublie qu'il a été élu par le peuple, pour le peuple et en plus payé par le peuple. Beaucoup de nos politiques oublie un peu trop que sans nous il ne serait rien, et après ils s'étonnent que de moins en moins de personnes vont voter. On devrait pouvoir virer les élus incompétent comme le ferait n'importe quel patron. Respect du peuple messieurs;

Vent d'Est, Vent d'Ouest 03/11/2016 22:19

De la part d'un premier ministre en réponse aux beuglement des clandestins pendant la manifestation à Paris : "Y-en-a marre des Français", cela laisse rêveur... Et quand je pense que selon les récents sondages, il remonte dans l'estime de ces mêmes Français... À eux, je m'adresse : Vous n'en avez pas assez ? Moi, si, et plus qu'il n'en faut.