La mise à mort sociale du policier qui dénonce les dysfonctionnements au sein de la police

Publié le 12 Novembre 2016

Alors que je suis sous le coup d’une exclusion temporaire de fonctions depuis octobre 2015 pour une durée de 24 mois suite à des publications anonymes sur Facebook datant de septembre 2014, ayant été dénoncé par une de mes « collègues » à ma hiérarchie, laquelle a de surcroit saisi la justice, que j’ai été condamné à deux reprises – le Parquet ayant fait appel de la première décision, pourvoi en cassation en cours – que je suis sous le coup d’une procédure judiciaire pour « discrédit envers une décision juridictionnelle », me voilà révoqué par un courrier reçu le 9 novembre 2016.

En effet, alors que je ne cesse de dénoncer, notamment à travers ma situation, les graves dysfonctionnements au sein de la police nationale qui sont le fait d’une hiérarchie servile et politisée qui au lieu de défendre ses troupes n’hésite pas à faire des exemples, usant parfois de méthodes explicitement illégales, au point que les policiers travaillent aujourd’hui avec une épée de Damoclès au dessus de la tête, dont la fragilité du fil les mène parfois à ne pas se défendre comme ils le devraient, de peur des sanctions dont ils pourraient faire l’objet, me voici révoqué sur proposition de Jean-Marc Falcone, Directeur Général de la Police Nationale.

La mise à mort sociale du policier qui dénonce les dysfonctionnements au sein de la police

Parmi les motifs, mes publications sur Boulevard Voltaire, Riposte Laïque, mais aussi mes interventions sur TV Libertés, ainsi que mon refus de comparaitre à une convocation administrative de l’IGPN (police des polices) alors même que j’étais provisoirement exclu.

La mise à mort sociale du policier qui dénonce les dysfonctionnements au sein de la police

Rédigé par La rédaction

Publié dans #France

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Charles 12/11/2016 09:24

...Honte ...

Charles 12/11/2016 09:24

Hont à la France et à ses gouvernants qui sont des traitres patentés et élus par nous !!!