Paris : ils avaient scalpé leur victime en pleine rue

Publié le 7 Novembre 2016

Les policiers du 2ème district de police judiciaire (DPJ) viennent de confondre les auteurs présumés d’une agression d’une rare violence commise, au printemps dernier, dans le XVIIIe arrondissement à Paris. Le 25 avril, un jeune homme de 18 ans avait été découvert, gisant dans son sang, rue Pajol.

La victime, originaire d’Evry (Essonne) et connue des services de police pour des faits de violences volontaires, présentait d’importantes blessures sur l’ensemble du corps. Le jeune homme avait notamment été frappé par plusieurs inconnus, munis d’armes blanches, au niveau de la tête et des jambes. « Quand il a été secouru, il souffrait d’une fracture ouverte à une jambe, d’importantes plaies à un pied et à une oreille, confie une source proche de l’affaire. Ses agresseurs l’avaient aussi, en partie, scalpé ». Hospitalisée de toute urgence, la victime s’était vue délivrer une interruption totale de travail de 100 jours

Chargés des investigations, les enquêteurs du 2ème DPJ, épaulés par leurs collègues de la direction du Renseignement de la préfecture de police (DRPP), ont rapidement établi les circonstances de cette sauvage agression. « Il est apparu que la victime était membre d’une bande au sein de la communauté sri-lankaise, connue sous le nom de Tamoul Saathan, poursuit la même source. Ces agresseurs présumés ont été identifiés comme appartenant à un gang rival, baptisé Red Kosty. Cette agression s’inscrit dans le cadre d’un règlement de comptes entre bandes rivales tamouls ».

Âgés de 21, 30 et 33 ans, les auteurs de cette tentative de meurtre en pleine rue ont finalement été interpellés dans le XIXe arrondissement, à Bobigny (Seine-Saint-Denis) et à Villiers-sur-Marne (Val-de-Marne),

Le Parisien

 

Rédigé par La rédaction

Publié dans #Faits-divers

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