NOS IMPÔTS BRÛLENT DANS LES BANLIEUES

Publié le par LA REDACTION

NOS IMPÔTS BRÛLENT DANS LES BANLIEUES
Mises en œuvre dans les années 1970, les différentes politiques de la ville nous ont déjà coûté des centaines de milliards. Dernier exemple en date : selon Le Parisien, la famille de Théo Luhaka, la victime présumée de récentes exactions policières, aurait détourné près de 678 000 euros de subventions via une association de médiateurs de rue. Le parquet de Bobigny a ouvert une enquête pour « suspicion d’abus de confiance et escroquerie ».

Les « quartiers » ont été arrosés massivement d’argent public… Et malgré ça, ce sont de véritables zones de non-droit où les voyous règnent en maîtres absolus !

Comme vous le voyez tous les jours aux informations, ce sont des sommes colossales qui sont dépensées et prises dans notre poche pour « aider les quartiers difficiles » : c’est un véritable puits sans fond où se noient nos impôts.

Émeutes, taux élevé d’illettrisme, gaspillages, criminalité organisée, radicalisation, insécurité… Les subventions pleuvent, mais la situation est de plus en plus inquiétante à tout point de vue.

Dernier exemple en date : selon le quotidien Le Parisien (23.02.2017), la famille du fameux Théo aurait détourné près de 678 000 euros de subventions via l’association Aulnay Events aujourd’hui dissoute. L’association de médiateurs de rue était présidée à Aulnay-sous-Bois (93) par Mickael Luhaka, l’un des frères de Théo.

L’association qui était censée avoir embauché 30 salariés, « aurait reçu, entre janvier 2014 et juin 2016, 678 000 euros de subvention d’Etat » via des contrats aidés d’accompagnement à l’emploi.

Selon Le Parisien, « lors du contrôle de l’Inspection du Travail aucun élément matériel probant n’a pu être produit par les dirigeants de l’association pour étayer la réalité des emplois. Par ailleurs, plus de 350 000 euros de cotisation sociales, notamment URSSAF, n’ont pas été réglées. »

Le parquet de Bobigny a ouvert une enquête pour « suspicion d’abus de confiance et escroquerie ».

 

Face aux milliards d’euros dilapidés pour ces politiques de la ville sans réelle efficacité, nous avons fait plancher les parlementaires sur ce sujet délaissé par les appareils politiques.

Contribuables Associés a organisé son 48e Rendez-Vous Parlementaire le 6 décembre dernier. Il avait pour thème « Politique de la ville : toujours plus d’argent pour moins de résultats ».

 

Devant les députés, nous avons fait entendre votre voix à l’Assemblée nationale.

Pour une fois, les élus ont été confrontés à autre chose que le discours politiquement correct des associations victimaires. De véritables vautours qui ne font que mendier toujours plus d’argent public, ce qui permet également aux élus de financer les revendications communautaristes pour mieux satisfaire leur clientélisme électoral.

Depuis octobre 2002, Contribuables Associés convie l’ensemble des députés, trois à quatre fois par an, à une réunion de travail comme celle-ci.

Grâce à ces débats à l’Assemblée nationale autour d’experts et de Contribuables Associés, nous sommes à l’origine de très nombreuses propositions de loi de bon sens.

Dans le cadre de nos travaux parlementaires, nous participons activement à la rédaction de textes de loi allant dans votre sens, celui des contribuables.

Avec notre argent, l’Etat tente vainement d’acheter la paix sociale à coups de milliards dans les banlieues, sans jamais s’interroger sur l’efficacité de ses actions.

contribuables.org

Publié dans France

Commenter cet article