Chaque jour les médias luttent contre l’opinion majoritaire des Français

Publié le par LA REDACTION

Chaque jour les médias luttent contre l’opinion majoritaire des Français

C’est très en colère contre les médias que je prends la plume ce matin ! Leur partialité agresse en permanence le peuple de droite !

Leur acharnement quotidien contre François Fillon n’a d’égal

que leur discrétion sur toutes les affaires concernant la gauche !

Je ne prendrais aujourd’hui que deux exemples :

  • Le traitement médiatique de la démission du ministre de l’intérieur Bruno Le Roux,
  • La scandaleuse discrétion des médias sur la plainte de la droite contre François Hollande.

1 – L’affaire Bruno le Roux déjà oubliée

Après la démission de Bruno Le Roux, les médias organisés en meute n’auront lâché les basques de François Fillon que seulement quelques heures pour bien vite revenir, assoiffés de sang, à l’hallali en cours.

On a quand même assisté au débarquement d’un ministre de l’intérieur de la V ème République, qui a fait profiter ses enfants mineurs des largesses de la République. Mais ça n’intéresse pas les médias !

Logiquement, la presse aurait dû accabler François Hollande et le PS, pour avoir nommé un tel homme place Beauvau, à un poste hyper-stratégique, surtout  en période électorale ! Rien de tout ça ! Au contraire, la presse a majoritairement retourné l’événement en deux arguments qu’elle assène à François Fillon :

  • Vous voyez bien que la Justice frappe aussi à gauche. Elle est donc bien impartiale !
  • Bruno Le Roux, lui, a fait preuve de responsabilité en démissionnant. C’est pas comme Fillon qui s’est maintenu !

L’affaire Bruno Le Roux a été passée par pertes et profits et a disparu des écrans radar. Mais il y a plus grave !

2 – Cabinet noir : circulez, y’a rien à voir !

C’est surtout ce point qui me sidère ! Des ténors de la droite portent plainte contre les exactions anti-démocratiques de François Hollande à l’Elysée et cela ne mérite que 5 à 6 secondes au journal télévisé.

Les signataires de la plainte ne sont pourtant pas les premiers venus :

 
  • Philippe Bas, président de la commission des lois du Sénat,
  • Bruno Retailleau, président du groupe LR au Sénat,
  • Christian Jacob, président du groupe LR à l’Assemblée nationale,
  • Valérie Pécresse, présidente de la région Île-de-France,
  • Nathalie Kosciusko-Morizet, présidente du groupe LR au Conseil de Paris,
  • Luc Chatel, ancien ministre de l’Éducation nationale.
Les accusations très graves portées par ces poids lourds de la droite, sont étayées par un document de 7 pages (consultable ici) et qui liste un nombre impressionnant de qualifications pénales. J’en ai noté 14 !
  • association de malfaiteur,
  • corruption et trafic d’influence,
  • corruption des autorités judiciaires,
  • atteinte à la vie privée,
  • atteinte au secret des correspondances,
  • atteinte aux systèmes de traitement automatisé de données,
  • collecte frauduleuse de données à caractère personnel,
  • divulgation intentionnelle de données confidentielles,
  • non dénonciation de crime ou de délit,
  • abus d’autorité,
  • complicité de fraude fiscale,
  • violation du secret professionnel,
  • violation du secret de l’enquête,
  • révélation d’information d’une enquête aux auteurs ou complices de l’infraction.

Excusez du peu !

Du jamais vu sous la V ème République

A ma connaissance, jamais, sous la V ème République, on a vu des personnalités de premier ordre, représentant des millions d’électeurs porter plainte contre le président de la République en exercice !

Alors pourquoi les médias sont-ils si discrets ? Même sur TF1, qui n’est pas la chaîne la plus à gauche, on ne fait que citer la plainte alors qu’on a fait plusieurs reportages sur les costumes offerts à François Fillon !

N’était-on pas en droit d’attendre, un retentissement médiatique, 10 fois, 100 fois plus important que pour les costumes de François Fillon ? La gravité des accusations portées contre François Hollande n’est-elle pas sans commune mesure avec les faits reprochés au candidat de la droite ?

Le Monde, ce quotidien soi-disant de référence, a brillé par sa partialité dans cette affaire ! Voilà d’ailleurs ce qu’en a dit Alain Finkielkraut dans une interview parue dans Causeur, et disponible ici (temps : 12’00″) :

« Sur l’affaire du cabinet noir, je dirais que quand François Fillon dénonce une machination du pouvoir à son encontre, Le Monde parle de trumpisation de la campagne, sans rien vouloir connaître de l’origine des fuites qui ont lancé l’affaire, ni des inquiétantes pratiques élyséennes. Que signifie cette incuriosité ? Que le Monde a chois son camp, celui d’Emmanuel Macron, et qu’il participe de l’indignité de ce moment électoral, en sacrifiant sans vergogne l’information à la propagande ! »

Mais jusqu’où la presse descendra t-elle dans l’indignité ? Croit-elle qu’en privant de son candidat le peuple de droite, elle oeuvre pour la démocratie.

Au stade où l’on en est, seul le peuple peut statuer sur le cas Fillon, dès le 23 avril !


Christian Balboa pour lagauchematuer.fr

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Vent d'Est, Vent d'Ouest 29/03/2017 16:09

L'opinion majoritaire des Français fait front commun contre les media, Les désinformateurs officiels et aux ordres subventionnés grâce à la sueur des contribuables qu'ils prennent pour des idiots peuvent toujours cracher leur venin ou tremper leur plume dans l'encre d'acide, on s'en f.... royalement.