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Peuple de France - Toute l'actualité politique en France

Le visage haineux de la gauche

30 Mars 2017, 11:00am

Publié par LA REDACTION

Le visage haineux de la gauche

Il est clair que David Pujadas n’a pas inventé la poudre, mais il ne semble pas méchant. L’aréopage choisi pour questionner (ou plutôt soumettre à la question !) le candidat Fillon, le 23 mars sur France 2, laisse donc à penser que le décideur de ce tri n’est pas Pujadas, mais un de ses maîtres dans les réseaux télévisuels, tous si évidemment en symbiose avec leurs homologues des deux côtés de l’Atlantique.

Alors que la « religion d’amour et de paix » vient de se manifester de nouveau et qu’on nous rappelle, à cette occasion, que ce qui s’est passé à Londres n’est que « partie intégrante de la vie de toute grande métropole » (dit Sadiq Khan, le si bien nommé maire de Londres) et que « le danger qui menace l’Europe est plus que jamais l’extrémisme violent de droite » (selon le commissaire européen Julian King), pour les gens de cette mentalité, Fillon ne vaut pas mieux que Trump, et il est bien moins bien vu que Marine le Pen.

Songez qu’il veut non seulement mettre un frein à l’immigration, mais « encore plus de protection aux classes fortunées » (sic) ! Il faut entendre et l’argument et le faux sens…

Quid de l’extrémisme violent de gauche ? On le voit se manifester politiquement, médiatiquement et physiquement aux États-Unis contre Trump et il pointe son vilain museau contre le très modéré conservateur-libéral Fillon, sans que l’ardeur climato-européiste-anti-US affichée par celui-ci ne suffise à le sauver.
C’est aussi la preuve que Fillon est celui qui dérange le plus, car le plus loin de la gauche…

Les Français, abrutis par 40 ans de socialisme, ont oublié le prix de la liberté et sont en pleine confusion quant aux droits fondamentaux que même les plus sanguinaires des révolutionnaires avaient établis. De 1789-94, il leur reste le goût du sang, l’envie et la haine – en tout cas pour une moitié d’entre eux.

Le premier interrogateur sur France 2 était François Langlet, économiste marxiste, ne sachant donc poser que des questions ineptes. Par exemple : Un président Fillon permettrait-il au bétonneur Lafarge d’aller construire le mur de Trump ? Et Fillon de répondre « qu’il était contre ce mur », bien sûr, correction politique oblige, mais réticent à répondre correctement que, dans une économie libre, une entreprise peut accepter sans l’aval du chef de l’État un chantier à l’étranger et que, pour commencer, Lafarge ne sera jamais sollicité, Trump n’employant que des entreprises et des matériaux américains.

Puis, divers segments de la société furent appelés à interroger Fillon : une chômeuse, des syndicalistes, « une professeure » mélanchonniste – uniquement des gens de gauche, pas déplaisants en eux-mêmes, mais contribuant à une hostilité pal­pable.

Le dernier à questionner n’était autre que le maire d’Hénin-Beaumont, agressif et sans humour, pas le plus brillant représentant du FN, Steve Briois, et lui aussi voix de la gauche anti-libérale et anti-capitaliste.
Mais ce qui aura marqué l’émission, débordé Pujadas, et profondément choqué le public, ce sont les attaques en règle de deux gauchistes enragées : Christine Angot, mouvance Hollande, radio-active, la haine aux lèvres, venue non pour dialoguer, mais pour accuser, aboyer et condamner, et Aurélie Filippetti, admiratrice de Hamon, presque aussi mal élevée, agressive et mauvaise, toutes deux accaparant la parole, haussant le ton, le regard assassin, acculant Fillon à la défense, afin de ne pas lui laisser une chance d’expliquer ses vues pour la France.

Bien qu’il se targue de représenter la droite « et le centre » et se classe prudemment dans le camp hostile à la vraie droite style Trump, le candidat Fillon est aussi haï que Trump, pareillement écouté et espionné illégalement par le président en exercice, et maltraité par les médias.

Alors, malgré tout ce qui nous afflige chez Fillon (son aveuglement sur l’UE, l’entourage dont il se contente encore), admirons qu’il soit tout de même parvenu sur ce plateau à placer quelques bribes de son programme, qu’il ait parfois répondu du tac au tac à ces deux vipères et, surtout, qu’il ait réussi à garder jusqu’au bout un calme imperturbable.

Quelqu’un de moins rodé à l’art martial qu’est la politique aurait sorti de là ces harpies par les cheveux.
Il faudra donc voter pour lui, au moins pour sauver les meubles et gagner un peu de temps – le temps que Ted Malloch impulse une secousse dans l’Union européenne et dans le zèle européiste de Fillon.

Et ne serait-ce que pour faire ravaler un peu son fiel et son « incivilité » à la gauche !

Joslain Evelyne pour les4verites.com

 

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