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Paris: les riverains de Château Rouge excédés par les incivilités

29 Mars 2017, 07:30am

Publié par LA REDACTION

Paris: les riverains de Château Rouge excédés par les incivilités

Vente à la sauvette, prostitution, drogue... Devant la cour administrative d'appel de Paris, les habitants de la rue Dejean ont produit de nombreuses preuves de leur quotidien miné par les activités illicites. Ils dénoncent un abandon de la Ville et de la préfecture.

Les riverains excédés de la rue Dejean ont, dans leur malheur, une chance relative: le rapporteur public qui officie devant la cour administrative d'appel de Paris habite, lui aussi, dans le XVIIIe arrondissement de la capitale, n'en fait pas mystère, et abonde dans le sens de l'association «La vie Dejean».

Celle-ci, depuis 2014, accumule des témoignages en tout genre pour dénoncer ce qu'elle considère comme un abandon de la Ville et de la préfecture. Ce quartier populaire, à grande mixité sociale, est pris d'assaut par des vendeurs à la sauvette qui s'approprient la rue et n'hésitent pas, affirment les plaignants, à menacer les habitants qui osent dire que leur vie diurne est perturbée par les activités illicites. La nuit, les marchands d'articles contrefaits et de denrées exotiques laissent leur place aux dealers, aux prostituées et à leurs clients. Les patrouilles de police n'ont guère d'effet dissuasif: un réseau de guetteurs prévient les vendeurs arrogants qui s'égayent à l'approche des véhicules sérigraphiés et rouvrent leurs boutiques de carton une fois l'alerte passée.

L'existence de ce «marché», qui ne fait l'objet d'aucune autorisation, mais aussi la présence de prostituées, de proxénètes et de toxicomanes sont sources de graves nuisances, en particulier sonores, pour le voisinage, d'atteintes à la libre circulation des piétons, à la salubrité publique, mais également à la sécurité des personnes et des biens, les documents produits dans le cadre de l'instance faisant état d'agressions, de rixes et de trafics illégaux de toute nature», relève le jugement de première instance. .

Article complet ici: lefigaro.fr

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