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Peuple de France - Toute l'actualité politique en France

Accusée d’emploi fictif grâce à papa, la fille de Mélenchon perd son procès en diffamation. Silence des médias

12 Avril 2017, 07:00am

Publié par LA REDACTION

Accusée d’emploi fictif grâce à papa, la fille de Mélenchon perd son procès en diffamation. Silence des médias

Maryline Mélenchon a assigné en justice Christian Schoettl, le maire de Janvry dans l’Essonne qui accuse Mélenchon d’avoir fourni des emplois fictifs à sa fille. La justice l’a déboutée et l’a condamnée à verser 1500 euros au maire.
 

Dans cette vidéo sur YouTube que les Mélenchon père et fille n’ont pas réussi à faire interdire (pour l’instant) Christian Schoettl explique que la fille a été pistonnée par le père pour décrocher un emploi – le même genre de délit qui a déclenché des enquêtes judiciaires contre François Fillon et la une de tous les journaux.

A juste raison, un de nos lecteurs disait récemment à ce sujet : « Nous assistons à une campagne électorale malsaine axée sur des manipulations psychologiques de masse perfides et déloyales. » Il aurait pu inclure les manipulations de l’acharnement judiciaire dont les juges ont été lancés comme des loups contre les deux candidats de droite.

 

« Aucune des accusations n’a pu être réfutée », précise Christian Schoettl, qui, après avoir gagné le procès, en remet une couche :

« il y a de merveilleux hasards qui font qu’une partie de sa [Maryline Mélenchon] carrière se soit passée soit au sein de la mairie dirigée par son compagnon, père de son enfant et depuis époux, et qu’au sein du Conseil général elle [Maryline Mélenchon] ait été embauchée au sein d’un service présidé par un élu front de gauche ?

[C’est] un vrai malaise car derrière la fille? C’est bien le père qui est à la manœuvre… »

Vendredi 7 avril, le Tribunal de grande instance de Paris a donc donné tort à Maryline Mélenchon.

Le 23 mars, elle réclamait au juge des référés qu’il ordonne le retrait de la vidéo où elle s’estimait diffamée, car l’élu de l’Essonne accuse la fille du candidat léniniste d’avoir bénéficié du piston de son père pour des emplois fictifs.

Christian Schoettl :

  • Maryline Mélenchon a décroché son premier job en 1998 à la mairie de Viry-Châtillon alors dirigée par Gabriel Amart, son compagnon, et surtout lieutenant de Jean-Luc Mélenchon.
  • En 2009, elle est recrutée par le département de l’Essonne, présidé par qui ? L’ami personnel de Mélenchon Michel Berson.

A l’audience, maître Daphné Bès de Berc, l’avocate de Christian Schoettl n’a pas fait dans la dentelle :

« La justice a été instrumentalisée dans le but de détourner l’attention des médias et des électeurs des questions que posent certains comportements passés de Jean-Luc Mélenchon.

[…]

L’action en diffamation engagée par la fille du candidat n’avait d’autre objet que d’allumer un contre-feu pour éviter à Mélenchon d’avoir à s’expliquer».

Aucun média n’en fait ses gros titres de la condamnation de Mélenchon fille, instrumentalisée par le vrai coupable, Mélenchon père.

Aucun journaliste n’a fait de gorges profondes dans les émissions grand public.

Aucun juge n’a été saisi, et aucune enquête n’a été diligentée contre Jean-Luc Mélenchon.

La justice politique à deux vitesses de la République bananière de France est à l’œuvre : il ne faut pas tomber sur le mauvais tribunal.

En revanche, un juge a tout de même condamné la fille de celui que Schoettl qualifie de « vrai populiste non dénué de violence » à lui verser 1500 euros au titre des frais de justice.

Sur une note toute différente mais qui mérite mention, le maire Schoettl a déclaré :

« rafle du vel d’hiv, elle est ignare et bornée, Le Pen, une honte française ».

Merci monsieur le Maire !


lagauchematuer.fr

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Vent d'Est, Vent d'Ouest 12/04/2017 09:29

Concernant la réponse de MLP à une question du journaliste Mazerolle, non M. Shoetti, la rafle du Vel' d'Hiv' était due au gouvernement de Vichy de Pétain nommé par une très large majorité des membres de la SFIO, ancêtre du parti socialiste français, état français sous la férule de l'Allemagne nazie, de facto non indépendant, qui a été déclaré illégal par une ordonnance du 9 août 1944 toujours en vigueur. Non, définitivement non, M. Schoetti, la France était à Londres, avec le Général de Gaulle, organisant la Résistance, elle était aussi dans l'état français en la personne des membres de cette même Résistance contre l'envahisseur allemand. Celui ou celle qui doit réviser son histoire, à défaut d'intelligence, acquerra des connaissances, et ce n'est assurément pas MLP. L'indignation est facile quand on sort une déclaration de son contexte, que l'on en tronque le début, la fin ou le milieu, afin de la manipuler à sa guise, cela devient de la malhonnêteté intellectuelle.