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Peuple de France - Toute l'actualité politique en France

Mélenchon, un mélange de Mao, Staline, Mussolini, Pol Pot…

19 Avril 2017, 07:00am

Publié par LA REDACTION

Mélenchon, un mélange de Mao, Staline, Mussolini, Pol Pot…

Pour ceux qui ne comprendraient pas que le discours de Jean-Luc Mélenchon peut en rappeler d’autres. De ces discours sur l’avenir heureux d’un peuple retrouvant le pouvoir. D’une jeunesse retrouvant le bonheur et l’espoir. D’une société communautaire du genre tous ensemble, dans un mouvement sans fin. «Une vie communautaire pour la paix, pour la prospérité, pour le socialisme», comme le disait l’auteur de cette diatribe.

Il y a des tribuns qui ont du talent car la foule, cette folle en délire, ne fait plus que réagir à la voix, au ton, et n’écoute plus le contenu, ni même ne comprend le sens des propos.

En regardant et en écoutant Jean-Luc Mélenchon, on ne peut que revoir ceux qui autrefois haranguaient les foules ! Des communards à Mao, en passant par Lénine, Mussolini, Hitler et Staline. De grands socialistes remarqués par les millions de morts qu’ils ont semés sur leur route.

En disant cela, je ne dis pas que Mélenchon est dangereux, je dis que l’Europe a déjà donné beaucoup à ces harangueurs, à ces tribuns, et que, sans doute, nous devrions nous montrer prudents et éviter de mettre en place un homme qui annonce une véritable révolution constitutionnelle à travers sa VIe République.

L’expérience et la sagesse devraient nous dire: nous savons ce que la  Ve offre, tâchons alors de l’améliorer au lieu d’aller vers une révolution dont on ne se sait rien finalement, et dont l’histoire du Vingtième siècle enseigne les résultats désastreux de ce type de révolution vanté par un tribun ! Alors pour mémoire, souvenez-vous de ce que disait l’un deux !

« Notre révolution réussira une plus profonde transformation interne que toutes les révoltes de l’histoire contemporaine réunie. A aucun stade de notre progrès, à aucun stade de notre combat, nous ne devons laisser régner le chaos.

Nul n’ignore qu’au cours de l’année dernière, une révolution de la plus haute importance a commencé à couver comme un orage dans la jeunesse occidentale.

Voyez la conscience nouvelle des jeunes d’aujourd’hui !  Voyez notre communauté d’idées ! Qui oserait nous comparer à la jeunesse d’hier ? Nous sommes convaincus à l’unanimité, que la force ne trouve pas son expression dans une armée, dans les chars d’assaut et des canons, mais s’exprime finalement dans la volonté commune du peuple.

La volonté qui unit nos groupes et qui nous fait comprendre le sentiment communautaire, afin de se défendre, contre l’esprit de classe, la lutte des classes, la haine des classes. Nous allons bientôt vivre en commun, notre vie et notre révolution. Une vie communautaire pour la paix, pour la prospérité, pour le socialisme. Nous devons réveiller le monde et détruire les illusions afin que lorsque les peuples seront enfin réveillés, jamais plus ils ne retomberont dans le sommeil. La révolution n’aura pas de fin, nous devons lui permettre de développer, d’engendrer des milliers de révolutions.

L’Histoire jugera notre mouvement, non pas selon le nombre de cochons que nous aurons éliminés, ou emprisonnés, mais selon la réussite d’une révolution qui aura rendu le pouvoir au peuple, qui aura fait régner sur le monde entier, la volonté du peuple, le pouvoir au peuple ! »

Adolph Hitler (Berlin, Reichstag, 1937)

Gérard Brazon pour lagauchematuer.fr

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