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PEUPLE DE FRANCE

1er mai : les antifas brûlent des policiers en plein État d’urgence

2 Mai 2017, 09:00am

Publié par LA REDACTION

1er mai : les antifas brûlent des policiers en plein État d’urgence

Qui veut tuer des policiers si ce n’est ceux-là même qui leur rendent hypocritement hommage par la suite.

Les signes du lent et inexorable ensauvagement qui gangrène notre pays sont de moins en moins dissimulables par la doxa mondialo-bisounours des média.

 Tout en cherchant à donner plus d’importance au rassemblement de son candidat chéri, ou aux mouvements de plus en plus limités du Vieux Menhir, elle ne peut que constater les dégâts. Six policiers blessés, doit un grièvement après des jets de cocktails Molotov par des groupes antifa.

 On notera la différence des réactions :

 Marine Le Pen a réagi aux violences dans un tweet:

« Je rends hommage aux deux CRS blessés à Paris. C’est cette chienlit et ce laxisme que je ne veux plus voir dans nos rues ».

Son adversaire Emmanuel Macron (En marche!) a rendu lors d’un meeting à Paris « un hommage tout particulier aux CRS qui, cet après-midi, ont encore eu à subir des violences et ont été blessés ». »

Macron se contente de faire des câlins aux pauvres petits flics. Rien d’étonnant, en fait, venant du candidat du statu quo. Les violences sur les policiers, voilà encore « un impondérable » auquel il faudra s’habituer.

Ces groupes se réclamant « anti-fascistes » usent exactement des mêmes méthodes que les milices ayant émergé dans les provinces italiennes après la Première Guerre mondiale, sans d’ailleurs que Mussolini ait eu à les y pousser. Elles sont, elles aussi, financées, alimentées et manipulées par de riches possédants.

Dans un contexte de chaos social, où l’Etat peine à exercer son autorité partout et à protéger ses citoyens, des groupes de pression prennent automatiquement pied. Ils testent l’autorité et contestent son pouvoir, précisément lorsque ce dernier contrarie ses intérêts.

C’est la situation que nous vivons avec ces fascistes anti-fa, tout comme avec les groupes armés des cités HLM ou les milices privées qui se développent sur notre territoire.

De plus en plus, les citoyens seront tenus d’assurer leur propre défense. L’État renonce sans le dire à son premier devoir régalien.

Quant aux policiers, ils manifestent sporadiquement en exigeant qu’on leur fournisse les droits et moyens nécessaires à leur action. La dernière mobilisation en date, à l’automne 2016, a accouché d’une souris. Devront-ils aller jusqu’à la grève générale et illimitée ?

Lou Mantely pour ripostelaique.com

 

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