Overblog Suivre ce blog
Editer l'article Administration Créer mon blog
Peuple de France - Toute l'actualité politique en France

Communautarisme : quand les mensonges ne suffisent plus

28 Mai 2017, 10:00am

Publié par LA REDACTION

Communautarisme : quand les mensonges ne suffisent plus

Liberté, égalité, fraternité. Tout le monde sait que la devise de la République française n’est plus qu’un slogan sorti des placards par quelques journalistes et politiciens qui administrent des cures de bien-pensance. La France sombre dans le communautarisme, mais les élites prétendent qu’il s’agit d’un fantasme d’extrême droite. Un délire maurrassien. Un appel à la haine. Pourtant l’incrustation de zones islamisées et incontrôlées à Paris commence à se voir même pour des élites spécialistes du déni de réalité.

Le 18 mai 2017, une bombe médiatique explose. Le Parisien a osé décrire la réalité de la vie dans un quartier sensible de la capitale. Un seul papier et toute la sphère politico-médiatique s’emballe. Dans les rédactions on fait mine de découvrir une situation inacceptable. Les femmes sont devenues persona non grata dans certaines rues de Paris. Des rues où la loi de la République n’existe plus. Ce sont les dealers, les petites frappes et les migrants qui imposent leurs vues. Harcelées et agressées, les femmes font ce qu’elles peuvent pour éviter certains trottoirs et éviter le pire. Cela dure depuis plus d’un an, mais il aura fallu attendre la création d’une pétition pour dénoncer la situation pour que les journalistes daignent enfin décrire a minima ce qui se trame aux confins des XVIIIe et Xe arrondissements de Paris.

Une situation intolérable, mais tolérée…

La mairie de Paris et la préfecture entrent également dans la danse. On se déclare choqué et on annonce en grande pompe une « marche exploratoire » afin de faire un état des lieux. Malheureusement l’état des lieux est vite fait, car il ne date pas d’hier. Plusieurs quartiers de Paris connaissent la même trajectoire que des banlieues à problème : l’Etat de droit n’existe plus à force d’avoir reculer contre la délinquance et la montée de l’islam radical. Le même islam qui vient de tuer à Manchester et qui frappera une fois encore la France dès qu’une opportunité poindra à l’horizon. Les pouvoirs publics ont sciemment fermé les yeux et se retrouvent confrontés à la constitution de zones où la seule loi qui prévôt est celle de l’intégrisme religieux et de la délinquance.

Une élue PS de Paris (concept désormais un peu redondant) avoue que les trafiquants de cigarettes posent effectivement problème et qu’il faut une réponse policière. Qu’en est-il de la flopée de migrants qui s’incrustent dans le paysage en toute illégalité ? Qu’en est-il des dealers de drogue qui contrôlent les trottoirs ? La réponse ne doit pas être policière dans ces cas-là ? Malheureusement, la police a cessé de faire régner un semblant d’ordre car la Justice refuse de condamner les trafiquants et de protéger les honnêtes citoyens. La loi du plus fort s’est donc imposée de fait et dans les rues, les femmes n’ont plus qu’à raser les murs en espérant échapper au vol et au viol.

Le plus délirant dans tout cela est la négation farouche de certains zombies dignes de rentrer au Panthéon de Touche pas à mon pote et de SOS Racisme. Ainsi, le Huffington Post a mis la main sur une jeune femme qui estime qu’un amalgame est fait entre « harcèlement de rue » et les « migrants qui s’installent dans le quartier ». Une installation qui n’est rien d’autre qu’une privatisation des lieux publics et qui entraîne insalubrité et violences… On peut noter au passage que pour cette perle rare, le harcèlement de rue n’est donc pas un problème en soi…

Une jeune femme décidément bien téméraire et qui n’a pas peur d’être le soir tard dans la rue, car il y a des « gens partout ». Des gens qui prennent la forme de dealers, de migrants et de trafiquants… Pas de quoi avoir peur en effet. Les plaintes de ses voisines de quartier sont infondées si on tire donc le fil d’une machine à bien-pensance complètement démente.

Il est dommageable que les féministes de la 25e heure ne bougent pas le petit doigt lorsqu’un vrai problème se pose. Mais il est plus facile de donner des leçons de morale sur les plateaux télé que d’affronter, sur le terrain, les conséquences de choix politiques et sociétaux dramatiques. Les no-go zones existent bel et bien et les dénis de réalité ne feront que renforcer une déconnection entre un peuple humilié et des élites qui savent pourtant leur position fragilisée.

24heuresactu.com

 

Commenter cet article