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Peuple de France - Toute l'actualité politique en France

La « grèviculture » détruit l’image mondiale de la France

29 Mai 2017, 11:00am

Publié par LA REDACTION

La « grèviculture » détruit l’image mondiale de la France

La grève est la ruine pour tous : les dégâts collatéraux se cumulent.

 

À regarder de près l’histoire tumultueuse de la grève depuis au moins une centaine d’années, il est difficile d’en donner une définition – dont acte.
La Place de Grève à Paris, autrefois un lieu d’offre d’emplois de chargement et de déchargement, a donné aujourd’hui son nom à un véritable fléau.

FONDEMENT LÉGAL DE LA GRÈVE

Ensuite, il y en eut beaucoup d’autres, comme celles qui réglementent les services publics, qui ont le droit de grève depuis 1950. Dans son arrêt Dehaene du 7 juillet de cette année-là en effet, le Conseil d’État considère que la grève est possible pour les fonctionnaires. Certaines catégories en demeurent cependant exclues :

  • les personnels des services actifs de la police nationale,
  • les membres des compagnies républicaines de sécurité (CRS),
  • les magistrats judiciaires, les militaires, les personnels des transmissions du ministère de l’Intérieur…

Dans d’autres cas, un service minimum doit être mis en place :

  • Pour la fonction publique hospitalière,
  • Pour les agents de la navigation aérienne,
  • Pour le service d’accueil des écoles maternelles et élémentaires.

En outre, l’État peut réquisitionner ses agents.

En fait, cela concerne la Vème République.

DOMMAGES CRÉÉS PAR LA GRÈVE

Il est difficile d’évaluer avec certitude les dommages, et dire combien coûtent à la France ces multiples grèves : même ceux qui imaginent profiter mommentanément de l’une d’elles, n’en tirent pas grand profit.

 

À titre d’exemple, le 29 septembre 2014, la grève à Air France a coûté 300 millions d’euros. Mais il s’y ajoute d’innombrables dommages non chiffrables, le principal étant la perte de confiance généralisée dans la compagnie.

 

Plus encore, la « grèviculture » détruit l’image mondiale de la France.

CONCLUSION

La grève est la ruine pour tous : les dégâts collatéraux se cumulent. Il est impossible de l’interdire ; selon le terrain il faudrait réglementer différemment.

Pour les services publics, il faudrait règlementer, jusqu’aux détails.

Pour les entreprises privées, seules créatrices de richesses, un nouveau contrat de travail est nécessaire, avec liberté des clauses. En particulier, il serait nécessaire, dès l’embauche, de prévoir les conditions claires du licenciement éventuel.

Qui aura le courage et le talent de faire tout cela ? Dieu seul le sait !

Michel de Poncins pour contrepoints.org​​​​​​​

 

 

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