Sous le nom de Macron, Hollande entame son deuxième quinquennat

Publié le par LA REDACTION

Sous le nom de Macron, Hollande entame son deuxième quinquennat

Sous le nom d’Emmanuel Macron, François Hollande vient de commencer son deuxième quinquennat. C’est ce que beaucoup pensent et disent en s’en réjouissant. Pour autant, ne sont-ils pas trop optimistes ?

Hollande, dont tous s’accordent à dire qu’il a été un très mauvais président, n’a résolu aucun des graves problèmes qui assaillent la France : un chômage massif, une immigration massive, une dette massive, dont les créanciers sont arabes et chinois, une insécurité générale et une fiscalité écrasante.

Non seulement Hollande n’a pas résolu ces problèmes, mais il les a laissés s’aggraver et voici qu’Emmanuel Macron, son jeune conseiller, collaborateur et ministre, va, lui, les résoudre d’un coup de baguette. Comment peut-on nourrir pareille illusion ?

Macron est le pur produit de la gauche caviar. Son parrain Attali, conseiller intime de Mitterrand, l’a recommandé à la banque Rotschild où, de 2009 à 2012, il recevait 240 000 € par mois. Puis, toujours appuyé par Attali, Julien Dray, politicien socialiste, et Gérard Collomb, maire socialiste de Lyon, Macron fut nommé secrétaire général adjoint de l’Elysée et enfin, ministre de l’Economie et des Finances, d’où il a pu suivre la montée du chômage (10% en France, 4,4% en Allemagne), soit 6 millions de chômeurs et d’emplois précaires, une paupérisation continue, notamment dans le monde rural, où le revenu mensuel est souvent de 640 €. De plus, le candidat Macron s’est illustré en traitant les Français de criminels contre l’humanité, ayant pratiqué la barbarie aux colonies, ce qui ne peut que plaire aux médecins, enseignants et administrateurs qui se sont dévoués corps et âme pour faire sortir l’Afrique de la préhistoire.

C’est toujours le même Macron qui a dit que la culture française n’existait pas, ce qui pourrait être vrai prochainement, la culture française étant en voie de remplacement par la culture africaine et islamiste, comme on peut le constater dans les zones de non-droit, dont les arrondissements de l’est de Paris, où se tiennent des marchés africains, avec têtes de singe dans les caniveaux, et viande de brousse sur les étals. On aura, à ce sujet, tous les détails en lisant la presse de ces derniers jours. On notera aussi que le nouveau président de la République a reçu l’adhésion de l’Union des Organisations Islamiques de France (UOIF), dont le but est d’instaurer la charia en France, ainsi que celle de l’imam Hani Ramadan, déclaré indésirable en France.

Il reste à savoir aussi ce que Macron pense de ces nombreux groupes de « jeunes » qui proclament vouloir « tuer du flic ». Le 1er mai, des policiers ont été gravement brûlés par ces « jeunes », parfaitement organisés pour tuer, à tel point que la haute hiérarchie de la police exprime sa conviction qu’un drame de grande ampleur est inévitable à court terme. En attendant, le 1er mai, à ma connaissance, cinq « jeunes » seulement ont été interpellés et probablement remis en liberté.Le droit du sol étant maintenu – on n’en parle même pas -, l’immigration continuant à s’enrichir de 300 000 nouveaux immigrés par an, leur expulsion étant impossible, car les pays d’origine refusent de les reprendre, les perspectives sont parfaitement claires : elles sont faites de crimes, d’attentats, de désordre et d’anarchie envahissante – ceci à la grande satisfaction des politiciens d’extrême gauche qui demandent que les forces de l’ordre soient désarmées et aussi de syndicats qui se félicitent que des « poulets aient été grillés », syndicats sans doute subventionnés par l’argent public !

En face de cette gauche caviar impuissante et profiteuse, on trouve le Front national de Marine Le Pen. Si le FN s’était contenté d’organiser la lutte contre l’immigration, l’une des causes du chômage, et contre le fiscalisme, tel que les ménages ont été gratifiés par Hollande de 35 milliards d’impôts supplémentaires, qui les ruinent, dans un système qui compte 360 impôts et taxes qui paralysent les entreprises, il aurait sans doute gagné.

Malheureusement, conseillée par des hauts fonctionnaires très savants, Marine Le Pen est tombée, elle aussi, dans la démagogie. Ainsi a-t-elle publié un programme économique et financier proche de celui de Mélenchon, avec en prime une sortie de l’Europe et de l’euro, si bien que le FN peut être qualifié non pas d’extrême droite, mais d’extrême gauche.

Marine Le Pen semble ignorer que la France est un pays affaibli par des décennies de démagogie sociale, qu’elle ne peut sortir de l’euro sous peine d’un effondrement financier de l’État, des familles et des retraités, qu’elle n’est plus qu’au 28erang mondial en termes de PIB par habitant, que 63% de la population ont vu leurs revenus baisser. Dans ces conditions, le simple bon sens interdit de faire cavalier seul.

Cette incessante mêlée politique fait que 90% des Français sont maintenant saturés et souvent exaspérés par le bilan des partis, des syndicats politisés et même d’une magistrature elle aussi politisée, dont on redoute qu’elle ne soit plus impartiale

En politique étrangère, souci lointain des Français il est vrai, on notera que Macron a reçu les conseils et encouragements d’Obama, mais le président des États-Unis n’est plus Obama – mais Donald Trump, son adversaire. Quant à la Russie, elle se gausse de façon tout à fait inconvenante de ce jeune parvenu. Les journaux russes vont jusqu’à raconter qu’il est un homosexuel caché (sic) et qu’il donne le biberon aux petits-enfants de la grand-mère, son épouse. Ambiance…

Sans doute peut-on discuter de tout ce qui précède, mais ce qui est sûr, c’est que presque tous les ténors de la droite se sont ralliés à Macron, sans perdre une minute, dans l’espoir de conserver portefeuille et privilèges, ceci en toute indécence. Ce qui est sûr aussi, c’est que cette interminable campagne a créé de nouvelles divisions au sein du peuple français, qu’elle en a approfondi d’autres, laissant un pays fracturé, désemparé, et menacé par la violence et le terrorisme.

Christian Lambert

Ancien ambassadeur de France

ndf.fr

 

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