Pourquoi nous voterons « blanc » dimanche

Publié le par LA REDACTION

Pourquoi nous voterons « blanc » dimanche

Depuis le soir du 23 avril et le résultat du 1er tour de l’élection présidentielle, certains médias, professionnels de la politique, artistes, sportifs, économistes, représentants du monde des affaires, chefs d’Etat étrangers, intellectuels « sérieux », tout ceux qui comptent nous somment de voter et de voter bien, c’est-à-dire pour Emmanuel Macron.

Nous avons l’ordre de :

> voter sans ambiguïté pour le candidat de l’ambigüité,

> voter sans compromission pour le candidat de tous les compromis,

> sauver la République qui, depuis des décennies, est malmenée par une classe politique qui a fait de la chose publique, non plus une mission au service de l’intérêt général, mais une captation au profit d’intérêts corporatistes,

> sauver la démocratie quand des livres-enquêtes parus récemment mettent en lumière crûment les pratiques dévoyées de nos dirigeants politiques ou lorsque le législateur, derrière la loi sur le délit d’entrave numérique à l’IVG, crée un délit de conscience et une atteinte à la liberté individuelle au lieu de la protéger.

Ce second tour la présidentielle n’est plus une élection, c’est une sommation !

Ces dernières heures, la grande supercherie est venue de responsables politiques LR & UDI qui ont montré leur incroyable culot et leur double langage avec le message suivant : « Votez Macron pour la présidentielle mais, aux législatives, votez pour LR ou UDI ! » Quelle politicaillerie !

Ces candidats LR & UDI n’incarnent ni le visage de l’alternance, ni le renouveau en politique, ni le courage pour transformer le pays. Ces candidats incarnent la droite du renoncement, la droite du reniement !

Nous, citoyens Français, ne voulons plus des professionnels de la politique aux mandats perpétuels sans cesse renouvelés, professionnels de la politique qui ne croient en rien si ce n’est en leurs intérêts individuels.

Le renouveau passera par la société civile.

Aux législatives des 11 et 18 juin, nous offrirons aux électeurs des 4ème et 14ème circonscriptions de Paris la possibilité de voter pour les deux seuls candidats de la société civile authentiquement de droite, une droite de convictions, libérale pour les questions économiques, sociale pour les plus fragiles, conservatrice pour les valeurs sociétales et résolument tournée vers l’avenir, notamment pour les questions écologiques et la révolution numérique.

Dans la surenchère verbale de l’entre-deux tour, ni Emmanuel Macron ni Marine le Pen n’auront été capables de faire entendre une voix forte et claire qui nous montre un cap précis pour l’avenir. Ils n’ont, ni l’un ni l’autre, l’étoffe pour présider aux destinées de la France !

Finalement, dimanche 7 mai, et contrairement à tous les ordres reçus ces derniers jours des directeurs de conscience, le véritable courage républicain et démocratique sera de voter librement, sans pression et sans culpabilisation.

Nous ne voterons donc ni pour M. Macron ni pour Mme Le Pen. Mais comme nous croyons que notre bulletin est précieux, nous irons voter et nous voterons « blanc ».

Le véritable changement sera le renouvellement de l’Assemblée Nationale en juin. Le 11 juin, chaque électrice, chaque électeur des 4ème et 14ème circonscriptions de Paris pourra faire le choix, chacun dans sa circonscription, d’élire deux candidats de la société civile, deux candidats d’une droite authentique, assumée et sans double discours.

Ghislain LAFONT – Candidat aux législatives dans la 14ème circonscription de Paris
Jean-Marc FAYOLLE – Candidat aux législatives dans la 4ème circonscription de Paris

 

ndf.fr

 

Publié dans Politique

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Makhno 07/05/2017 14:01

Peuple de France, et mon cul, c'est du poulet ?