Quand la droite perd son âme (et sa tête)

Publié le par LA REDACTION

La droite perd son âme en appelant à voter Macron.

La droite perd son âme en appelant à voter Macron.

Il est 20h03 ce 23 avril 2017 lorsque François Fillon arrive devant ses partisans et prononce des mots lourd de sens : « il n’y a pas d’autre choix que de voter contre l’extrême droite. Je voterai donc en faveur d’Emmanuel Macron ». Il aura fallu trois minutes pour que le plus critique contre le programme de Macron se rallie à sa bannière avant d’être enterré par des Républicains presque tous coupables de compromission avec En Marche. La lâcheté n’a aucune limite en politique.

Comment expliquer le succès de Macron outre la propagande insupportable des médias depuis un an ? La réponse se trouve au sein des appareils politique et administratif qui ont compris que leur salut passait par ce requin de la finance. Peu importe les couleurs politiques, Macron est une bouée de sauvetage contre la tempête française qui gronde au loin depuis plus d’une décennie. Le Parti socialiste a compris que sa survie viendrait de Macron et a abandonné le dealer raté de revenu universel et de cannabis au bord de la route. Le PS tel que nous le connaissons est mort et pour ne pas subir le même sort, les Républicains appellent en cœur à un vote en faveur du bébé Hollande…

Les dirigeants Républicains se sont donc couchés avec une célérité surprenante. Ils n’ont même pas fait semblant de réfléchir, même pas discuté avec les deux finalistes pour trouver un accord de gouvernement. Ils obéissent au système et espèrent sauver leur tête lors des législatives. Seule une dizaine de figures chez les Républicains ont eu la décence d’appeler au « ni – ni » ou à voter pour Le Pen (pour seulement 3 d’entre elles). Tous ceux qui pensent avoir un avenir politique prient pour que Macron soit le prochain président et tant pis si son programme va achever le pays.

Triste personnel politique. La France est vraiment en danger de mort !

Article complet ici: 24heuresactu.com

Publié dans Lesrépublicains

Commenter cet article