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Peuple de France - Toute l'actualité politique en France

Quartier La Chapelle-Pajol: le témoignage d'Ivan Rioufol

22 Mai 2017, 18:00pm

Publié par LA REDACTION

Quartier La Chapelle-Pajol: le témoignage d'Ivan Rioufol

A La Chapelle-Pajol (XVIIIe arrondissement de Paris), les marlous d’Aristide Bruant sont tombés dans l’oubli. Dans ce quartier quasiment abandonné de la police et de la ville, les "migrants" font désormais la loi. Il est vrai qu’en septembre 2015, la maire de Paris, Anne Hidalgo, leur avait lancé : "Bienvenue à Paris !", avec traduction en anglais et en arabe. Depuis, la vie quotidienne est devenue infernale pour de nombreuses femmes qui ont à subir le sexisme et les agressions de jeunes hommes laissés à eux-mêmes, dans l’impunité de leurs actes.

Samedi, je me suis à nouveau rendu dans ces rues, où tous les trafics se font à ciel ouvert. Je suis allé au café La Royale, où la seule femme est derrière son comptoir. Le verre d’eau du robinet y est facturé, tant les clients s’incrustent. Je suis allé écouter les habitants voisins du 4 place de La Chapelle : des hommes et surtout des femmes qui avaient décidé, ce soir-là, d’installer leurs chaises sur le trottoir, devant le hall d’entrée régulièrement fracturé. Ils m’ont montré les vitres brisées, les circuits électriques saccagés, des départs de feux. Tous m’ont dit connaître l’enfer depuis deux ans, dans l’indifférence de la municipalité et des forces de l’ordre. Faisant face à ce groupe de riverains excédés mais calmes, se trouvaient des représentants de mouvements gauchistes soutenant les sans-papiers, qui accusaient ces protestataires de racisme et de faire le jeu de l’extrême droite. L’un d’eux, violent, a invité ces femmes rebelles à quitter le quartier avant de lancer deux chaises en leur direction, atteignant l’une d’elle aux jambes. La police, appelée par des voisins, ne s’est pas déplacée. Une habitude.

Cette situation n’est ni spécifique ni nouvelle. En 2012, Sophie Peeters a filmé le sexisme du quartier Anneessens-Lemonnier, à Bruxelles. Géraldine Faes a décrit, en 2016, la montée de l’intégrisme dans la rue Jean-Pierre Timbaud (XXe). Les agressions massives contre les femmes, à Cologne le 31 décembre 2016, sont à rajouter à la liste. C’est ce même choc de culture qui se vit à La Chapelle, et dans d’autres quartiers voisins. Ces zones sont abandonnées à une immigration clandestine très majoritairement musulmane et à un multiculturalisme qui sont applaudis par des bobos qui se gardent d’habiter sur place.

Les solutions qu’envisage Hidalgo, qui admet "un fort sentiment d’insécurité", sont à la hauteur de l’irresponsabilité des politiques. La maire assure que "sur le projet spécifique de la discrimination à l’égard des femmes, un processus de marche exploratoire va être lancé". Un projet de "promenade urbaine" est à l’étude. La mairie du XVIIIe prévoit un éclairage accentué le soir et la suppression de certains bancs. Déjà, le square pour enfants Louise de Marillac a été fermé. La féministe Caroline de Hass a suggéré d’élargir les trottoirs… Le poids des interdits de penser est tel qu’il reste inconcevable d’établir les liens entre l’insécurité grandissante et les clandestins qui affluent, entre la culture islamique et le machisme qui gagne y compris des bistrots alentours. Même les habitants du 4 place de La Chapelle se gardent d’aller si loin. Ils se contentent, avec d’autres associations (Demain La Chapelle, SOS La Chapelle, etc.) de demander une protection publique qui n’existe pas.

En attendant, les "migrants" sont toujours "bienvenus" par une mairie uniquement préoccupée par son avantageuse posture humanitariste.

Ivan Rioufol

 

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Vent d'Est, Vent d'Ouest 22/05/2017 20:11

Rectification : autrefois j'ai habité un logement sis rue J.P. Timbaud à Paris, rue qui fait partie du XIème arrondissement, limitrophe du XXème, ce qui explique la confusion. C'est une rue très longue commençant près de la Place de la Fontaine Timbaud et qui coupe entre autres artères la rue Saint-Maur, et le boulevard Parmentier, pour remonter et se terminer à quelques mètres du métro Couronnes. À l'époque, la mosquée était déjà présente et ma chambre donnait sur la façade arrière de cette bâtisse d'où on entendait l'appel à la prière, et les soirs des mois de ramadan on entendait les fidèles rompre leur jeûne, mais en-dehors de ceci, la population musulmane était respectueuse et calme, on pouvait encore s'attabler dans tous les cafés. Cela a donc bien changé...