Persécuté par les socialistes, le policier Sébastien Jallamion contraint de quitter la France

Publié le par LA REDACTION

Sébastien Jallamion

Sébastien Jallamion

Ceci est l'état actuel de la France. Le lynchage, la justice instrumentalisée pour dissoudre toute résistance patriote, le harcèlement, la lâcheté, les violences d'extrême gauche jamais réprimées, l'immigration qui fait sa loi dans les banlieues...Mais gare à vous si vous osez contester cette France corrompue. Vous serez détruit financièrement et professionnellement.

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"Depuis que j'ai appris que mon pourvoi en cassation avait été rejeté sans être examiné, je dois anticiper les conséquences de cette décision.

D'une part ma condamnation devient définitive et par conséquent je dois m'acquitter d'une somme de 5000 euros, ce qui est impossible, ou aller en prison pendant 25 jours,

D'autre part je vais désormais avoir un casier judiciaire, ce qui m'interdit nombre d'emplois possibles dans mes recherches actuelles.

Enfin, puisqu'une nouvelle procédure pour "discrédit sur une décision de justice" a été intentée à mon encontre, je dois m'attendre à être à nouveau renvoyé devant le tribunal correctionnel.

Je dois me faire à l'évidence : ceux qui sont à l'origine des persécutions judiciaires me concernant sont en passe d'être reconduits voire promus d'ici quelques heures.

Ruiné, sans avenir, avec pour seule certitude de devoir séjourner un jour où l'autre en prison pour ne pas avoir courbé l'échine, ma seule chance de pouvoir échapper à cela est de solliciter sans aucune certitude de l'obtenir l'asile politique dans un pays étranger.

Pour des raisons de sécurité je ne communiquerait sur ce point que lorsque ma démarche aura été effectuée, car je ne doute pas une seconde que tout sera fait pour me mettre des bâtons dans les roues.

Je remercie celles et ceux qui m'ont soutenu jusqu'ici, et tiens à préciser que ce n'est pas parce que je suis contraint de quitter mon pays que je ne continuerai pas à me battre pour lui. Pour ce faire Il vaut cependant mieux être libre à l'étranger que prisonnier en France.

Cela n'a rien d'un séjour touristique, et je vais devoir laisser derrière moi le peu qu'il me reste.

Mon dernier acte de résistance ici sera bien entendu de déposer un bulletin au nom de Marine Le Pen dans l'urne de mon bureau de vote."

Sébastien JALLAMION

Source

lesobservateurs.ch

 

Publié dans France, Socialistes

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