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Peuple de France - Toute l'actualité politique en France

Ces tweets que Gérald Darmanin devrait supprimer maintenant qu'il est ministre

19 Mai 2017, 08:00am

Publié par LA REDACTION

Gérald Darmanin

Gérald Darmanin

Gérald Darmanin, a été nommé ministre de de l'Action et des Comptes publics.

Le voici donc membre du gouvernement Philippe sous la présidence d'Emmanuel Macron. Ce qui est un peu étonnant compte tenu de ce qu'a pu déclarer le vice-président des Hauts-de-France. Gérald Darmanin n'a pas tout le temps été aimable avec celui qui, le 7 mai dernier, a été élu président de la République.

 

Ces tweets que Gérald Darmanin devrait supprimer maintenant qu'il est ministre
Ces tweets que Gérald Darmanin devrait supprimer maintenant qu'il est ministre

Trois jours plus tard, le 19 août, Gérald Darmanin moque le fait qu'Emmanuel Macron ne payerait plus sa cotisation au Parti socialiste.

Ces tweets que Gérald Darmanin devrait supprimer maintenant qu'il est ministre

Il est en tout cas deux messages que Gérald Darmanin a déjà supprimés, bien avant d'avoir été nommé ministre. En février, celui qui militait encore pour l'élection de François Fillon à la présidence de la République s'en était violemment pris au candidat d'En Marche ! En cause, les mots de ce dernier en Algérie, considérant que la colonisation était "un crime contre l'humanité". Voici ce que Gérald Darmani avait tweeté, avant de supprimer ses messages :

Honte à Emmanuel Macron qui insulte la France à l'étranger : "la colonisation de la France était un crime contre l'humanité".

"Crachats inacceptables d'Emmanuel Macron sur la tombe des français tirailleurs, supplétifs, harkis morts pour une France qu'ils aimaient."

Dans L'Opinion, le 25 janvier, Gérald Darmanin publiait une tribune intitulée : "Le bobopopulisme de Monsieur Macron". Ce qui n'augurait rien de bon. Et de fait, dans son texte, le maire de Tourcoing s'en prenait violemment au candidat d'En Marche ! "Comme le caméléon, Macron change, se transforme sous nos yeux. De gauche, il l’est évidemment, par son histoire, ses actes, son créateur. Mais, ce qu’il est, surtout, c’est populiste", commençait-il, décrivant ce populisme comme "un populisme light, nouveau, à visage humain, comme aurait dit l’autre : le bobopulisme de Monsieur Macron".

 

Puis il prédisait le pire :


 

"Mais derrière ce populisme, se cache le drame de la France : celui de ne pas dire la vérité aux Français, de ne pas faire de réformes, de ne pas préciser ses intentions. C’est la fin de la Ve République telle qu’on la connaît : moniseur Macron n’aura pas de majorité, ou alors de circonstances, et cela durera ce que dure les amours de vacances. Loin d’être le remède d’un pays malade, il sera au contraire son poison définitif. Son élection, ce qu’au diable ne plaise, précipiterait la France dans l’instabilité institutionnelle et conduira à l’éclatement de notre vie politique. Alors dans ce vide, le populisme le plus abject arrivera, celui de Mme Le Pen. À n’en point douter."
 
lelab.europe1.fr

 

 

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