DETTE PUBLIQUE : PLUS DE 32 000 EUROS PAR FRANÇAIS

Publié le par LA REDACTION

DETTE PUBLIQUE : PLUS DE 32 000 EUROS PAR FRANÇAIS
Avec une dette de près de 2 200 milliards d’euros – qui augmente de 1 560 euros par seconde ! – (soit plus de 32 000 euros par habitant, nouveau-nés compris), un déficit public de 3,3 % du PIB, des dépenses publiques qui représentent 56,2 % du PIB en 2016 et près de 8 millions d’emplois publics et parapublics, la France agonise sous l’obésité de sa sphère publique.

Gaspillages, mauvaise gestion, dépenses inutiles, doublons administratifs… ne doivent plus être une fatalité.

Notre revue « Tous contribuables ! » relaye le combat de Contribuables Associés contre les gaspillages d’argent public et le matraquage fiscal. Contrairement aux médias subventionnés, nous abordons sans tabous ces sujets du point de vue de ceux qui payent !

Nous en avons enfin fini de cette année électorale à rallonge. Après ces législatives, nous entrons dans une période capitale pour l’avenir de la France.

Le Président Macron doit engager sans délai une réduction massive des dépenses publiques pour rétablir la situation de nos finances et restaurer la compétitivité de notre économie.

 

Vous n'avez pas encore notre application ? Téléchargez gratuitement l'application mobile "Peuple de France" dans Google Play:

https://play.google.com/store/apps/details?id=com.appsbuilder1053161

LA DETTE PUBLIQUE S’ÉLÈVE A PLUS DE 32 000 EUROS PAR FRANÇAIS

LA DETTE PUBLIQUE S’ÉLÈVE A PLUS DE 32 000 EUROS PAR FRANÇAIS

Avec une dette de près de 2 200 milliards d’euros – qui augmente de 1 560 euros par seconde ! – (soit plus de 32 000 euros par habitant, nouveau-nés compris), un déficit public de 3,3 % du PIB, des dépenses publiques qui représentent 56,2 % du PIB en 2016 et près de 8 millions d’emplois publics et parapublics, la France agonise sous l’obésité de sa sphère publique.

Il est urgent de réformer l’État en profondeur, en le recentrant sur ses missions essentielles, de réduire le nombre de fonctionnaires (l’Allemagne en a 2 fois moins) et d’alléger significativement le millefeuille territorial.

Depuis quarante ans, plus de la moitié de la richesse nationale créée par les Français est confisquée pour régler la facture publique.

Depuis plus de trente ans, les Français travaillent plus d’un jour sur deux pour l’État (207 jours en 2016), et rien que pour lui.

Il revient au Parlement d’engager la réduction massive des dépenses publiques pour rétablir la situation de nos finances et restaurer la compétitivité de notre économie. À lui de contredire le proverbe persan selon lequel « le mensonge qui fait du bien vaut mieux que la vérité qui fait du mal ». Et comptez sur Contribuables Associés pour faire entendre votre voix dans l’hémicycle.

La politique économique suivie depuis 40 ans a consisté à augmenter à la fois les déficits, la dette et les prélèvements obligatoires. Trop de dépenses publiques, c’est trop d’impôts, trop de déficits, trop de dette et trop de chômeurs. Cette situation n’est plus tenable. Il faut remettre de l’ordre dans les finances publiques.

 

contribuables.org

 

Publié dans France, économie

Commenter cet article

cheval 23/06/2017 17:49

Les 28 pays de l'Union Européenne (UE) avaient cumulé en 2015 près de 12.500 milliards d'euros de dette publique. Une somme aussi faramineuse qu'extravagante mais qui cache de grandes disparités entre les Etats membres. Ainsi, l'Estonie, pays d'à peine 1,3 million d'habitants, ne traîne "que" 2 milliards d'euros de dette publique, quand le Royaume-Uni, une des premières économies du Vieux continent, affiche au compteur 2.266 milliards d'euros de déficits cumulés! Entre ces deux extrêmes, on retrouve quatre pays avec une dette supérieure à 1.000 milliards d'euros (France, Italie, Allemagne et Espagne) et 11 dont la dette ne dépasse pas... 100 milliards d'euros.

Mais lorsque la dette est rapportée au PIB, ce qui permet de mesurer la soutenabilité de la dette en la comparant avec les richesses créées et de gommer l'effet "taille", le palmarès des pays les plus endettés s'en retrouve complètement chamboulé. Sans surprise, la Grèce devient ainsi lanterne rouge de l'Europe, avec une dette qui avoisine les 177% du Produit Intérieur Brut, alors que sa dette brute n'était que la 8ème plus importante du Vieux continent. Elle est suivie de l'Italie (132,7% du PIB), du Portugal (129%) et de Chypre (108,9%). Quant à la France, elle arrive à la 7e place de l'UE, juste après l'Espagne et avant l'Irlande, avec un ratio dette/PIB de 95,8%, ce qui représente 2.097 milliards d'euros de dette publique.
Plus de 43.000 euros de dette pèse sur chaque Irlandais

L'Hexagone se retrouve au-dessus de la moyenne européenne d'un peu plus de 10 points de pourcentage.