Homophobie, soupçons d'escroquerie... Quand les candidats En Marche! trébuchent

Publié le par LA REDACTION

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Le mouvement d'Emmanuel Macron avait promis l'exemplarité pour ses candidats aux législatives. C'est plus compliqué que prévu.

 

Tandis que la polémique autour de Richard Ferrand n'en finit plus de parasiter les premiers pas présidentiels d'Emmanuel Macron, certains candidats aux élections législatives investis par La République en Marche ne collent pas toujours aux valeurs prônées par le chef de l'Etat.

Ce mercredi, Streetpress a déterré une archive vidéo remontant à 2012 dans laquelle Olivier Serva, candidat REM en Guadeloupe, qualifiait l'homosexualité "d'abomination" et le mariage entre personnes de même sexe de "péché", le tout en se référant à la Bible. Précisément les mêmes propos qui avaient valu à Christine Boutin une condamnation en 2015 pour "provocation à la haine ou à la violence contre les homosexuels" assortie d'une amende de 5000 euros.

Dans le Var, un candidat de droite a déposé plainte lundi contre Emilie Guerel, investie REM, pour "escroquerie et fraude à la Sécurité sociale". Motif: la candidate se serait "placée en arrêt maladie pour pouvoir faire campagne, d'abord lors de la présidentielle puisqu'elle a assisté à la plupart des meetings de M. Macron, et ensuite pour sa propre campagne législative".

Candidate REM aux élections législatives à Saint-Denis et ancienne membre du Conseil d'administration de Médecins sans frontières, Véronique Avril s'est vue accusée par Mediapart d'avoir acheté en 2011 un appartement de 23 m2 dans le centre de Saint-Denis, "alors que l'immeuble insalubre était déjà classé depuis des années en état de péril imminent". Elle aurait loué son bien "à une famille de cinq personnes", pour "650 euros (charges comprises)" par mois, "très au-dessus des tarifs pratiqués dans la ville". 

 

Article complet ici: huffingtonpost.fr

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