Montpellier: Agressions, vols, nuisances sonores, un camp de Roms fait vivre l'enfer au voisinage

Publié le par LA REDACTION

Un camp de Roms. Illustration.

Un camp de Roms. Illustration.

Agressions, vols, pollution, nuisances sonores... deux Montpelliérains ont été poussés à vendre leur maison après qu'un camp de Roms a élu résidence à 150 mètres de chez eux.

Ils n'en peuvent plus, et ont décidé de prendre une décision radicale, malgré le déchirement. Michèle et Jean-Pierre Clouscard, deux Montpelliérains d'une cinquantaine d'années, ont demandé à la Ville de Montpellier de racheter la maison et le terrain que la famille de Jean-Pierre possédait depuis cinq générations afin de pouvoir déménager, explique le Midi Libre. La raison : les nuisances insupportables du camp de Roms qui s'est installé à leur porte, il y a cinq ans.

 

"Cauchemar permanent"

"Ce n'est plus possible de rester ici, nous avons décidé d'aller vivre ailleurs. C'est devenu invivable et c'est de pire en pire (...). Depuis l'apparition de ce camp [en 2012], que l'on nous annonçait provisoire, nous subissons de tout : la pollution de l'air avec le brûlage de matières toxiques, notamment des câbles, la prolifération de rats du fait du manque d'hygiène, la pollution des nappes phréatiques avec les vidanges à même la terre de véhicules, la destruction de ceps dans nos vignes pour faire du feu, l'agression de notre chien, les vols, et j'en passe", ont-ils expliqué au Midi Libre.

Pourtant, le couple a prévenu les autorités. Courriers à la Ville, à la préfecture, nombreuses plaintes auprès du commissariat, rien n'a changé. "On n'expulse pas les gens qui vivent dans ce camp. On expulse, quelque part, ceux qui habitent autour. Et c'est ça qui est dur à vivre. (...) Notre vie de retraités est devenue impossible. L'endroit paradisiaque qu'était notre maison de famille s'est transformé en un cauchemar permanent et en un puits sans fond de dépenses afin de réparer les divers dégâts causés", explique Jean-Pierre, la mort dans l’âme.

Comme eux, Raymond Villani, un voisin, s’est décidé à partir également. Pour les mêmes raisons : "Fin décembre dernier, j'ai vendu mon terrain de 16 330 m² à Bercy, qui l'a revendu à la Métropole. Je n'ai gardé que 2 000 m², j’y habitais depuis trente-sept ans. On était quatre à habiter autour de ce camp. On vivait ici comme au paradis. Aujourd'hui, on est en enfer", raconte-t-il.

 

valeursactuelles.com

 

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Publié dans France

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trublion 25/06/2017 07:43

et c' est bien souvent comme ça, partout où ils s' installent !
Le gouvernement ferme les yeux, il en a peur