Le préfet d’Ille-et-Vilaine confirme le renoncement de l’État à expulser les migrants

Publié le par LA REDACTION

Le préfet d’Ille-et-Vilaine confirme le renoncement de l’État à expulser les migrants

Alors que Premier ministre, Édouard Philippe, affirme que les personnes déboutées feront « systématiquement l’objet d’une mesure d’éloignement » dès le rejet de leur demande d’asile, le préfet d’Ille-et-Vilaine estime qu’il est urgent de ne rien faire. Édifiant.

 

Ce sont des déclarations pour le moins surprenantes dans un État de droit que vient de faire Christophe Mirmand, préfet d’Ille-et-Vilaine, à propos du squat de la Poterie, « réquisition » illégale menée par des associations d’extrême gauche afin d’y loger des immigrés clandestins et/ou en attente de demande d’asile.

Une réquisition étrangement tolérée par le groupe immobilier Lamotte, propriétaire des lieux (et qui voulait y investir), qui a depuis fin 2016 passé un partenariat avec la mairie de Rennes… et avec les associations, pour rendre légale cette occupation (et financée en partie par le contribuable qui paye le chauffage). Même si ils quittent les lieux ce lundi, les migrants ne seront pas expulsés, mais seront à la rue dans l’attente d’un nouveau coup de force des associations qui les soutiennent.

Dans une déclaration à la presse, le préfet d’Ille-et-Vilaine explique que parmi les 175 migrants qui occupent depuis des mois ce bâtiment du sud de Rennes illégalement, 85 autres étrangers ont  épuisé les recours contre une décision de rejet de leur demande d’asile et ne sont plus susceptibles de bénéficier de l’instruction d’une nouvelle demande d’asile.

Expulsion immédiate et autorité de l’État donc ? Absolument pas : « Nous avons proposé à chaque personne de se rendre en préfecture pour étudier leur cas. Personne n’est venu. ».

Traduction : malgré le rejet de toutes les demandes, le gouvernement  persiste à vouloir étudier au cas par cas le sort des déboutés du droit d’asile, pour éventuellement permettre à certains de se maintenir sur le territoire français, et cela en pleine crise migratoire.

 

Lire aussi:  Crise migratoire : 250 000 clandestins demain chez nous

 

Cette position du préfet Mirmand en Ille et Vilaine semble en totale contradiction avec les récentes déclarations du Premier ministre Édouard Philippe qui a affirmé que les personnes déboutées feront « systématiquement l’objet d’une mesure d’éloignement » dès le rejet de leur demande d’asile.

La position de certains élus de Rennes, elle, est claire : mercredi 12 juillet, à l’hôtel de ville de Rennes, une cérémonie de « parrainages républicains » (sic) était organisée pour huit bébés dont les parents vivent dans le squat de la Poterie.

Une cérémonie organisée dans une enceinte de la République avec l’association « un toit c’est un droit », qui pratique des réquisitions illégales, et présidée par Catherine Debroise, élue à la ville de Rennes.

Le 13 juin 2017, les forces de l’ordre évacuaient sans ménagement, à Lyon, des militants lyonnais du Bastion social, qui occupaient et restauraient depuis deux semaines un bâtiment vide à Lyon, pour y loger des familles françaises dans la précarité.  Coût estimé de l’évacuation : 50 000 euros.

Raison de l’évacuation : une décision de justice rendue et suivie d’effet en quelques heures, là où les squats de clandestins et d’extrême gauche perdurent parfois des mois ou des années.

Tolérance et complaisance vis à vis des immigrés, répression vis à vis de ceux qui veulent défendre les Français avant tout, le gouvernement d’Emmanuel Macron  est bien dans la continuité de ses prédécesseurs.

 

breizh-info.com

 

 

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Publié dans France, Immigration

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