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Peuple de France - Toute l'actualité politique en France

Quand des gangs de «réfugiés» attaquent les forces de l'ordre à Montpellier

7 Juillet 2017, 15:00pm

Publié par LA REDACTION

Place de la Comédie à Montpellier

Place de la Comédie à Montpellier

On le sait, ce n’est pas dans la grande presse qu’il faut chercher la réalité que subissent au quotidien les Français. Nous en avons encore un exemple cette semaine avec ces actes barbares exécutés par un gang d’Albanais à Montpellier.

Un militaire de l’opération Sentinelle, en poste à Montpellier dans le cadre de l’état d’urgence, a été pris à partie lundi, en fin de soirée. Avec un camarade, il déambulait cours Gambetta hors service en tenue civile. Vers 2 h 30, les deux croisent un groupe d’une quinzaine de réfugiés albanais. Ces derniers, prenant l’un des militaires pour un policier en civil, se mettent à les poursuivre. sitôt rejoint, le soldat visé est passé à tabac puis frappé par des coups de couteau à l’abdomen. Son collègue, qui tentait de lui porter secours, est assailli lui aussi. L’un des Albanais met un couteau sous sa gorge, l’empêchant d’intervenir. Rapidement, les jeunes agresseurs s’enfuient, laissant le soldat ensanglanté sur le trottoir. Son camarade prévient la police, le blessé peut être conduit à l’hôpital. Heureusement, ses jours ne sont pas en danger.

Mais les méfaits de ce gang ne sont pas terminés. Vers 3 h, place de la Comédie, il menace avec son couteau des jeunes, puis s’attaque à une trentaine de policiers municipaux arrivés en renfort. Constatant que, face au nombre, il ne fait plus la loi, le groupe disparaît dans les ruelles. Mercredi soir, il n’était toujours pas arrêté.

 

C’est toujours, semble-t-il, le même scénario : un clan ethnique de migrants se rassemble, et quand il se sent assez fort, il n’hésite pas à passer à l’attaque, armé de couteaux et de bâtons. Pour cela, il suffit d’un prétexte : un regard appuyé ou une demande de cigarette. Leur seul but : en découdre, en montrant leur « capacité » et en soumettant par la peur ou la violence les personnes isolées ou les forces de l’ordre.

Ce qui est grave est qu’une quinzaine d’individus, à 3 heures du matin, ont pu se volatiliser dans les rues désertes du centre-ville sans qu’il n’y ait aucune prise.

Ce qui est grave est que, malgré les témoignages des passants, les vidéos et l’origine connue des acteurs, trois jours plus tard, la sûreté départementale na pas encore procédé à un coup de filet.

En savoir plus sur bvoltaire.fr

 

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