Yvelines : l'État achète un hôtel pour y loger des migrants

Publié le par LA REDACTION

Un hotel Formule 1. Image d'illustration.

Un hotel Formule 1. Image d'illustration.

Après le rachat par l'État d'un établissement hôtelier pour y loger des migrants, le maire d'Achères (Yvelines) s'insurge.

Pour faire face à l'afflux de migrants, l'État français doit sortir le chéquier, comme c'est le cas à Achères, dans les Yvelines, où l'une de ses filiales a dû racheter un établissement.

Situé rue de Seine, l'hôtel Formule 1 sera géré par Adoma, une société publique dont la vocation est notamment de loger les migrants en France. Ce dimanche 2 juillet, précise Le Parisien, le bâtiment est même censé accueillir “58 personnes, principalement des hommes seuls originaires d’Afrique”.

De son côté, le maire de la ville, Marc Honoré (LR), s'insurge d'un projet mené “sans concertation, dans le plus grand secret et sans que les caractéristiques sociales de la ville ne soient prises en compte.”

valeursactuelles.com

 

 

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Publié dans France, Immigration

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kanopus 03/07/2017 14:22

Les étrangers d'abord, les français, "on s'en fout" ! C'est bien dans l'air du temps et
il eût fallu réagir. Seulement, les Français, dans leur grande minorité... ont "choisi"
le chant des sirènes de l'éphèbe Macron et élu des apprentis à l'assemblée. Mais
voilà, nous sommes en guerre et les outils proposés semblent fort éloignés de la
triste et cruelle réalité que veux nous imposer l'islam. Ajoutons que les associations,
pas toutes cependant, jouent un jeu extrêmement dangereux, mais mortifère à terme !
Enfin, le coût exorbitant, si l'on prend en compte la totalité des étrangers accueillis
par l'hôtellerie en France, et réglé par chaque français déjà pénalisé par les taxes et
impôts directs et indirects, de surcroît honteusement trompé par l'incurie de la composante
politique du dernier quinquennat. Alors, chacun peut comprendre la réaction d'un Maire
mis devant le fait accompli, comme celle d'un premier ministre devenu la cinquième roue du
carrosse présidentielle...
sommes en guerre