Cédric Herrou et propagande politique au festival de Douarnenez: le FN demande l’arrêt des subventions

Publié le par LA REDACTION

Cédric Herrou et propagande politique au festival de Douarnenez: le FN demande l’arrêt des subventions

Nous écrivions lundi que le militant politique d’extrême gauche Cédric Herrou, partisan de l’invasion migratoire et de l’ouverture des frontières afin de laisser rentrer tous les migrants qui se présentent en Europe, serait à Douarnenez samedi prochain. Cela dans le cadre du Festival de cinéma qui se tient chaque année, et qui, lorsque l’on regarde la programmation année après année, apparait de plus en plus comme « la fête de l’huma » du cinéma, tant ce festival est politisé.

Le Front national, par la voix de son président de groupe à la région Bretagne, Gilles Pennelle, vient de réclamer l’arrêt des subventions allouées au festival chaque année.

La présence de Cédric Herrou, délinquant condamné récemment par la justice, y est par ailleurs dénoncée : « Le festival du Cinéma de Douarnenez, de son vrai nom « Festival des minorités nationales », continue année après année ses provocations militantes insupportables. S’étant déjà fait connaître l’année dernière pour l’organisation en marge de ce festival d’une baignade habillée en soutien aux « femmes portant le burkini », les organisateurs vont plus loin cette année en invitant Cédric Herrou, militant d’extrême gauche immigrationiste condamné il y a peu pour avoir aidé des centaines d’immigrés clandestins à pénétrer en France. Se faisant le complice de l’islamisme et de la submersion migratoire qui menacent gravement notre civilisation, ce festival cher à la gauche extrême se politise d’une manière que nous ne pouvons tolérer.»

Et le groupe des élus Front national au Conseil régional de Bretagne de réclamer la suppression à l’avenir de toute subvention publique au festival, qui a perçu 85 000 euros en 2017 comme en 2016 en subvention de la région. L’équivalent de 28 000 repas pour les élèves inscrits à la restauration scolaire à Douarnenez : le tiers des 100 000 repas servis par an dans la commune .

En attendant, lundi soir, le festival de Douarnenez donnait la parole à Vincent Guillot, « Porte-parole de l’Organisation internationale des intersexes » (sic) et diffusait un documentaire intitulé « entre deux sexes » (voir le reportage ici) qui se présente ainsi :

Pour beaucoup, le monde se partage entre hommes et femmes. Quid des personnes intersexes qui n’entrent dans aucune de ces catégories ? Depuis que Vincent Guillot a découvert, dans sa vie d’adulte, le mot pour se définir – intersexe –, il n’a cessé d’aller au-devant de ses semblables, une quête indispensable à la compréhension de sa personne. L’artiste allemand Ins A Kromminga, lui, a pris conscience de cette différence à l’adolescence. De sexe féminin sur son état civil, son corps a commencé à prendre des caractéristiques masculines à la puberté. Ses dessins évocateurs racontent les traumatismes infligés aux personnes intersexes. Déterminés et non dénués d’humour, les personnages du documentaire de Régine Abadia se battent pour l’émancipation de leur minorité invisible et meurtrie. Leur problème : la médecine, qui intervient non pas pour soigner, mais pour conformer les corps à des normes féminines ou masculines.

Tout un programme….

Sourcebreizh-info.com

 

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