Novlangue : les « déséquilibrés » passent à l’attaque

Publié le par LA REDACTION

Novlangue : les « déséquilibrés » passent à l’attaque

Pas un jour sans qu’un acte terroriste ne soit recensé en France ou en Europe. Le Vieux continent est devenu le terrain de chasse de tous les terroristes rentrés de Syrie ou abreuvés d’images et de discours immondes. Barcelone, Marseille, Londres, Bruxelles et bien d’autres villes ont été touchés ces derniers jours. L’inflation des actes terroristes est gravissime, mais les médias ont sorti leur dictionnaire de novlangue pour expliquer qu’il ne s’agit pas de terrorisme, mais de faits isolés de « déséquilibrés »…

A chaque jour suffit sa peine. Désormais, à chaque jour son attentat terroriste. Après le massacre de Barcelone, les actes terroristes se sont enchaînés avec une effrayante célérité. Marseille par deux fois, Bruxelles, Londres, Lyon, Conflans-Sainte-Honorine, etc… Plus aucune ville n’est épargnée par ce terrorisme inspiré par Daech et exécuté par des sympathisants de l’islamisme radical. Des professionnels du terrorisme ? Non, la plupart sont des adorateurs de la violence, des paumés passés par les bancs de l’école républicaine, des multi-condamnés en liberté, des djihadistes. Le CV est lourd, mais depuis quelques semaines, les médias n’osent plus le développer. Tous ces tueurs sont regroupés sous l’appellation « déséquilibré ».

Déséquilibrés certes, djihadistes évidemment

Pas la peine de s’inquiéter donc. Les conducteurs qui foncent sur la foule, et les individus qui crient Allah Akbar en poignardant les passants ne sont que des déséquilibrés. Autrement dit, de braves types qui se sont un peu perdus, mais qui grâce à une bonne séance de psychiatrie pourront retrouver une vie normale. Pourquoi donc utiliser ce terme si ce n’est pour cacher une réalité qui crève les yeux ? Les terroristes sont des musulmans qui se réclament du Coran et le dire va bientôt être un délit. Il faut interdire l’expression même d’une réalité pour sauvegarder le ridicule « pas d’amalgames » dont le seul effet escompté est de paralyser toute tentative de réflexion.

On n’amalgame pas donc, et les Français continuent de se faire assassiner sans que cela ne choque plus les médias. Broyé par une voiture à un arrêt d’autobus ? La faute à pas de chance… Un déséqulibré se trouvait se là aussi. Fin de l’histoire. A croire que tous les tarés de France et d’Europe sont sortis de l’asile en même temps et sont victimes du même déséquilibre : tuer tous ceux qui ne sont pas assez musulmans. Des articles pour dénoncer cette imposture intellectuelle ont été publiés sur la toile et le système médiatique a déjà répondu avec notamment un papier hallucinant publié dans l’inénarrable Libération. Un long article où tout est résumé dans le titre : «Islamo-fascisme», «déséquilibrés» : face au terrorisme, des accusations de déni infondées.

Le déni de réalité n’existe pas en France. Les déséquilibrés courent les rues tandis que les terroristes se cantonnent à faire la guerre au méchant régime syrien. Pour étayer son mensonge, l’auteur de l’article ressort une citation de Hollande, un tweet de Macron où le terme « terrorisme islamique » apparait noir sur blanc et on finit par conclure laborieusement que les déséquilibrés sont bien responsables des dernières attaques. Ce journal qui ne vit que grâce aux subventions publiques continue son travail de désinformation digne du roman d’anticipation 1984.

Pour que les termes « terroriste » et « attentat » soit désormais prononcés et écrits dans les médias mainstream, il faut un maximum de victimes, du sang et un lieu facilement identifiable. Une dizaine de morts au cœur de Barcelone ? Banco ! C’est du terrorisme. Un militaire français de la force Sentinelle qui est visé à Lyon par un individu qui tente de l’étranger ? Pas banco ! Il ne s’agit que d’un « déséquilibré ». Et après les attaques terroristes – celles qui ont eu l’agrément journalistes – tous les médias et gogos affirment avec fierté qu’ils n’ont pas peur. Ils ne changeront pas leur mode de vie. L’amour sera toujours plus fort que la haine, et blabla blabla blabla. Ils n’ont tellement pas peur qu’ils n’arrivent pas à mettre les bons mots à la bonne place. Un terroriste est un terroriste. C’est pourtant simple ! Même les vrais déséquilibrés le comprennent.

24heuresactu.com

Publié dans France

Commenter cet article