Oser nommer et combattre le racisme anti-blancs

Publié le par LA REDACTION

Gilles-William Goldnadel. Image FigaroVox

Gilles-William Goldnadel. Image FigaroVox

Quand les Français vont-ils enfin prendre conscience que le faux antiracisme mais authentique racisme antiblanc a pris un tour littéralement démentiel et obsessionnel ?

Il ne se passe plus un jour sans que quelqu’un–sans le moindre commencement d’élément probatoire–vienne se plaindre pour lui-même ou pour autrui de ce que le comportement qu’on lui reproche à tort ou à raison serait un pur prétexte raciste. Quand ce n’est pas un footballeur poursuivi pour un délit, c’est un rappeur qui crache sur le pays. Le dernier exemple en stock avant demain concerne une jeune communicante gouvernementale nommée Sibeth Ndiaye d’origine sénégalaise et qui aurait eu le bon goût de confirmer le décès de Simone Veil en écrivant : « yes, la meuf est dead ».

Une polémique s’en est suivi dont chacun est libre d’apprécier le caractère ou non disproportionné. Toujours est-il que personne ne m’empêchera de considérer qu’il faut être particulièrement dénuée de sensibilité et se sentir dans l’ivresse olympienne du pouvoir jupitérien pour pouvoir adresser à un journaliste un texte aussi irrespectueux et désinvolte.

Une telle personne ne m’inspire a priori qu’une sympathie limitée. Et cet a priori fonctionne aussi bien à propos d’une native de Dakar que d’un originaire de Romorantin.

L’ineffable Marlène Shiappa –dont les coquecigrues et les fadaises m’obligent chaque semaine à lui régler son compte de billevesées illimité –n’est pas de cet avis .Elle qui ne voit pas la poutre antisémite dans les quartiers islamisés, a aperçu immédiatement le brin de paille raciste dans les critiques adressées à la communicante colorée. Après s’être plainte sans trop de stoïcisme de son propre sort médiatique dans le JDD : “On me reproche d’être qui je suis et où je suis ”, la Secrétaire étatique tweet prestement :

“La violence en politique commence par le cyber- lynchage et étrangement, cible davantage les femmes. Soutien#SibethNdiaye#sexisme#racisme”.

Sans prêter à Madame Schiappa et à ses amis politiques des qualités intellectuelles exceptionnelles, on pouvait penser qu’il était à leur portée de comprendre que d’affirmer que toute critique – juste ou injuste – d’une personne publique serait de nature raciste ou sexiste , sans apporter le moindre élément, revient à l’interdire.

On pouvait également espérer qu’il était également à leur portée de comprendre que cette interdiction basée sur la couleur de peau ou l’origine trahit cette fois à coup sûr l’obsession de la race et confère une protection indue de nature ségrégationniste.

Car leurs injonctions reviennent à créer dans les faits deux sortes de citoyens : ceux que l’on peut critiquer et insulter sans crainte et une catégorie de privilégiés intouchables.

(...)

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